Thomas Ramos revient sur le match face aux Boks

Thomas Ramos était l’invité du Super Moscato Show hier après-midi sur RMC.

Un joueur du XV de France sur les ondes de RMC

Thomas Ramos est revenu dans l’émission du Super Moscato Show sur plusieurs sujets. En effet, Le joueur toulousain est revenu sur l’élimination au Mondial en octobre. Aussi, les Bleus avaient chuté en quarts d’un point face à l’Afrique du sud (28-29). Enfin, l’arrière a évoqué sa transformation contrée par Cheslin Kolbe. Deux points qui ont coûter cher dans le score final.
«On ne perd pas le match sur cette transformation. On le perd en première mi-temps, où on leur donne des points trop facilement, a expliqué Ramos. J’ai des responsabilités sur la transformation. Mais je n’ai pas envie d’échanger avec Cheslin sur le contre.»
Une défaite et une élimination qui fait toujours mal à l’arrière des Bleus. « Quand tu croises les gens, forcément on t’en parle. Mais il faut aller de l’avant et être à 100% pour son club. (…) Ce n’est pas en ressassant tout ce qu’il s’est passé cet automne que ça te fera avancer », a réagi le Toulousain ce jeudi dans le Super Moscato Show sur RMC.
« Personnellement, c’est évacué. C’est une défaite, elle restera. Mais il y a d’autres objectifs qui arrivent avec le Stade toulousain et le XV de France », a ajouté Thomas Ramos.

Ramos revient sur son geste en Coupe d’Europe

L’arrière toulousain, auteur d’un mauvais geste sur le joueur des Harlequins Marcus Smith, dimanche n’a pas été inquiété. En effet, il n’a pas été épinglé par le commissaire en charge d’éventuelles citations sur ce match. En outre, le Stade Toulousain s’est largement imposé 47-19 en terre anglaise. Ramos pourra donc être aligné face à Toulon, ce week-end, pour la 10e journée de Top 14.

Un geste sur lequel Ramos est revenu sur les ondes de RMC. « Après, on s’était un peu chambrés tout le match. C’est sûr qu’à la fin j’ai un geste un petit peu déplacé envers lui. Mais dès le coup de sifflet final, on s’est serrés la main. On en a même un peu rigolé. » a expliqué le Toulousain. « Je suis loin d’être le plus méchant, ni le plus costaud, conclut Ramos. Donc on n’allait pas en venir aux mains. »