Christophe Dominici, une légende du rugby français

 

©Liewig Christian/ ABACA

Disparu ce mardi à l’âge de 48 ans, Christophe Dominici est une légende du rugby français. Rugbyzap vous propose de retracer la carrière de cette étoile du XV de France.

Ses débuts dans le rugby

Christophe Dominici est né le 20 mai 1972 à Toulon. Son père est gardien de but pour les clubs de SR Colmar et Hyères FC. Ainsi Christophe Dominici prend naturellement très jeune une première licence dans le club de football de son village Solliès-Pont. Il participe notamment à un quart de finale de la Coupe Gambardella (anciennement Coupe Nationale des juniors) contre l’As Monaco. Du ballon rond au ballon ovale, il fait ses premières passes rugbystiques à 17 ans. En 1989, le jeune Christophe décide de s’engager dans le club de rugby de son village Solliès-Pont. Avec son club, il connaît notamment une montée en troisième division. Le jeune demi d’ouverture joue à la fois en équipe première mais également en junior. En équipe junior, Christophe Dominici remporte les titres de champion du Var ou Littoral. Après deux années dans le club de Solliès-Pont, il part pour un club de deuxième division La Valette. Au sein du club, il passe alors au poste de trois-quarts centre. Deux années après ses débuts en deuxième division, il est repéré par les dirigeants du RC Toulon.

Sa carrière professionnelle

Sa carrière en club

Ses débuts au RCT

Christophe Dominici au RCT ©Var Matin

Après 4 années au sein du club toulonnais, Christophe Dominici et ses coéquipiers Franck Comba et Christophe Moni quittent le club. Alors que la professionnalisation se démocratise, les joueurs décident de négocier leurs salaires auprès de l’entraîneur toulonnais Claude Ballatore. La négociation échouant, Christophe Dominici décide alors de s’adresser au club tout juste promu le Stade Français.  Max Guazzini, le président du club, a de grands espoirs pour son club et décide de recruter Christophe Dominici et ses coéquipiers Franck Comba et Christophe Moni.

Sa carrière au sein du  Stade Français

Christophe Dominici Stade Français
©AFP

Christophe Dominici et ses coéquipiers toulonnais Franck Comba et Christophe Moni   débutent dans le club en 1997. Tout juste promu, le club devient champion de France en 1998. Au cours de son parcours avec le Stade Français, Christophe Dominici remporte le titre de champion de France à cinq reprises en 1998, 2000, 2003, 2004 et 2007. Son club est à deux reprises finalistes de la Coupe d’Europe en 2001 et 2005. Christophe Dominici participe également à la victoire de son club lors de la Coupe de France en 1999.

En 2008, il met un terme à sa carrière et il devient pendant un an l’entraîneur adjoint d’Ewen McKenzie. Sa mission est de prendre en charge l’entraînement des lignes arrières. Le 08 septembre 2009 après un début de saison difficile du Stade Français, il est démis de ses fonctions. Christophe Dominici reste toutefois très attaché à son club et devient actionnaire à hauteur de 1% du Stade Français.

Christophe Dominici Entraineur Stade Français

Son parcours avec le XV de France

Ses titres avec les Bleus

Son premier Grand Chelem

Christophe Dominici débute avec la sélection française lors de sa première cape le 7 février 1998. Lors de ce match contre le XV de la Rose lors du Tournoi des 5 Nations de 1998, Christophe marque un premier essai pour la France. La France remporte ce match 24 à 17 puis les suivants. Christophe Dominici et les Tricolores remportent alors le tournoi avec un second Grand Chelem consécutif.

En 2004, lors du Tournoi des 6 Nations,  Christophe Dominici remporte son second Grand Chelem. Il remporte avec les Tricolores à nouveau le Tournoi de 6 Nations en 2006 et 2007 avant de prendre sa retraite internationale.

La Coupe du Monde 1999

Première Coupe du Monde pour Christophe Dominici en 1999, pour les phases finales, la France est dans la poule C. Le XV de France doit alors affronter les Fidji, le Canada et la Namibie. La France affronte pour son premier match le Canada le 02 octobre. Les Tricolores remportent le match 33 à 20. Il faudra attendre le match contre les Fidji le 16 octobre 1999 pour voir le premier essai de Christophe Dominici. La France s’impose 28 à 19 et prend la tête de son groupe avec 3 victoires.

En quart de finale, la France rencontre l’Argentine le 24 octobre 1999. A l’issue de cette rencontre, la France s’impose 47 à 26 contre les Argentins et doit rencontrer en demi-finales les All-Blacks.

La demi-finale de Coupe du Monde 1999 et et l’essai légendaire

Cette demi-finale contre la Nouvelle Zélande est considérée comme l’une des plus belles performances du XV de France. Favoris et forts de leur dernière victoire écrasante sur le XV de France (54 à 7), les All Blacks doivent faire face à une équipe française prête à en découdre. Bien en place et solide, la sélection française ouvre le score grâce à un coup de pied de Christophe Lamaison. Alors que les néo-zélandais mènent 6 à 3, les Français se montrent offensifs. Après une percée fulgurante de Christophe Dominici qui met le feu dans le stade de Twickenham, Fabien Galthié renverse le jeu et permet à Christophe Lamaison de marquer le premier essai du match. A la 20ème minute, la France mène 10 à 6 mais les néo-zélandais reviennent à un point d’écart deux minutes plus tard. Jonah Lomu et les All Blacks marquent un nouvel essai et mènent 14 à 10. La France se voit refuser un essai à la demi-heure de jeu. Juste avant la fin de la première période, les néo-zélandais accentuent leur avance et mènent à la pause 17 à 10.

Le retour du XV de France en seconde période est compliqué. La France encaisse après cinq minutes seulement un essai. L’indomptable Jonah Lomu transperce la défense française et donne un avantage confortable à son équipe (24 à 10). Le retour et la victoire de la France semble improbable. Pourtant en seulement dix minutes, l’ouvreur tricolore Christophe Lamaison renverse la tendance et marque deux drops et deux pénalités. La France revient alors dans la partie à seulement deux points de la Nouvelle-Zélande (22-24). Les Bleus enchaînent avec un essai légendaire. Fabien Galthié envoie une chandelle avec un rebond capricieux mais bénéfique à Christophe Dominici. Le joueur tricolore se saisit du ballon à plein vitesse et s’envole pour marquer un nouvel essai pour la France. Christophe Lamaison transforme l’essai et la France mène alors 27 à 24.

La France marquera ensuite deux essais transformés par Christophe Lamaison. Les All Blacks réduisent l’écart à la 80ème minute avec un essai transformé. Le XV de France s’impose 43 à 31 au cours d’une bataille sans merci. Les Français réalisent une performance remarquable, Christophe Lamaison réussit un full house grâce à un jeu au pied exemplaire (3 pénalités, 2 drops, 1 essai et 4 transformations). Malheureusement les Bleus échouent en finale contre l’Australie 35 à 12.

©EMPICS SPORTS/SIPA

La fin de sa carrière après la Coupe du Monde de 2007

Christophe Dominici disputa la Coupe du Monde de 2003 et 2007. En 2003, la France finit à la première place de son groupe et rencontre en quart de finale l’Irlande. Les Bleus remportent le match contre les Irlandais 43 à 21. Pour sa demi-finale, la France perd  7 à 24 contre les Anglais (les futurs vainqueurs de cette édition). Pour la troisième place, les Français rencontrent les All-blacks. Les Néo-Zélandais prennent leur revanche et s’imposent 40 à 13. Lors de cette Coupe du Monde, Christophe Dominici marque 4 essais et appartient aux meilleurs marqueurs de cette édition.

En 2007, la France accueille la sixième édition de la Coupe du Monde.  Lors des phases de poules, la France remporte 3 de ses matchs mais échoue face aux Argentins. Pour son quart de finale,  le XV de France s’impose à nouveau contre la Nouvelle-Zélande (18 à 20). Comme en 2003, les Français rencontrent les Anglais en demi-finale. Les Anglais éliminent à nouveau les Français en s’imposant 14 à 9. Après cette Coupe du Monde de 2007, Christophe Dominici annonce sa retraite internationale le 06 janvier 2008. Il laisse sa place à la nouvelle génération et souhaite se consacrer à son club.

Son palmarès

 

Palmarès en club Palmarès en sélection
5 titres de champion de France (1998, 2000, 2003, 2004, 2007) Vainqueur du Tournoi des 5 Nations en 1998 avec un Grand Chelem

Vainqueur du Tournoi des 6 Nations en 2004 (Grand Chelem), 2006 et 2007

Finaliste de la Coupe du Monde en 1999

Demi-Finaliste de la Coupe du Monde 2003 et 2007

Ses records et distinctions

Entre 1998 et 2007, Christophe Dominici joue 67 sélections en équipe de France. Au cours de ces sélections avec les Tricolores, il marque 25 essais dont son essai légendaire contre les All- Blacks lors de la Coupe du Monde de 1999.

Le week-end des Bleus !

Le XV de France - annonce automne 2020

Le XV de France - annonce automne 2020

Ce week-end les XV de France féminin et masculin avaient rendez-vous outre-manche pour des rencontres intenses. Les Bleues avaient rendez-vous à Twickenham pour un match contre la meilleure nation mondiale, l’Angleterre. Les Bleus retrouvaient l’Ecosse à Murrayfield pour leur première rencontre de l’Automne Nation Cup. Retrouvez dans notre article de blog un résumé de ces deux matchs.

Angleterre – France

L'équipe de France et les Red Roses ©France Rugby

 

Une première période maîtrisée :

Les Bleues retrouvaient les Anglaises une semaine après leur défaite à Grenoble (10 à 33).  Le début de la rencontre est assez équilibré. Les deux équipes sont bien en place en défense et empêchent l’ouverture du score. Les Françaises vont pourtant ouvrir le score grâce à une pénalité. Suite à un ballon mal maîtrisé, l’Anglaise Zoe Harrison en profite et vient inscrire le premier essai du match. Revanchardes, les Françaises ne se laissent pas abattre. Sur une touche anglaise, les Bleues récupèrent le ballon et la troisième ligne Emeline Gros vient aplatir pour donner l’avantage à son équipe. Puis suite à une récupération française, l’ailière Cyrille Banet marque un nouvel essai. A la fin de la première mi-temps les Bleues menaient logiquement 5 à 15.

 

Une deuxième période sujette aux doutes et imprécisions :

Au retour des vestiaires, les Anglaises reviennent déterminées et font pression sur les Françaises. Les Red Roses poussent les Françaises à la faute. L’ailière Cyrille Banet écope d’un carton jaune à la 43ème minute et laisse les Brittaniques en majorité numérique. A la 60ème minute, le staff anglais décide de faire la totalité de ses remplacements d’un seul coup. Le XV de France ne se laisse pas intimider et continue sur sa lancée. Bien servie par la montpelliéraine Safi N’Diaye, l’ailière du MHR Cyrille Banet s’offre un doublé à la 65ème minute. Avec seulement un quart d’heure à jouer et une solide avance 23 à 10, le plus dur semblait derrière le XV de France. Les Reds Roses ne s’avouent pas vaincues pour autant. Elles accélèrent le rythme du match et profitent des failles mais également des imprécisions des Tricolores. A la 70ème minute, tout en puissance, les Anglaises font reculer les Tricolores et inscrivent un nouvel essai. 3 minute plus tard, Ellie Kildunne marque un nouvel essai pour son équipe qui est transformé par Emily Scaratt. Les Red Roses ne sont plus qu’à un point des Tricolores. A la 80eme minute, les Anglaises poussent pour pénétrer la ligne française mais le XV de France tient et ne rompt pas. La talonneuse française Agathe Sochat reste au sol et les Anglaises bénéficient d’une pénalité dans les dernières secondes. Cette dernière pénalité en faveur de l’Angleterre est transformée par Emily Scaratt. Cette pénalité est fatale pour les Bleues qui s’inclinent face au XV de la Rose.

L'équipe de France contre les Red Roses©France Rugby

Série noire pour les Bleues

Les Bleues n’ont pas battu les Red Roses depuis le 10 mars 2018 à Grenoble. Elles se sont inclinées à sept reprises contre les Anglaises.  Le XV de la Rose accentue son avance au classement mondial. Le XV de France retrouvera l’équipe anglaise en phase de poule de la Coupe du Monde 2021 en Nouvelle Zélande.

Ecosse – France

Virimi Vakatawa et l'équipe de france
©AFP

 

Une première mi-temps sans rythme et sans saveur

L’arrière Thomas Ramos ouvre le tableau des scores. Face aux poteaux, le Toulousain marque à la 4ème minute une pénalité et donne l’avantage au XV de France. Puis 6 minutes plus tard, il marque à nouveau une pénalité. La France mène alors 6 à 0. A la 16ème minute, le XV du Chardon inscrit grâce au demi d’ouverture Weir une première pénalité, suivie d’une deuxième pénalité à la 20 ème minute. Les deux pénalités de Duncan Weir permettent aux Ecossais de revenir aux scores (6 à 6). A la 24ème minute, le demi d’ouverture français Matthieu Jalibert réalise un drop de 32 mètres. A nouveau face aux poteaux, l’ouvreur écossais, Weir ne tremble pas en marquant une nouvelle pénalité pour son équipe. Les deux équipes sont de nouveau à égalité (9 à 9). Thomas Ramos redonne l’avantage à l’équipe de France en réalisant une nouvelle pénalité à la 29ème minute.  A la 38 ème minute, le buteur écossais Duncan Weir continue son sans faute en inscrivant une nouvelle pénalité sur la ligne des 40 mètres.  Les deux équipes rejoignent les vestiaires sur un score de 12 à 12.

Une deuxième mi-temps avec un essai au compteur

De retour du vestiaire, les Bleus mènent une belle action collective. A la sortie d’une mêlée, Antoine Dupont sollicite Gaël Fickou qui permet ensuite à l’ailier Vincent Rattez de transpercer la défense écossaise avant de servir Vakatawa. Virimi Vakatawa finit cette belle combinaison en force et en solitaire en marquant un essai pour la France. Face aux poteaux, Thomas Ramos continue son sans faute et transforme. A la 42ème minute, le XV de France mène 19 à 12. Mais l’ouvreur écossais Duncan Weir permet à son équipe de réduire l’écart en marquant une nouvelle pénalité à la 46ème minute. Nouvelle pénalité pour l’équipe de France à la 61ème minute, le ballon de Thomas Ramos tutoie le poteau droit mais passe.

La France remporte cette rencontre 22 à 15 au terme d’un match avec des imprécisions et des fautes techniques.  Le XV de France tient donc sa revanche après sa défaite dans le Tournoi des Six Nations (28 à 17) l’an dernier. Les Français n’avaient plus gagné depuis 2014 à Murrayfield. Avec cette victoire, la France est première de son groupe. Pour son prochain match de l’Automne Nation Cup,  la France affrontera l’Italie.

Antoine Dupont et l'équipe de France©(E. Cheyne/Reuters)

 

Les dernières actus – Novembre

Récap Rugbyzap Novembre

 

Récap Rugbyzap Novembre

Nous vous proposons de retrouver les dernières actualités, informations de la sphère Rugby. Avec ce petit bilan, vous trouverez les actus du moment concernant le TOP 14, la PRO D2,  le Tournoi des Six Nations, le XV de France mais également les dernières actus rugby.

Ce qu’il faut retenir …

Top 14

La 8ème journée

Racing 92 – Pau

Après 10 minutes de jeu, les Racingmen inscrivent leur premier essai. 3 minutes plus tard, Pau ouvre son compteur avec la réalisation d’une pénalité par le demi d’ouverture Hastoy. A la 28ème minute, l’arrière du Racing, Beale écope d’un carton jaune. Le demi d’ouverture Hastoy en profite et marque la pénalité. A la 32ème minute, c’est le quart-centre de Pau, Dumoulin qui prend un carton jaune. Hastoy marque une nouvelle pénalité pour son équipe qui mène désormais 9 à 8 à la 36ème minute. Les Racingmen reprennent rapidement l’avantage en inscrivant à la 40ème minute une nouvelle pénalité. A la fin de la première période, le Racing 92 a une petite avance mais les Palois se montrent également offensifs.

Après la pause, les Palois inscrivent leur premier et seul essai à la 47ème minute. Mené 16 à 11,  le demi de mêlée bordelais Machenaud réduit l’écart en inscrivant une pénalité. Pau profite de son avantage et à la 57ème minute Hastoy marque une nouvelle pénalité. A la 63ème minute, Machenaud inscrit une nouvelle pénalité pour l’équipe bordelaise. L’écart se réduit, Pau mène de seulement deux points. Hastoy inscrit une nouvelle pénalité pour l’équipe paloise à la 68ème minute avant de rater son premier coup de pied à la 74ème minute. Le Racing 92 en profite et le troisième ligne Sanconnie marque un essai à la 75ème minute. Le demi d’ouverture Trinh-Duc transforme l’essai qui permet à l’équipe bordelaise de mener 24 à 22 et de s’imposer dans cette rencontre.

Bordeaux- Bègles – Bayonne

Bordeaux ouvre le score à la 5ème minute avec une pénalité inscrite par le demi d’ouverture Jalibert.  Quelques minutes plus tard, le demi d’ouverture bordelais marque le premier essai de son équipe qu’il transforme ensuite. Puis les Bordelais marquent deux autres essais avant la mi-temps. L’UBB réalise une très bonne première mi-temps en inscrivant trois essais et en menant 22 à 0.

En deuxième période, les Bayonnais se montrent plus offensifs et le talonneur Van Jaarsveld inscrit pour son équipe leur premier essai à la 50ème minute. La réponse bordelaise arrive à la 59ème minute avec un essai du troisième ligne Higginbotham transformé par Jalibert.  Le demi de mêlée bayonnais Rouet inscrit à la 63ème minute le deuxième essai de son équipe qui prive l’UBB du bonus offensif.  Alors que les Bordelais mènent 29 à 12, le pilier Paiva inscrit un essai qui est transformé par le demi d’ouverture Botica. 5 minutes plus tard, les Bordelais marquent un nouvel essai en force. A la 78ème minute, les Bayonnais ne lâchent rien et marquent leur dernier essai. Les Bordelais inscrivent au total six essais et gagnent la rencontre 43 à 19.

La Rochelle – Clermont

Ce week-end nous vous proposions la belle affiche entre Le Stade Rochelais et ASM. La Rochelle signe sa 5ème victoire d’affilée contre Clermont et prend la tête du Top 14. Après quelques minutes de jeu, le clermontois Van Tonder n’est pas loin d’aplatir mais l’essai est refusé. Le troisième ligne met le pied droit en touche avant d’aplatir. Les Clermontois inscrivent le premier essai de la rencontre à la 7ème minute.  Puis le Rochelais Plisson inscrit quatres pénalités en quinze minutes. A la 37ème, Jules Plisson fait une passe à Dulin qui s’envole pour aplatir dans l’en but. Le demi d’ouverture Plisson concrétise ensuite la transformation et la domination du Stade Rochelais sur les Clermontois. A la fin de la première période, La Rochelle  mène 19 à 3.

A la reprise, le Clermontois Nanai -Williams  file entre les perches avant d’aplatir, le demi d’ouverture Lopez se charge de transformer l’essai. Cet essai redonne de l’espoir aux Clermontois,  malheureusement en vain, Clermont ne trouve pas de faille.  Le Stade Rochelais s’impose donc 19 à 10.

Classement après la 8ème journée

Au classement, La Rochelle est en tête du classement avec 26 points suivi par Clermont 23 points et Lyon 20 points.  La Rochelle retrouve la première place du classement, place que le club n’avait plus occupée seul depuis décembre 2017. A la fin du classement, Castres, Brive et Agen ferment la marche.

 

Pro D2

Après la 9ème journée de Pro D2,  Vannes confirme sa première place du classement. Face à Biarritz, Vannes s’est imposé 16 à 14. Les Bretons comptabilisent en ce début de saison, 8 victoires en 9 rencontres. Pour son prochain match, le leader du classement affrontera Perpignan, l’actuel troisième du classement.  Perpignan doit accueillir samedi Béziers pour clôturer cette 9ème journée. Oyonnax qui fait partie du trio de tête s’est imposé contre Rouen 22 à 15. Les Oyomen devaient affronter Mont-de-Marsan ce dimanche, cette rencontre initialement programmée lors de la 5ème journée de Pro D2 doit à nouveau être reportée. Les joueurs de l’Ain poursuivent leur sans-faute, ils n’ont toujours pas perdu un seul match en Pro D2 cette saison. Valence-Romans,  Mont-de-Marsan, Soyaux-Angoulême ferment la marche. Soyaux-Angoulême est l’actuel lanterne rouge de Pro D2 avec 8 rencontres dont 7 défaites et une victoire. La rencontre contre Grenoble prévue ce vendredi doit être reportée en raison de plusieurs cas positifs dans l’effectif isérois.

Dénouement Tournoi des 6 Nations 2020

Deuxième place du XV de France

Les Anglais ont remporté leur 39ème Tournoi des 6 Nations. Cette victoire leur permet de dépasser les Pays de Galles et ses 38 victoires. Les Bleus échouent pour 23 points et finissent à la deuxième place du classement. La deuxième place des Bleus est le meilleur résultat du XV de France depuis 2011. Vous pouvez retrouver notre article de blog sur le dénouement du Tournoi des 6 Nations.

vainqueur 6 Nations 2020©(Filippo MONTEFORTE / AFP)

Antoine Dupont, meilleur joueur du Tournoi

Prodigieux pendant le Tournoi des 6 Nations 2020, l’international  Antoine Dupont a été élu meilleur joueur du Tournoi ! C’est le premier Français a remporté ce prix depuis 2004.  Le joueur français faisait partie d’une sélection de six joueurs avec deux autres tricolores,  Grégory Alldritt et Romain Ntamack. Le demi de mêlée a recueilli 46 % des votes des supporters. Il succède au Gallois Alun-Wun Jones, sacré en 2019. Du côté des femmes, c’est la trois-quart anglaise Emily Scarratt qui a été élue meilleure joueuse du Tournoi.

 ©(A. Mounic/L’Équipe)

Deuxième place pour les Bleues

Initialement reporté, le dernier match du Tournoi des Six Nations opposant les Bleues et les Irlandaises a finalement été annulé. Le XV France féminin n’a donc finalement joué que quatres matches. La France finit deuxième de ce tournoi derrière l’Angleterre. L’Angleterre a disputé l’ensemble de ses matchs et remporté ses cinq matchs. Les Red Roses remportent donc leur troisième titre en quatre ans avec un grand chelem cette année. Les Bleues ont remporté deux matchs contre l’Italie (45 à 10) , le Pays de Galles ( 50 à 0) , perdu  contre les Anglaises (13 à 19) et enfin fait un match nul contre l’Ecosse (13-13).

©(A.Martin/L’Equipe)

 

Dénouement du Tournoi des 6 Nations 2020

vainqueur 6 Nations 2020

vainqueur 6 Nations 2020© (Filippo MONTEFORTE / AFP)

Samedi, les derniers matchs du Tournoi des Six Nations 2020 se sont joués. Owen Farrel et le XV de la Rose ont remporté samedi leur 39ème Tournoi des 6 Nations. Cette victoire leurs permet de dépasser les Pays de Galles et ses 38 victoires. Les Bleus échouent pour 23 points et finissent à la deuxième place du classement.

Tournoi des Six Nations 2020

Classement : 

1 ANGLETERRE 18 pts
2 FRANCE 18 pts
3 IRLANDE 14 pts
4 ÉCOSSE 14 pts
5 PAYS DE GALLES 8 pts
6 ITALIE 0 pts

 

Avant les derniers matchs du Tournoi des Six Nations 2020, l’Irlande était en tête avec 14 points puis l’Angleterre et la France étaient sur le podium avec 13 points. Trois nations étaient alors au coude-à-coude pour la victoire finale. Pour remporter le Tournoi des 6 Nations le XV de France devait s’imposer contre l’Irlande, décrocher le bonus offensif et l’emporter de 31 points d’écart.

Pays de Galles – Écosse

Samedi après midi, le Pays de Galles affrontait à domicile l’Écosse. Le demi d’ouverture écossais, Russel ouvre le score en marquant à la dixième minute une pénalité pour son équipe. Les Gallois réagissent à la 32ème minute en marquant un essai. Le demi d’ouverture Biggar le transforme, la sélection galloise mène alors 7 à 3. Juste avant la pause, les Écossais et le demi d’ouverture Hastings marquent une pénalité. Le Pays de Galles mène 7 à 6 à la mi-temps alors que les Gallois sont dominés par la sélection écossaise. A la 61ème minute, le talonneur Mcinally marque un essai pour l’équipe écossaise. La sélection galloise ne tarde pas à marquer en inscrivant à la 66ème minute une pénalité. Les deux équipes sont aux coudes à coudes (10 à 11). A la 80ème minute, l’Écosse consolide son avance en inscrivant une pénalité. Pour la première fois depuis 2002, l’Écosse s’impose au Pays de Galles 14 à 10.

Pays de galles - Ecosse match 6 Nations© (media365)

Italie – Angleterre

En fin d’après-midi, l’Italie affrontait l’Angleterre. Le XV de la Rose a dominé ce match  en inscrivant 8 essais, 7 transformations et une pénalité.  Les Anglais inscrivent le premier essai du match à la 8ème minute.  Le talonneur Jamie Georges aplati à l’en but puis Farrel  transforme pour son équipe. Les Italiens ne tardent pas revenir au score à la 12ème minute. Le demi d’ouverture Allan marque et transforme le premier essai de la Squadra Azzurra. Mais la réponse des Anglais ne se fait attendre. Le trois quart centre May marque un essai à la 15ème minute avant de laisser à Farrel la transformation. Les Anglais dominent la première période en inscrivant ensuite deux essais, deux transformations et une pénalité.  En fin de période, le XV de la Rose mène facilement ce match 31 à 7 et s’assure déjà du bonus offensif. A la reprise les Anglais continuent leur progression et inscrivent un nouvel essai à la 47ème minute.  A la 54ème minute, le trois quart centre italien plonge en coin pour marquer le dernier essai de la sélection italienne puis Allan transforme en coin à gauche. Le XV de la Rose inscrit ensuite 3 essais, tous transformés par le demi d’ouverture Ford. Les Anglais remportent finalement le match 57 à 14 et prennent la tête du classement du Tournoi des Six Nations en attendant le match France, Irlande.

Match Italie - Angleterre match 6 Nations© (Reuters : L’Équipe)

France – Irlande

La France jouait samedi dernier contre l’Irlande pour son dernier match du Tournoi des Six Nations. Quelques heures plus tôt, l’Angleterre s’imposait contre l’Italie et prenait la tête du Tournoi. Pour remporter le titre, la France devait donc s’imposer contre l’Irlande, obtenir le bonus offensif et l’emporter de 31 points d’écart. La tâche s’annonçait compliquée pour le XV de France. Romain Ntamack donne le coup d’envoi de la rencontre. Après quelques minutes, après un débordement de Fickou, le demi de mêlée Dupont conclut l’action des Bleus et inscrit son septième essai en bleu. Romain Ntamack assure la transformation et la France mène alors 7 à 0. A la 10ème minute, l’arrière Bouthier prend un carton jaune et laisse ses coéquipiers pendant 10 minutes. Les Irlandais se saisissent de l’occasion et  marquent un essai à la 19ème minute. Jonathan Sexton transforme cet essai puis à la 26eme minute marque une pénalité pour les Irlandais. Les Irlandais mènent désormais les Bleus 10 à 7. A la 30ème minute, les Bleus obtiennent un essai de pénalité suite au plaquage de Doris sur le troisième ligne Cros. L’Irlandais Doris est sanctionné d’un carton jaune et laisse les Irlandais 14 à 15 jusqu’à la fin de cette première période. En infériorité numérique, Jonathan Sexton face aux perches marque une nouvelle pénalité. Juste avant la mi-temps, le demi d’ouverture Ntamack marque une pénalité pour les Français et permet aux Bleus de mener 17 à 13.

A la reprise, l’ouvreur Ntamack conclut une belle action des Bleus et marque un nouvel essai à la 44ème minute. Malheureusement il manque la transformation. A la 49ème et la 52ème minutes, l’ouvreur du XV de France, Ntamack marque deux pénalités et permet à la sélection française de mener de 15 points. Le XV du Trèfle réagit et à la suite d’une touche marque un nouvel essai transformé par le demi d’ouverture Jonathan Sexton. Onze minutes plus tard, le trois quart centre Vakatawa aplati et signe l’essai du bonus offensif pour les Bleus. A la 80ème minute le Xv du Trèfle marque un dernier essai et l’ouvreur Byrne réduit l’écart de points avec sa transformation. Le XV de France s’impose finalement 35 à 27 contre les Irlandais avec le bonus offensifs. Malheureusement les 8 points d’écart ne suffisent pas à remporter le titre. La France termine à la deuxième place du Tournoi derrière les Anglais. Le XV du Trèfle décroche la troisième place de ce Tournoi. La deuxième place des Bleus est le meilleur résultat du XV de France depuis 2011. Les Français Alldritt, Dupont et Ntamack font partie de la sélection de six joueurs nommés pour le titre de meilleur joueur du Tournoi des Six Nations 2020.

match 6 Nations France - Irlande© AFP – ANNE-CHRISTINE POUJOULAT

Classement Mondial

Après sa victoire contre le Pays de Galles, la France était à la 5ème place du classement mondial. Les Bleus avaient commencés l’année 2020 à la 7ème place. Après la victoire samedi contre les Irlandais, la France atteint la 4ème place au classement World Rugby. Le XV de France n’avait pas atteint ce rang depuis 2013.

Classement mondial : 

1 AFRIQUE DU SUD
2 NOUVELLE-ZÉLANDE
3 ANGLETERRE
4 FRANCE
5 IRLANDE
6 AUSTRALIE
7 PAYS DE GALLES
8 ÉCOSSE

 

En quelques mois, le XV de France a gagné trois places passant de la 7ème position à la 4ème. Le sélectionneur Fabien Galthié et l’équipe de France ont donc réduit significativement l’écart avec le podium. La France doit encore disputer 4 rencontres en 2020 pour l’Autumn Nations Cup.

L’actualité des Bleus avant le dénouement du Tournoi des 6 Nations 2020

Tournoi 6 Nations 2020

Avec la pandémie de COVID-19, le rugby international s’était mis en pause en mars dernier avant le dénouement du Tournoi des 6 Nations 2020. Ce week-end, les Bleus joueront leur dernier match du tournoi contre l’Irlande. Retrouvez les dernières actualités du XV de France avant le match de samedi.

Tournoi 6 Nations 2020

Match amical contre le Pays de Galles

Les Bleus ont réalisé une belle performance samedi dernier en s’imposant contre le Pays de Galles (38 à 21). Pourtant le début du match a été difficile pour l’équipe de France. En effet les Gallois marquent leur premier essai après une minute. La sélection galloise mène les premières minutes du match (10 à 0)  avant le premier essai du XV de France à la 13eme minute. Après un début de match difficile, les Bleus reviennent lors de la première période et mène à la pause 21 à 13. En deuxième période, les Gallois reviennent au score en inscrivant une pénalité à la 44ème minute puis un essai à la 69 minute. Les Tricolores réalisent une belle performance en défense et en attaque. En deuxième période, la France inscrit une pénalité, deux essais et deux transformations.  Le XV de France s’impose donc 38 à 21 contre les Gallois en marquant 5 essais contre 2 pour le Pays de Galles.

Ce test de préparation est donc très encourageant avant le dernier match du tournoi des 6 Nations samedi prochain.

XV de France vs Pays de Galles octobre 2020© (A. Mounic/L’Équipe)

Tournoi des Six Nations 2020

Classement : 

1 IRLANDE 14 pts
2 ANGLETERRE 13 pts
3 FRANCE 13 pts
4 ÉCOSSE 10 pts
5 PAYS DE GALLES 7 pts
6 ITALIE 0 pts

 

Avant les derniers matchs du Tournoi des Six Nations 2020, l’Irlande est en tête avec 14 points puis l’Angleterre et la France sont sur le podium avec 13 points. Trois nations sont au coude-à-coude pour la victoire finale. Ainsi la rencontre entre le XV du Trèfle et le XV de France s’apparente à une finale.  La sélection tricolore devra donc s’imposer face à l’Irlande pour espérer remporter le titre. Toutefois la victoire contre l’Irlande ne suffira pas. En effet l’Angleterre affrontera samedi l’Italie. Cette opposition devrait être une formalité pour l’Angleterre. Ainsi le XV de la Rose a de grandes chances de s’imposer et de remporter également le bonus offensif. C’est pourquoi le XV de France devra briller samedi soir afin d’obtenir un meilleur résultat que l’Angleterre.

Les matchs :

Pays de Galles  15h15 Écosse
Italie 17h45 Angleterre
France 21h10 Irlande

 

France – Irlande 

Pour s’imposer contre les Irlandais samedi, les Bleus devront revoir la discipline et la réception de jeux au pied adverses. En effet lors de leur dernier match contre le Pays de Galles, la sélection tricolore a concédé 16 pénalités contre 4 pour leurs adversaires. Le XV de France devra également revoir son jeux aérien. Effectivement lors de son dernier match, les Bleus ont bafouillé 13 réceptions de chandelle sur 16.

Teddy Thomas qui a fait une belle prestation samedi dernier face au pays de Galles a déclaré forfait suite à une blessure aux ischios jambiers. L’ailier du Racing 92 ne participera donc pas au match contre l’Irlande. Le staff tricolore a donc finalement décidé de décaler Gaël Fickou à l’aile. Arthur Vincent débutera lui au poste de centre. Cette composition avait été déjà été plébiscité par le staff tricolore lors du début du Tournoi des 6 nations pour les matches contre le Pays de Galles et l’Écosse. Suspecté d’un mauvais geste contre le pays de Galles,le deuxième ligne,  Bernard Le Roux a finalement été blanchi. Bernard Leroux pourra  donc affronter l’Irlande samedi. 

Composition XV de France vs Irlande 2020© FFR

Classement Mondial 

Après sa victoire samedi dernier contre le Pays de Galles, la France grimpe à la 5eme place du classement mondial. Les bleus avaient commencés l’année 2020 à la 7eme place. L’équipe de France double donc l’Australie et se positionne juste derrière l’Irlande son prochain adversaire. En tête du classement nous retrouvons l’Afrique du Sud, championne du monde en titre puis la Nouvelle-Zélande et l’Angleterre sur le podium.

Classement mondial : 

1 AFRIQUE DU SUD
2 NOUVELLE-ZÉLANDE
3 ANGLETERRE
4 IRLANDE
5 FRANCE
6 AUSTRALIE
7 PAYS DE GALLES
8 ÉCOSSE

Après 10 ans sans titre, la France est en lice pour remporter le trophée des 6 Nations Rendez-vous samedi  à 21h10 pour suivre le match France – Irlande !

Composition du XV de France contre le Pays de Galles

Compo xv de France samedi 24 octobre

Compo xv de France samedi 24 octobre

© (A. Mounic/L’Équipe)

Avec la pandémie, le rugby international s’était mis en pause en mars dernier avant le dénouement du Tournoi des 6 Nations 2020. Ce week-end, les Bleus joueront leur premier match de la tournée d’automne en affrontant le Pays de Galles en match amical.  Lors de leur dernier match, le 08 mars 2020 au Murrayfield Stadium, la France s’était inclinée contre l’Ecosse 28 à 17.

La composition du XV de France

Fabien Galthié et l’encadrement tricolore ont dévoilé la composition de l’équipe de France qui affrontera samedi au stade de France le Pays de Galles. Ce match de préparation est le premier match des Bleus de l’automne. Lors de la tournée d’automne, le XV de France jouera 6 matches. Le 22 février 2020 à Cardiff, les Bleus s’étaient imposés contre les Gallois 27 à 23. Le staff tricolore a donc repris pour le match de samedi une composition quasi-identique.

Les petits changements

Nous pouvons noter la titularisation du Racingmen, Teddy Thomas  à l’aile et Gaël Fickou du Stade Français au centre. Teddy Thomas qui n’était pas dans le groupe français lors du dernier match de l’équipe de France contre l’Ecosse sera donc présent à l’aile droite.  Gaël Fickou sera lui au centre au côté de Virimi Vakatawa. Ainsi il prend la place d’Arthur Vincent qui sera ce samedi remplaçant. Le pilier gauche Jefferson Poirot ayant pris sa retraite internationale, il sera remplacé par le toulousain Cyril Baille. Les bordelais Matthieu Jalibert et Cameron Woki, positifs au Covid-19 ont déclaré forfait.

L’ossature du XV de France reconduite

Le staff tricolore a reconduit une grande partie de l’équipe du Tournoi des Six Nations. Le Montpelliérain, Vincent Rattez qui s’était blessé lors du match contre l’Italie, le 09 février dernier est de retour dans le XV de France. Il jouera ce samedi sa sixième sélection avec l’équipe de France. Le demi de mêlée Antoine Dupont et le Toulousain Romain Ntamack feront la paire ce weekend pour représenter la charnière du XV de France. En troisième ligne, Charles Ollivon, le capitaine du XV, Grégory Alldritt feront le combo gagnant de la sélection française. Thomas Ramos sera lui l’ouvreur remplaçant du XV de France.

Ainsi les joueurs composant l’équipe de France pour le match de samedi joueront leur première feuille de match. Suite à l’accord entre la LNR et la FFR, les joueurs internationaux ne pourront disputer que 3 matchs maximum pour cette édition automnale.

Compo XV de France © FFR

 

 

Portrait de rugbyman : Gavin Hastings

RugbyZAP dresse le portrait de rugbymen ayant marqué l’histoire du rugby mondial. Aujourd’hui, place à l’international écossais Gavin Hastings !

fiche du joueur Gavin Hastings

Ses débuts dans le rugby

Andrew Gavin Hastings est né le 03 janvier 1962 à Édimbourg en Écosse.  Il fait ses études George Watson’s College, à Édimbourg puis au Paisley College of Technology (l’actuel Université de l’ouest de l’Écosse). Il continue son cursus et étudie l’économie foncière au Magdalene College, à Cambridge. En 1986,  il obtient son bachelor. En 1985, il est capitaine de l’équipe universitaire de Cambridge. Lors de son année sabbatique en Nouvelle Zélande, il remporte avec l’Université d’Auckland le Gallaher Shield.  Le Gallaher Shield est un championnat opposant 16 équipes. Les 8 meilleurs équipes se disputent le Gallaher Shield tandis que les 8 dernières concourent pour le trophée Portola.

Sa carrière professionnelle

Sa carrière en amateur avec le club Watsonians RFC

Gavin débute sa carrière en 1980 avec le club de Watsonians à l’âge de 18 ans. Le club de rugby basé à Édimbourg est lié au George Watson’s College. Depuis 1989,  le club a assoupli ses règles d’adhésion, auparavant uniquement réservé aux anciens élèves du George Watson’s College, des joueurs n’ayant pas fréquentés l’établissement peuvent être acceptés. Il joue avec le club de Watsonians RFC pendant toute sa carrière.  Gavin Hastings a joué uniquement pendant l’ère amateur du rugby à XV. Ainsi il occupe un poste de géomètre la journée avant de partir pour l’entraînement le soir.  Il arrête sa carrière en 1997 à l’âge de 35  ans. Gavin Hastings est toujours à ce jour le meilleur buteur du club écossais avec 1203 points inscrits.

Gavin Hastings dans son club de Watsonians

Son parcours avec le XV du Chardon

Ses débuts avec la sélection écossaise

En janvier 1986, un match d’essai entre des joueurs attendus écossais, les “Blues” et des joueurs émergents, les “Reds” se joue. L’équipe des “Reds” est composée notamment de Gavin Hastings, son frère cadet Scott, Finlay Calder et David Sole. Les jeunes joueurs de l’équipe “Reds” remportent haut la main le match en s’imposant 41 à 10. Après le succès des jeunes recrues, ces derniers débutent peu de temps après avec l’Écosse. Gavin débute avec la sélection écossaise en 1986 contre la France. Ce match résume à merveille la carrière du joueur écossais avec le XV du Chardon.  Lors de ce match Gavin Hastings inscrit 6 pénalités l’Écosse remporte le match contre la France 18 à 17. La même saison, le jeune écossais de 24 ans brille également contre l’Angleterre. Lors de ce match, il inscrit notamment 5 pénalités et permet à son équipe de remporter le match 33 à 6, un record contre l’Angleterre.

Le Grand Chelem en 1990 et la Coupe du Monde de 1991

Lors du Tournoi des 5 Nations de 1990, l’Écosse brille par son exemplarité. Elle gagne le tournoi en réalisant le troisième Grand Chelem de son histoire. Le 17 février 1990, l’Écosse rencontre le tenant du titre, la France. L’Écosse inflige à la France une lourde défaite 21 à 0 à Édimbourg.

Lors de la Coupe du Monde de 1991, le XV du Chardon rencontre en poule, l’Irlande, le Japon et le Zimbabwe. La sélection écossaise finit première de sa poule en remportant ses 3 matchs. Le 19 octobre 1991 à Édimbourg, pour son quart de finale, l’Écosse reçoit les Samoa Occidentales. Les Samoans encaissent notamment 3 transformations et 4 pénalités de Gavin Hastings. Les Écossais s’imposent 28 à 6 et file en demi-finale. Le 26  octobre, le XV du Chardon reçoit à domicile l’Angleterre. Alors qu’au Murrayfield Stadium,  Gavin et ses coéquipiers écossais mènent 6 à 3 lors de la première période. Au retour de la mi-temps, les Anglais inversent le jeu. Andrew marque un drop à la 75ème minute et permet à la sélection anglaise de s’imposer 9 à 6. Gavin Hastings finit à la troisième place des meilleurs marqueurs de point de cette édition 1991 et l’Écosse termine à la quatrième place.

La fin de sa carrière après la Coupe du Monde de 1995

Gavin Hastings a mis fin à sa carrière avec la sélection écossaise le 11 juin 1995 après le quart de finale de la Coupe du Monde de rugby de 1995. Au cours de cette troisième Coupe du Monde,  organisée par l’Afrique du Sud, l’Écosse affronte dans sa poule la France, le Tonga et la Côte d’Ivoire. Après 2 victoires et un match nul, l’Écosse finit deuxième de sa poule derrière la France. En quart de finale, le XV du Chardon affronte la Nouvelle Zélande. Malgré les points inscrits par Gavin Hastings, les Écossais échouent en s’inclinant 48 à 30. Après cette rencontre, le joueur international avait marqué 667 points (17 essais, 140 pénalités, 86 transformations), il a depuis été détrôné en  2008 par Chris Paterson. Ce dernier est désormais le meilleur buteur écossais avec 809 points. Gavin Hastings fut capitaine de la sélection du XV du Chardon lors de 20  rencontres dont la Coupe du monde de 1995.

Gavin Hastings  avec le XV du Chardon
© PA Photos

Les lions britanniques et irlandais

A l’occasion des célébrations du bicentenaire de la Révolution Française, les Lions affrontent la France le 04  octobre 1989  au stade de France. L’équipe française menée par Serge Blanco et Pierre Berbizier ne parvient pas à s’imposer à domicile. Gavin Hastings inscrit 4 pénalités et l’Écosse gagne le match 27 à 29.

Les Lions effectuent une tournée en Australie, une première depuis 1971, la tournée est exclusivement en Australie en 1989. Les Lions et leur capitaine Finlay Calder remportent la série de test 2-1. Gavin Hastings est alors le meilleur marqueur de points de test.

En 1993, les Lions font une tournée en Nouvelle Zélande, Gavin Hastings est alors capitaine de la tournée et meilleur marqueur.

De 1989 à 1993,  le joueur écossais marqua 69 points avec les Lions, il reste à ce jour le meilleur buteur.

Gavin Hastings  avec les LIONS©GETTY IMAGES

Son palmarès

 

Palmarès en club Palmarès en sélection
Vainqueur du Tournoi des 5  Nations en 1986

Vainqueur d’un Grand Chelem (Tournoi des 5 Nations en 1990)

Demi finaliste de la Coupe du Monde (1991)

Ses records et distinctions

Gavin Hastings a reçu l’ordre de l’Empire britannique en 1993. Il  a  été également intronisé au Temple de la renommée du rugby international en 2003 puis au Temple de la renommée du World Rugby en 2013.  “Big Gav” est l’un des joueurs incontestable de sa génération.

La famille Hastings se distingue dans le rugby écossais. En effet le jeune frère de Gavin, Scott Hastings était lui aussi un grand joueur écossais. Il a lui aussi évolué au sein du club écossais de Watsonians RFC aux côtés de son frère. Le jeune Scott a également évolué à l’international avec Les Lions et l’Écosse. Lorsque Scott Hastings a pris sa retraite en 1997, il était le joueur le plus capé d’Écosse. Le fils de Gavin a repris la suite en évoluant avec les Glasgow Warrior. Il débute avec la sélection écossaise senior le 09 juin 2018 après avoir évolué avec les équipes nationales U16, U18, U19 et U20. Adam Hastings devrait participer au prochain match de l’Écosse contre le Pays de Galles, le 31 octobre 2020 pour la dernière rencontre du Tournoi des Six Nations.

© AFP – Laurent Lairys / DPPI

Adam Hastings
© AFP – Laurent Lairys / DPPI

 

Les dernières actus – Octobre

Le récap Octobre

Nous vous proposons de retrouver les dernières actualités, informations de la sphère Rugby. Avec ce petit bilan, vous trouverez les actus du moment concernant le TOP 14, la PRO D2  la Coupe d’Europe et le Challenge européen mais également les dernières actus rugby.

Ce qu’il faut retenir …

Top 14

Ce week-end seulement cinq matches de la 4ème de la journée de Top 14 ont eu lieu. 

Racing 92 – Toulouse

 

Les Toulousains ont conforté leur place de leader de Top 14 en s’imposant 24 à 30 à l’Arena du Racing 92.  Avec une équipe remaniée, le club francilien a concédé sa première défaite de la saison avant sa finale européenne.  Le Stade Toulousain et son demi de mêlée Thomas Ramos (titulaire à l’ouverture ce samedi) ont été froid et efficace. Thomas Ramos a été parfait au pied avec un six sur six et avec trois transformations en coin.

Racing 92 vs Toulouse

© Media365

Agen – Stade Français

LE SU Agen a subi une lourde défaite ce samedi face au Stade Français. Agen enregistre quatre défaites en quatre matches. Le Stade Français a battu le SUA à domicile 3 à 20,  Agen figure à la dernière place du classement de TOP 14 avec seulement 1 point.

Pau – Lyon

Ce week-end nous vous proposions la belle affiche entre Pau et Lyon. Pour son deuxième match à domicile, Pau recevait dimanche à 21h10 Lyon. Après seulement 5 minutes de jeu, Pau encaisse 10 points. Les Béarnais se reprennent après un début de match compliqué et les deux équipes se quittent à l’issu de la première période 16 à 12. A la 55ème minute,  Thomas Daubagna entre sur la pelouse. Le joueur réveille Pau mené de 14 points par les Lyonnais en inscrivant à la 73ème minute un essai pour son équipe. Les Palois ont arraché un nul face aux Lyonnais en inscrivant deux essais dans les dix dernières minutes. Cette rencontre se conclut donc sur un nul 29 à 29.

Classement 4ème journée

Au classement après quatre matchs, Toulouse est en tête du classement avec 13 points suivi par Pau 10 points et La Rochelle 9 points.  A la fin du peloton,  Bordeaux Bègles, Montpellier et Agen ferment la marche.

Pro D2

Après la 5ème journée de Pro D2, Biarritz enchaine en ce début de saison et se hisse à la première place du classement.  Les basques ont remporté une victoire contre Carcassonne 37 à 10 ce dimanche. Cette victoire leurs permet de détrôner Oyonnax dont le match contre Mont Marsan a été reporté. Après une défaite contre Biarritz pour le premier match de la saison, Perpignan a remporté une quatrième victoire ce samedi en s’imposant contre Grenoble 26 à 18. Ainsi Perpignan se hisse à la deuxième place du classement de PRO D2. Soyaux-Angoulême, Carcassonne et Rouen figurent à la fin du classement.  Rouen a fait sensation vendredi contre Soyaux-Angoulême en remportant son premier match de la saison. 

Champions Cup

Après leurs victoires face aux Saracens 19 à 15 en demi-finale de Champions Cup, les Racingmen filent en finale pour la troisième fois de leur histoire. Le Racing 92 affrontera Exeter le 17 octobre à Bristol pour la finale de la Champions Cup. Suite à 9 cas positifs au Covid dans son effectif, le Racing  a adopté l’auto-confinement pendant 10 jours avant sa finale de Coupe d’Europe.  Le Racing se prépare donc en Corse avant la finale. Parmi les Racingmen deux joueurs, Finn Russell et Virimi Vakatawa sont en lice pour le titre du meilleur joueur européen de l’année. Le Racing s’est incliné deux fois en finale de la Coupe d’Europe. Avec ses deux joueurs talentueux Finn Russell, Virimi Vakatawa et les Racingmen, le club espère briller lors de sa finale pour remporter le titre.

Challenge Cup

Toulon a maîtrisé sa demi-finale de Challenge cup en s’imposant 34 à 19 contre Leicester. Le 16 octobre 2020, Bristol affrontera à 21h Toulon au stade Maurice David  à Aix-en-Provence. Le RCT retrouve la finale de la Challenge Cup pour la troisième fois après 2010 et 2012. Toulon qui a remporté à 3 reprises la Coupe d’Europe en 2013, 2014 et 2015 devra dompter les Bears de Bristol pour ajouter le challenge européen à son palmarès.

Fédération Française de Rugby : Réélection de Bernard Laporte

Le président sortant Bernard Laporte a été reconduit samedi 03 octobre à la tête de la FFR. Avec 51,47 % des voix des dirigeants des clubs amateurs, le président sera donc à la tête de la FFR pour un second mandat de quatre ans. 

Réélection Bernard Laporte© AFP

Conflit Fédération Française de Rugby et Ligue National de Rugby

La FFR et la LNR sont en conflit concernant le calendrier des matchs de l’équipe de France et la mise à disposition des joueurs internationaux pour les matchs de l’automne. En effet le XV de France a de nombreuses échéances cet automne. Dans deux semaines, l’équipe de France devra affronter le Pays de Galles pour un match amical. Puis les bleus enchaineront avec 5 autres matchs jusqu’au mois de décembre. Les présidents des clubs de TOP 14 ne souhaitent libérer leurs internationaux que pour cinq matches contre six matches demandés par la FFR.  Les deux parties doivent à nouveau s’entretenir afin de trouver un accord. Ce mercredi la FFR et la LNR ont échangé lors d’une visioconférence. Un accord paraît en bonne voie après de longues semaines de conflit.

Équipe de France : la liste des 31 joueurs

Le XV de France - annonce automne 2020

Le sélectionneur de l’équipe de France, Fabien Galthié vient d’annoncer la liste des 31 joueurs pour la tournée d’automne. La tournée d’automne débutera le 24 octobre avec un premier match pour l’équipe de France face au Pays de Galles. Cet automne, le calendrier des bleus sera chargé avec notamment  des matchs pour l’Automn Cup et  un match en retard pour achever le Tournoi des Six Nations 2020. La ligue et la fédération sont toujours en conflit autour des matches prévus cet automne. La Ligue Nationale de Rugby a donc saisi la justice administrative concernant la disposition des internationaux pour les rencontres internationales.  En effet la Fédération France de Rugby souhaite bénéficier des internationaux pour six matches alors que la LNR et les clubs ne sont d’accord que pour cinq rencontres. L’encadrement des bleus a donc pris une première décision en convoquant 31 joueurs.

 

La liste des 31 joueurs

 

Fabien Galthié a annoncé les joueurs retenus pour affronter le Pays de Galles en match amical le 24 octobre. Parmi les 31 joueurs annoncés ce mercredi par le sélectionneur du XV,  plusieurs nouveaux venus.  Alors que le bordelais Jefferson Poirot a mis fin à sa carrière internationale et que Damien Penaud ne pourra être présent suite à sa blessure,  des petits nouveaux apparaissent dans cette liste. Nous pouvons donc remarquer l’apparition du pilier racingman George-Henri Colombe-Reazel et celle du trois-quarts centre francilien Olivier Klemenzak.  A noter également la présence de l’allier rochelais Arthur Retière, le deuxième-ligne lyonnais Killian Geraci et le numéro 8 toulousain Selevasio Tolofua.

Retrouvez la liste des 31 joueurs sélectionnés :

Piliers

– Cyril Baille (Toulouse)

– Jean-Baptiste Gros (Toulon)

– Demba Bamba (Lyon)

– George-Henri Colombe (Racing 92)

– Mohamed Haouas (Montpellier)

Talonneurs

– Camille Chat (Racing 92)

– Julien Marchand (Toulouse)

– Peato Mauvaka (Toulouse)

Deuxièmes lignes

– Bernard Le Roux (Racing 92)

– Paul Willemse (Montpellier)

– Killian Geraci (Lyon)

– Romain Taofifenua (Toulon)

Troisièmes lignes

– Charles Ollivon (Toulon)

– François Cros (Toulouse)

– Cameron Woki (Bordeaux-Bègles)

– Dylan Cretin (Lyon)

– Grégory Alldritt (La Rochelle)

– Selevasio Tolofua (Toulouse)

Arrières

– Thomas Ramos (Toulouse)

– Anthony Bouthier (Montpellier)

Ailiers

– Vincent Rattez (Montpellier)

– Arthur Retière (La Rochelle)

– Teddy Thomas (Racing 92)

Centres

– Virimi Vakatawa (Racing 92)

– Gaël Fickou (Stade Français)

– Arthur Vincent (Montpellier)

– Olivier Klemenczak (Racing 92)

Demis d’ouverture

– Romain Ntamack (Toulouse)

– Matthieu Jalibert (Bordeaux-Bègles)

Demis de mêlée

– Antoine Dupont (Toulouse)

– Baptiste Serin (Toulon)

Autumn Nations Cup

Autumn nations cup 2020

 

Cette nouvelle compétition vient remplacer la Tournée de Novembre. En effet suite aux renoncements des nations de l’hémisphère sud (Afrique du Sud et Japon), le comité des Six Nations a décidé de proposer un nouveau tournoi baptisé “ Autumn Nations Cup”. Cette compétition se déroulera du 13 novembre au 6 décembre. Huits équipes s’affronteront lors de ce tournoi. Suite au forfait du Japon,  c’est la Géorgie qui a été sélectionné pour participer à cette compétition. Ainsi on retrouvera les équipes du Tournoi des Six Nations (Angleterre, Écosse, France, Galles, Irlande, Italie) mais également les Fidji et la Géorgie.  Les équipes sont réparties en deux poules de 4.

La poule A est composée de l’Angleterre, l’Irlande, le pays de Galles et la Géorgie et la poule B de la France, l’Ecosse, l’Italie et les Fidji.

Lors des phases de poules, la France rencontrera le 15 novembre pour son premier match les Fidji puis le 22 novembre l’Ecosse et enfin l’Italie le 28 novembre.  Ensuite les équipes s’affronteront pour des finales de classement. Le premier de la poule A rencontrera le premier de la poule B et le deuxième contre le deuxième, etc.

 

Notez que le prochain match des bleus se jouera le 24 octobre au Stade de France contre le Pays de Galles. Lors de l’annonce de la liste des 31 joueurs, le manager du XV de France, Raphaël Ibanez a  également indiqué que l’enjeu majeur pour les tricolores étaient leur retour parmi le Top 3 mondial.

 

Les demi-finales de Champions Cup et Challenge Cup

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Ce week-end 4 équipes françaises disputaient les demi-finales de la Champions Cup et Challenge Cup.  Le Racing 92 et Toulouse affrontaient les équipes de Saracens et d’Exeter pour les demi-finales de la Coupe d’Europe.  Bordeaux et Toulon étaient eux opposés aux Anglais de Bristol et de Leicester pour les demi-finales du Challenge Européen. Retrouvez dans notre article un résumé de ces demi-finales franco-anglaise.

Champions Cup

Les demi-finales

Racing 92- Saracens

Le Racing 92 a remporté samedi son match face aux Saracens 19 à 15.  Les Français ont à nouveau rencontré les Anglais en phases finales. Battus par les Anglais en 2015 et 2016 , les joueurs du Racing 92 ont remporté à domicile ce week-end leur demi-finale de Coupe d’Europe. A la 11ème minute, le demi de mêlée Iribaren ouvre le score avec une pénalité. A la 23 ème minute, les Saracens reviennent au score grâce à une pénalité impeccable de Goode. Alex Goode concrétise à la 30ème une pénalité permettant aux Saracens de mener les Racingmen. La réponse du Racing 92 ne se fait pas attendre, Teddy Iribaren réussit une nouvelle pénalité à la 32ème minute. Puis avant la mi-temps le pied du demi de mêlée Iribaren fait à nouveau des miracles. Le Racing 92 mènent de peu les Anglais 9 à 6. En deuxième période, les Saracens bénéfice d’une nouvelle pénalité. Alex Goode concrétise cette pénalité et permet à son équipe de revenir au score. A la 47ème minute, une nouvelle pénalité réussie de Goode permet aux Anglaus de repasser devant 9 à 12 puis ç à 15 à la 53ème minute. Il faut attendre la 76ème minute pour voir le premier essai du match. Imhoff file aplatir le ballon pour donner l’avantage à son équipe à quelques minutes de la fin. Le demi de mêlée Machenaud de l’équipe française concrétise la transformation. Les Racingmen filent en finale grâce à leur victoire 19 à 15.

Exeter -Toulouse

Les Toulousains ont malheureusement échoué aux portes de la finale en s’inclinant 28 à 18  contre les Anglais d’Exeter. L’équipe toulousaine semblait pourtant favorite pour rejoindre le Racing 92 en finale après son succès quelques minutes plus tôt. Les Toulousains ouvre le score à la 5ème minute avec une pénalité de Ramos puis une deuxième à la 14ème minute. Alors que Toulouse mène, Williams le pilier anglais marque le premier essai de la rencontre et Simmonds assure la transformation à la 31ème minute. Les Français marquent leur premier essai deux minutes plus tard. A la 39ème minute, Simmonds et son équipe marquent un nouvel essai en force et la transformation. A la mi-temps Exeter a une courte avance sur le Stade Toulousain. A la 60ème minute, Simmonds marque son deuxième essai pour les Anglais et conclut avec une transformation excentré à gauche.10 minutes plus tard Simmonds marque son troisième essai et assure la transformation. Les Toulousains diminuent l’écart grâce à l’essai de Lebel et la transformation de Ramos (28 à 18). Exeter élimine le Stade Toulousain et rejoint le Racing 92 en finale.

La finale

Ainsi le Racing 92 affrontera Exeter le 17 octobre à Bristol pour la finale de la Champions Cup. La finale devrait se jouer à huis clos compte tenu des restrictions sanitaires actuel au Royaume Uni.  Le choix du lieu de la rencontre pour la finale a été fait en fonction des résultats en poules des deux finalistes. Les résultats de l’Exeter étant meilleurs, le match se jouera donc à l’Ashton Gate de Bristol. Exeter disputera sa première finale de Coupe d’Europe.

 

Challenge Cup

Les demi-finales

Bristol – Bordeaux-Bègles

La demi finale avait bien commencé pour les joueurs de l’UBB. Effectivement dès la 11ème minute, le demi d’ouverture Jalibert marque le premier essai du match. A la 27ème minute, Jalibert concrétise une première pénalité puis une deuxième à la 30ème minute. Le buteur bordelais permet à son équipe de mener le match 13 à 0. A la 37ème minute, les Bordelais se relâchent et les anglais en profite pour réduire l’écart avant la mi-temps. Lors de cette première période,  les deux équipes offrent une belle rencontre rythmée avec du jeu.  Les Français mènent avec panache cette rencontre.  Au retour des vestiaires, l’UBB est plus hésitant. A la 42 ème minute, le buteur Jalibert doit sortir sur blessure. Bristol en profite pour marquer un essai 10 minutes plus tard puis une pénalité. Les Girondins sont alors dominés par les joueurs anglais. A la 67ème minute, le talonneur Dweba marque un essai pour arracher les prolongations. Même si les joueurs de Christophe Urios ont rivalisé pendant 80 minutes face à Bristol.  L’UBB affronte pendant les 20 minutes de prolongations Bristol à 14 contre 15.  L’équipe anglaise inscrit 17 à 0 pour finalement s’imposer 37 à 20.

Toulon – Leicester

Toulon recevait à domicile l’équipe anglaise de Leicester. Dès la 37ème minute, le demi d’ouverture anglais marque une pénalité. La réponse des joueurs du RCT ne se fait pas attendre. A la 8ème minute, Heem marque le premier essai de son équipe. A la 18ème minute le demi d’ouverture Carbonel marque une pénalité puis Villière aplatit à la 20ème minute. Les Tigers réagissent et réduisent l’écart avant la mi-temps en marquant une pénalité puis un essai. Les Varois qui ont mené la première période se sont montrés plus dominateurs que les Anglais. A la reprise les Anglais profitent d’une pénalité pour revenir à 20-14. A la 58ème minute, les toulonnais réagissent et marque un troisième essai avec le troisième ligne Isa. A la 66ème minute, le jeune ailier Villière marque son deuxième essai.

Toulon a maîtrisé sa rencontre pour s’imposer 34 à 19 au stade Mayol. Lakafia et jeune allier Villière ont été brillant. Le RCT se qualifie pour la finale de Challenge Cup.

La finale

Le 16 octobre 2020, Bristol affrontera à 21h Toulon au stade Maurice David  à Aix-en-Provence. Le RCT retrouve la finale de la Challenge Cup pour la troisième fois après 2010 et 2012. Toulon qui a remporté à 3 reprises la Coupe d’Europe en 2013, 2014 et 2015 devra dompter les Bears de Bristol pour ajouter le challenge européen à son palmarès.

Renault partenaire officiel de la FFR

Renault partenire officiel

Renault vient d’officialiser lundi son partenariat avec la Fédération Française de Rugby et les équipes de France féminines et masculines de rugby à XV. Elle a dévoilé une vidéo pour donner le coup d’envoi de ce partenariat.

Renault partenire officiel

https://www.renault.fr/renault-en-france/partenariat-ffr.html

Un peu plus d’an après la fin du partenariat avec le constructeur allemand BMW,  la FFR a renoué un partenariat avec le constructeur automobile Renault. Ainsi la marque française devient sponsor officiel pour les 4 prochaines saisons jusqu’en 2023 inclus et obtient l’exclusivité de la visibilité pour le secteur automobile. Ainsi ce nouveau partenariat couvrira également la prochaine Coupe du Monde masculine, qui aura lieu en 2023 en France. L’ancien sponsor BMW avait mis fin à ce partenariat le 01 juillet 2019.  Au mois de février 2020, la Fédération avait annoncé être en négociation avec Renault, pour une signature très prochaine. Toutefois la crise sanitaire a décalé et prolongé les négociations entre la FFR et la marque automobile.

Ce partenariat est l’occasion pour le constructeur automobile français d’affirmer et consolider son engagement historique aux côtés du rugby français. En effet Renault était déjà partenaire de la FFR entre 2008 et 2012. Ce partenariat permet à la marque de se positionner sur la scène internationale et de réaffirmer son engagement auprès du rugby français. Les valeurs du rugby “Esprit d’équipe, Respect et Partage” sont également celles de la marque tricolore. Cette passion commune se traduit également par la centaine de partenariats locaux formés par le réseau commercial de la marque avec des clubs de toutes régions et de tous niveaux, professionnels et amateurs.

La Fédération Française de Rugby est soutenue depuis de nombreuses années par des partenaires historiques. Les partenaires de la FFR partagent les valeurs du rugby et s’associent au quotidien pour faire vivre le rugby auprès des bénévoles, entraîneurs, éducateurs, arbitres, licenciés. Vous pouvez retrouver ci-dessous les partenaires de la FFR :

Les partenaires majeurs :

Parmi les partenaires majeurs, on retrouve la GMF, la Société Générale, Orange, Altrad et le Coq sportif.

  • La GMF “ Assurement rugby” est le premier partenaire de la FFR. L’assureur est partenaire depuis plus de 30 ans. La GMF assure également les 450 000 licenciés du rugby en France.
  • La Société Générale est partenaire officiel de la FFR mais également de la LNR et des championnats de TOP14  et de PRO D2.
  • Orange est depuis 1999, un des partenaires majeurs de la FFR. L’opérateur a mis en place un programme Team Orange Rugby qui a pour but de faire découvrir les coulisses des grands événements du rugby à des passionnés du rugby.
  • Altrad est également partenaire de la FFR. L’ambition de ce partenariat est notamment de supporter le rugby amateur.
  • Le Coq Sportif devient dans les années 1930 l’un des fournisseurs officiels de la FFR.

Les partenaires officiels :

France Télévision, La Poste et Renault font partie de la famille des partenaires officiels de la FFR.

  • France Télévision fait vibrer les fans de rugby en leurs proposant en clair les plus grands événements comme le Tournoi des 6 Nations, le XV de France et des Coupes d’Europe.
  • La Poste est engagée depuis 2007 dans un programme d’accompagnement et de valorisation des arbitres de sport collectif comme le football, rugby, handball et basket-ball.
  • Renault redevient donc un nouveau partenaire officiel de la FFR.

Portrait de rugbyman : Kieran Read

RugbyZAP dresse le portrait de rugbymen ayant marqué l’histoire du rugby mondial. Aujourd’hui, place à l’international néo-zélandais Kieran Read !

Ses débuts dans le rugby

Kieran Read, est né le 26 octobre 1985  à Papakura, un district de la ville d’Auckland en Nouvelle-Zélande. Le jeune néo-zélandais commence le rugby dès le plus jeune âge. Il fréquente l’école primaire d’Opaheke où sa mère enseigne. Il intègre ensuite le Rosehill Collège de Counties Manukau. Kieran Read est un élève studieux qui excelle notamment en sport. Véritable passionné de sport, il est particulièrement doué en cricket et en rugby. Il reçoit de nombreux titres pour son parcours sportif pendant sa scolarité. Il représente la Nouvelle-Zélande dans les sélections espoirs de cricket en 2002 mais il choisit finalement le rugby. Un an après la fin de son cursus au Collège de Counties, il commence sa carrière professionnelle avec Canterbury.  En 2006, lors de sa deuxième année universitaire, il dispute son tout premier match national avec l’équipe de Canterbury. Ce jeune joueur rapide et puissant est vite repéré par les Crusaders. Seulement un an plus tard, la franchise des Crusaders intègre Kieran Read à leur équipe pour disputer le Super 14. Le jeune espoir néo-zélandais  remporte cette compétition en 2008 avec son équipe des Crusaders.

Sa carrière professionnelle

Son parcours en Super Rugby

Kieran Read sous maillot Crusaders© Stuff

La compétition Super Rugby a connu plusieurs noms, à l’origine cette compétition opposait 6 équipes du Pacifique, néo-zélandaises, australiennes et fidjienne.

Kieran Read a débuté dans cette compétition avec l’équipe des Crusaders en 2007 en tant que flanker aveugle. Lors de la saison 2008, le jeune joueur occupe désormais la place de numéro 8, troisième ligne centre. Ce poste très stratégique lui correspond et Kieran Read se révèle un atout pour son équipe qui remporte le titre de Super 14.

En 2011, il remplace pour la première fois Richie McCaw en tant que capitaine. En 2012 et 2013, il le remplace à nouveau lors de plusieurs matchs. De 2014 à 2016, le capitaine de l’équipe ne parvient pas à mener son équipe aux éliminatoires. En 2017, Kieran Read souffrant d’une blessure au poignet, le nouvel entraîneur des Crusaders décide de nommer Sam Whitelock en tant que capitaine de l’équipe. Kieran Read ne disputera en 2017 seulement 7 matchs pour les Crusaders. Il participe le 05 août 2017 à la finale de Super Rugby au stade Ellis Park à Johannesburg. Le numéro 8 marque alors un essai à la 42ème minute pour son équipe. Les Crusaders remporte la finale contre les Lions 17 à 25. Même si Kieran Read a joué peu de matches cette année là, il marque quand même 6 essais pour son équipe. En 2018, il manque de nouveaux de nombreux matchs de Super Rugby à cause de différentes blessures. Le 04 août 2018, les Crusaders rencontre à nouveau les Lions en finale. Lors de cette finale au stade AMI à Christchurch, le numéro 8 des Crusaders propose une performance de haut niveau et aide son équipe à vaincre les Lions 37 à 18.

C’est la première fois en 10 ans que l’équipe des Crusaders remporte une finale de Super Rugby à domicile. Kieran Read est le seul joueur de l’équipe victorieuse à avoir remporté le trophée à domicile lors de la saison 2008 de Super 14. La saison 2019 est la 24ème édition de cette compétition de rugby à XV. Les Crusaders sont alors les champions en titre. Lors de la finale le 06 juillet 2019, à Christchurch les Crusaders et leur numéro 8, Kieran Read remportent le match 19 à 3 contre les Jaguares.

Kieran Read sous maillot Crusaders© Getty images

Son parcours impressionnant avec les All Blacks

Kieran Read sous maillot all blacks©NEWS TVNZ

Ses débuts avec les All Blacks

Kieran Read fait ses débuts en tant que flanker avec les All Blacks lors d’un match contre l’Écosse le 8 novembre 2008. Les All Blacks remportent la rencontre 32 à 6.

En 2009, Read débute au poste de numéro 8, lors d’un match victorieux 14-10 des All Blacks contre la France.  Après plusieurs matchs, il devient le numéro 8 favori des All Blacks. Le nouveau numéro 8  marque son premier essai international pour les All Blacks le 12 juin 2010 lors d’un match contre l’Irlande, remporté par les néo-zélandais 66-28.

En 2010, aux côtés de Richie McCaw Read, il participe à 14 matches pour les All Blacks. Cette année là, Kieran Read marque de nombreux essais dont son premier doublé lors d’une victoire 38-18 contre l’Irlande. Ainsi il est nommé joueur néo-zélandais de rugby de l’année.

Pour la Coupe du Monde 2011 organisée par la Nouvelle-Zélande, le numéro 8 des All Blacks dispute quatre des sept matches de l’équipe dont la demi-finale contre l’Australie et la finale contre la France. Kieran Read et son équipe deviennent champions du monde pour la deuxième fois en battant la France 8-7 en finale le 23 octobre 2011 à l’Eden Park d’Auckland, en Nouvelle-Zélande.

Kieran Read continue sur sa lancée et joue 12 matchs avec les All Blacks en 2012. Le 17 novembre 2012, il devient le 66ème capitaine des All Blacks lors d’un match contre l’Italie.

Ses années dorées avec les All Blacks

Suite au congé sabbatique de Richie McCaw en 2013, Kieran Read dirige les All Blacks lors de 3 matches.

Il remporte le titre de Joueur de l’année 2013 de l’IRB après avoir participé à 13  des 14 matchs des All Blacks. Il devient le troisième Néo-Zélandais à remporter le prix après ses coéquipiers Dan Carter et Richie McCaw. Il obtient également le titre de meilleur joueur de rugby national.

Kieran Read dispute tous les matchs des All Blacks lors de la Coupe du Monde de rugby 2015 en Angleterre. Il dispute la finale contre l’Australie le 31 octobre 2015, son équipe s’impose 34 à 17. Kieran Read remporte son deuxième titre et son équipe devient la première équipe triple championne du monde.

En 2016, il est promu au poste de capitaine des All Blacks, succédant à McCaw  qui prend sa retraite la fin de la Coupe du monde de rugby 2015.

Kieran Read fait son retour international en tant que capitaine des All Black pour le championnat de rugby 2018.

La tournée de fin de saison 2018 est une tournée mitigée pour l’international néo-zélandais qui ne s’était toujours pas complètement remis de sa dernière blessure.

La fin de sa carrière internationale

Kieran Read est nommé capitaine des All Blacks pour les quatre derniers matchs tests de l’équipe avant la Coupe du monde. Lors du match victorieux 92-7 contre les Tonga, le numéro 8 marque son 26ème et dernier essai pour les All Blacks.

Kieran Read est le capitaine des 31 joueurs de l’équipe néo-zélandaise pour la Coupe du Monde de rugby 2019 . C’est sa troisième et dernière Coupe du Monde. Pour son 34ème anniversaire Kieran Read porte à nouveau son équipe en tant que capitaine pour la demi finale contre l’Angleterre.

À la consternation de  Kieran Read, les All Blacks perdent contre l’Angleterre 7-19, c’est la  première défaite de la Nouvelle-Zélande en Coupe du monde de rugby depuis sa défaite contre la France 20-18 en quart de finale de la Coupe du monde de rugby 2007. Cette lourde défaite fait perdre la première place de la Nouvelle Zélande au classement de World Rugby.

 

Suite à sa défaite face à l’Angleterre, les All Blacks rebondissent et s’imposent 40 à 17 contre le Pays de Galles pour terminer à la 3eme place. Kieran Read est l’un des cinq Néo-Zélandais à se retirer du rugby international après cette coupe du monde. Il termine sa carrière internationale en troisième place des meilleurs All Blacks de tous les temps.

Kieran Read sous maillot all blacks©Getty images

Son palmarès

Au 25 février 2020 le joueur néo-zélandais comptait 127 sélections avec les All Blacks, 130 points de marqués et 26 essais. Depuis la Coupe du Monde 2019, Kieran Read a décidé de mettre fin à sa carrière internationale pour évoluer uniquement au Japon au sein du club Toyota Verblitz

 

Palmarès en club Palmarès en sélection
Vainqueur du Super 14 en 2008

Vainqueur du Super Rugby en 2017,2018 et 2019

Vainqueur de la Coupe du Monde en 2011 et 2015

Vainqueur du Tri Nations en 2010

Vainqueur Rugby Championship en 2012, 2013, 2014, 2016, 2017 et 2018

Ses records et distinctions

En 2010, il est élu meilleur joueur néo-zélandais de l’année. En 2013, il connaît la consécration en devenant meilleur joueur du monde selon l’IRB.

Après seulement deux matchs avec son équipe Toyota Verblitz, l’ancien capitaine des All Blacks a signé son retour en Nouvelle Zélande. En raison de la crise sanitaire lié au coronavirus au Japon, Kieran Read s’est engagé avec Manukau Counties pour la saison de Mitre 10 Cup.  En attendant un retour au Japon, le joueur néo-zélandais signe donc un retour aux sources.

Kieran Read maillot Toyota Verblitz  © Toyota Verblitz

Les résultats de la première journée de TOP 14

Clermont contre Toulouse première journée

Clermont contre Toulouse première journéeAFP

Après 6 longs mois d’absence, le TOP 14 a repris le week-end dernier. Les amateurs de rugby ont eu le droit à une première journée intense avec des surprises, du suspense, des essais, etc.

Vous avez loupé la première journée de TOP 14 ? Retrouvez dans notre article tout ce qu’il faut retenir de cette première journée.

Le match d’ouverture reporté

Les joueurs du Stade Français et de l’UBB sont restés devant le petit écran pour cette première journée de championnat. En effet le Stade Français et l’Union Bordeaux-Bègles devaient s’affronter pour l’ouverture de la saison vendredi dernier. La Ligue Nationale de Rugby a décidé de reporter le match en raison de plusieurs cas de Covid-19 parmi l’équipe parisienne au mois d’août.

C’est finalement le match entre Montpellier Hérault Rugby et Section-Paloise qui a donné le coup d’envoi de  la saison de TOP 14. Alors que Pau a connu la saison dernière 11 défaites en 17 matches,  l’équipe paloise semblait l’outsider. Pourtant les Palois ont démarré la saison de TOP 14 en créant la surprise. En effet Pau s’impose à la dernière minute 26 à 23 contre Montpellier.

Le match du Week-end

Rugbyzap vous proposait pour cette première journée ”Le match du Week-end” opposant ASM Clermont et le Stade Toulousain. L’ASM recevait dimanche à 21:00 au Parc des Sports Marcel Michelin le Stade Toulousain.  Clermont rendait un hommage à son ancien président Eric Cromières disparu fin juillet des suites d’un cancer lors d’une minute de silence au stage au Parc des Sports Marcel Michelin. L’émotion était alors palpable. Les spectateurs auvergnats sont passés par toutes les émotions lors de cette rencontre.  A l’issu de la première période, la défaite des Toulousains semblait inévitable avec un score de 23 à 5.    Les Toulousains qui étaient alors menés 26 à 10 et réduit à 13 contre 15 ont fait un retour triomphant dans la dernière demi-heure de jeu. A la 67e minute alors que Clermont menait 26-25, l’arrière toulousain Thomas Ramos rentre en action et signe le plus beau geste du match. L’arrière du XV fait une passe entre ses jambes pour son coéquipier Romain Ntamack qui amorce une contre-attaque. Cette action se conclut par un essai du Stade Toulousain. Le Stade Toulousain reprend alors la tête à treize minute de la fin du match (30 à 26). L’ASM en supériorité numérique ne tarde pas à réagir pour s’imposer 33 à 30.

Le match Brive contre Bayonne

Le CA Brive signe une belle victoire contre Bayonne. Dimanche soir, Brive a dominé Bayonne en l’emportant 42 à 23. Les Brivistes ont mené une première période quasi parfaite lors de cette première journée. A la pause, Brive menait largement avec un score de 27 à 6. Les Bayonnais reviennent plus décisif en deuxième période. Brive profite de sa supérioté numérique lors de 3 cartons jaunes contre les Bayonnais pour finalement s’imposer 42 à 23.

 

Les résultats

Montpellier

23-26

Pau

Stade Français

reporté

Bordeaux-Bègles

La Rochelle

29-15

Toulon

Agen

22-26

Castres

Lyon

23-27

Racing 92

Brive

42-23

Bayonne

Clermont

33-30

Toulouse

 

Ainsi Brive s’empare de la première place du classement devant La Rochelle et le Racing 92.

Les compétitions européennes se réinventent

coupe européenne rugby

coupe européenne rugbyDan Mullan / Getty Images

Les deux compétitions européennes changent de formats pour la saison 2020-2021. En raison de la crise sanitaire du COVID-19, l’European Professional Club Rugby (EPCR) a adapté la Champions Cup et la Challenge Cup afin de conserver ces deux compétitions pour cette saison. Ainsi le calendrier a été raccourci, des équipes supplémentaires  font leurs apparitions et les phases de poules ne compteront que seulement 4  journées.

La Champions Cup

Pour cette compétition,  24  équipes au lieu de 20 habituellement s’affronteront cette saison pour remporter le trophée. Les 8 équipes les mieux classées du Top14, de la Premiership et du Pro14 sont sélectionnées pour la Champions Cup.

En ce qui concerne le tirage au sort,  les équipes seront classées dans 4 chapeaux de cette manière :

Chapeau 1 :  les clubs classés premiers et deuxièmes de chaque ligue (6 clubs).

Chapeau 2 :  les clubs classés troisièmes et quatrièmes de chaque ligue (6 clubs).

Chapeau 3 :  les clubs classés cinquièmes et sixièmes de chaque ligue (6 clubs).

Chapeau 4 :  les clubs classés septièmes et huitièmes de chaque ligue (6 clubs).

Ainsi le tirage au sort permettra de former 2  poules avec 12 clubs au lieu des 5  poules de 4  équipes à l’accoutumé. Les équipes disputeront lors des phases de poule 4 matches. C’est pourquoi lors des poules, les clubs d’une même ligue présents dans la même poule ne pourront s’affronter. En raison d’un calendrier raccourci, les équipes  du chapeau 1 affronteront donc uniquement les clubs du chapeau 4 qui ne sont pas de la même ligue et qui sont dans la même poule. Les rencontres se déroulent en matches aller-retour.  Le même format est appliqué pour les clubs du chapeau 2 et chapeau 3.

Ainsi le tournoi se déroulera sur huit week-ends dont 4 journées de matches de poules puis une phase éliminatoire avec des quarts de finale aller-retour puis des demi-finales et enfin une finale le 22  mai 2021 à Marseille. Les 4 meilleurs clubs de chaque poule seront donc qualifiés pour les quarts de finale. Les clubs classés de la 5e à la 8e place seront eux qualifiés pour la phase finale de la Challenge Cup.

Pour représenter la France, 7 clubs sont déjà qualifiés, Bordeaux-Bègles, Lyon, Racing, Toulon, La Rochelle, Clermont et Toulouse. Le huitième club sera soit Montpellier (huitième de la dernière saison de Top14) soit Castres, si le club remporte le Challenge européen 2019-2020 en septembre-octobre.

La Challenge Cup

Cette compétition a elle aussi subi quelques modifications. Au lieu de 20 clubs, 14  clubs seulement s’affronteront. Les 14 clubs débuteront la compétition au sein d’une poule unique (six clubs français du Top14, quatre clubs anglais de Premiership et quatre clubs  de Pro14). Comme pour la Champions Cup, les clubs d’une même ligue ne pourront pas jouer les uns contre les autres. La phase éliminatoire de cette compétition sera composée de huitièmes de finale dans lesquelles les 8 meilleurs clubs et 8 clubs issus de la Champions Cup s’affronteront. Puis les meilleurs clubs joueront les quarts de finale, demi-finales et enfin la finale à Marseille le 21  mai 2021.

Portrait de rugbyman : Jonathan Sexton

RugbyZAP dresse le portrait de rugbymen ayant marqué l’histoire du rugby mondial. Aujourd’hui, place à l’international irlandais Jonathan Sexton !

Jonathan Sexton-  fiche joueur

Ses débuts dans le rugby

Jonathan Sexton, est né le 11 juillet 1985 à Dublin en Irlande. C’est au collège St Mary que “Johny” se passionne pour le rugby. St. Mary’s College Rugby Football Club est un club de rugby de Dublin, qui évolue dans le championnat irlandais de première division. Il est affilié au club de Leinster Rugby, représentant de la province irlandaise du même nom. Lors d’un match, le demi d’ouverture est très vite repéré par l’équipe de rugby à XV, Leinster qui évolue en Pro12. Ainsi il suit une formation avec le club qui va lui permettre de débuter dans le monde professionnel. 

 

Sa carrière professionnelle

Début de sa carrière pro avec Leinster

 

Il commence sa carrière en intégrant en 2006 l’équipe de Leinster. Très vite, le jeune prodige fait sa place au sein du club. Entre 2007 et 2010,  Jonathan Sexton participe à quelques matchs avec l’équipe première du club. Le jeune joueur finit par s’imposer au sein du club de Leinster. Il éblouit en comptabilisant 1000 points en 110 rencontres entre 2006 et 2013. Il devient un des joueurs indispensables de l’équipe. Il participe notamment à 10  rencontres entre 2007 et 2010 pour la Coupe d’Europe et des matchs pour la Celtic League ( Pro12 et actuellement Pro14). 

La blessure de Felipe Contepomi, lui permet de disputer la demi-finale puis la finale de Coupe d’Europe (actuelle H-Cup) de 2008-2009. Le jeune joueur est alors décisif et remporte avec son équipe sa première Coupe d’Europe. Leinster remporte la finale contre les Leicester tigers 19 à 16 grâce à une pénalité à la 70ème minute de Jonathan Sexton. Il remportera à nouveau la coupe en 2011 et 2012 aux côtés de Brian O’Driscoll. 

En 2011, Leinster rencontre en finale les Northampton Saints. Après avoir éliminé deux anciens vainqueurs de la compétition, Leinster est mené à la mi-temps 6 à 22. Jonathan Sexton devient décisif en deuxième mi-temps et inscrit lors de cette finale 28 points. Désigné l’homme du match, il permet à son équipe de battre finalement Northampton Saints 33  à 22. 

Lors de la finale de la Coupe d’Europe de 2012, le joueur de Leinster  et son équipe affronte l’Ulster. Pour conserver son titre de champion, l’équipe des” Boys in blue” enchaîne les essais et les points. Jonathan Sexton marque 15 points lors de cette finale. Cette rencontre est l’occasion de battre plusieurs records. En effet plusieurs records sont renversés : meilleure affluence (81 774 spectateurs), plus grand nombre de points (42) et d’essais marqués par un même équipe (5), ainsi que le plus grand écart entre les deux finalistes (28 points).

Jonathan+Sexton+Leinster début carrière

© Stu Forster / Getty Images Europe

Une aventure française au sein du Racing Métro 92

 

Le 25  janvier 2013,  l’exigeant Jonathan Sexton annonce son départ du club de Leinster pour l’équipe française du Racing Métro 92 (actuel Racing 92). Il surprend alors les Irlandais pour lesquels le joueur natif de Dublin est devenu une idole. Le joueur irlandais signe un contrat de deux ans avec le club français. Il devient par la même occasion le joueur irlandais le mieux payé avec un contrat annuel de 750 000 €. La saison 2013-2014  est marquée par de nombreuses arrivées et départs. Aux côtés de Jonathan Sexton, le gallois Dan Lydiate (meilleur joueur du Tournoi des Six Nations 2012) et le centre gallois des Cardiff Blues Jamie Roberts font leurs arrivées au sein du club. Malgré ses exploits avec le XV du Trèfle lors du Tournoi des Six Nations de 2014 et 350 points marqués en 40 matchs avec le Racing, l’aventure française ne l’aura pas conquis. Après deux ans sans aucun trophée, Jonathan Sexton décide en 2015 de quitter le Racing pour retourner dans son club de cœur: Leinster. Nulle doute qu’avec une moyenne de 8  points par match, le joueur irlandais aura marqué le championnat français.

Jonathan Sexton racing 92©Icon Sport

 

Un retour dans son club de coeur : Leinster

En 2015, il réintègre finalement son ancien club de Leinster. De retour sur ses terres irlandaises, le jeune prodige brille au sein de son club. 

En 2018, Jonathan Sexton et son club dominent la coupe de l’Europe. En finale, il inscrit trois pénalités face à son ancien club, le Racing 92. Il remporte avec son équipe cette rencontre et décroche à nouveau la Coupe de l’Europe. 

En finale de Pro14, Leinster rencontre les Lianelli Scarlets, les champions en titre. L’équipe de Jonathan Sexton s’impose 40 à 32 et remporte à nouveau le titre.

En 2019, Leinster rencontre en finale de Pro 14 les Glasgow Warriors. Le capitaine de Leinster botte le ballon au dessus de la barre transversale à la 30ème minute et assure également deux pénalités. Les champions en titre s’imposent finalement 18 à 15. 

Leinster est le club le plus titrés de Pro14 avec 6 titres. Jonathan Sexton est sous contrat avec le club jusqu’en 2021.

Jonathan Sexton leinster

©IconSport

Son parcours avec le XV du Trèfle

Jonathan Sexton a tout d’abord pris part aux matchs de l’équipe irlandaise des moins de 21 ans et à ceux de l’équipe réserve avant d’intégrer le XV du Trèfle. Il intègre l’effectif de l’équipe irlandaise en 2009 pour un premier match le 21 novembre 2009 contre les îles Fidji. Cette première rencontre est couronnée de succès pour le jeune joueur qui est désigné homme du match avec 16 points inscrits. 

En 2014, l’équipe irlandaise remporte avec son demi d’ouverture le Tournoi des Six Nations. Jonathan Sexton est le meilleur réalisateur de la compétition avec 66 points. Il alors nominé parmi les meilleurs joueurs par l’International Rugby Board. 

Lors du Tournoi des Six Nations de 2015, l’ouvreur du XV du Trèfle fait un retour avec brio sur le terrain contre la France en inscrivant 15 points. Il inscrit de nombreux points lors des matchs suivants contre les Anglais et les Gallois. Pour le dernier match du tournoi contre l’Écosse, Jonathan Sexton brille à nouveau en marquant 18 points. L’Irlande s’impose 40 à 10 et remporte un nouveau tournoi. 

En 2018, c’est l’année du Grand Chelem pour Jonathan Sexton et l’équipe nationale irlandaise. L’Irlande réalise le troisième Grand Chelem de son histoire. Le premier match de l’équipe irlandaise contre l’équipe de France donne le ton. “Johny” Sexton réalise une grosse performance en réalisant notamment un drop goal de 50 m dans le temps additionnel.  

Jonathan Sexton a depuis pris la succession du talonneur Rory Best en tant que capitaine du XV du Trèfle  après la coupe du monde ratée au Japon en 2019.

Jonathan Sexton irlande© IconSport

Son palmarès

Jonathan Sexton brille à la fois en club et en sélection nationale. Au 2 novembre 2019, Il compte 88 sélections avec l’équipe nationale irlandaise.

 

Palmarès en club Palmarès en sélection
Vainqueur de la Coupe d’Europe en 2009, 2011, 2012 et 2018

Vainqueur du Pro12 en 2001, 2008, 2013

Vainqueur du Pro14 en 2018 et 2019

Vainqueur du Challenge européen en 2013

Vainqueur du Tournoi des Six Nations en 2014, 2015 et 2018

Ses records et distinctions

En 2018, il est élu meilleur joueur de l’année lors des World Rugby Awards après l’irlandais Keith Wood en 2001. En 2018, le meneur de jeu du Leinster a tout raflé.  Il remporte avec le XV du Trèfle le Grand Chelem dans le Tournoi des Six Nations et Leinster, son équipe est championne d’Europe. Jonathan Sexton est l’actuel meilleur buteur des “Boys in blue” avec 1440 points. Avec la sélection nationale, il comptabilise plus de 814 points arrivant derrière Ronan O’Gara le recordman avec 1083 points.  

 

Lundi 22 juin, après le confinement lié à la pandémie de Covid-19, les joueurs de Leinster ont repris l’entraînement. L’ouvreur vedette de l’équipe est apparu très solide sur le plan physique. Après une année 2019 ratée et la pandémie de Covid-19, le capitaine du club de Leinster et du XV du Trèfle doit se racheter. Le prochain match de Pro14  opposera l’équipe de Jonathan Sexton le 22 août contre Munster alors que le XV du Trèfle rencontrera les Italiens pour le Tournoi des Six Nations le 24 octobre avant de se confronter à l’équipe de France le 31 octobre.

Jonathan Sexton 6 Nations
© Six Nations

Les maillots saison 2020-2021 du Top 14

Comme chaque année, les supporters attendent avec impatience de découvrir les nouveaux maillots de leurs équipes préférées. Avec une saison 2019-2020 écourtée par la pandémie de Coronavirus, la reprise du championnat et les nouveaux maillots sont très attendus. RugbyZap vous propose un petit tour d’horizon des nouveaux maillots de la saison 2020-2021 du Top 14.

RACING 92 

Le Racing 92 et l’équipementier Le Coq Sportif propose une tenue au design intemporel du club avec des rayures horizontales et les couleurs ciel et blanc emblématiques. Le maillot domicile reprend à l’intérieur du col la devise du club et il se pare cette année d’un liseret tricolore. Le blason du club est désormais au centre haut du maillot. En ce qui concerne le maillot extérieur pour cette nouvelle saison, il sera de couleur marine et conservera l’ensemble des attributs du maillot à domicile.

maillots racing 2020 -2021

maillots racing 2020 -2021

© Racing92

Section paloise 

section paloise maillot 2020 -2021

© Macron

 

La Section Paloise et son équipementier italien Macron propose pour la nouvelle saison des tuniques plus sobres. Les symboles rappelant le territoire du club et le Pic du Midi d’ossau ont été supprimé. Le maillot domicile beaucoup plus épuré reprend les couleurs historiques  du club. Des touches de vert sont intégrés au au niveau des épaules, des flancs et des manches. Le maillot extérieur entremêle le vert foncé emblématique du club et le vert fluo déjà utilisé l’an dernier pour les maillots de Challenge Cup.  

Nouveauté, le maillot extérieur “Réplica” du club est le premier maillot 100 % vert du Top 14. En effet outre sa couleur verte, ce maillot sera fabriqué à 100 % à partir de matières plastiques recyclées. Ainsi le club souhaite s’engager davantage dans sa démarche écoresponsable. Un maillot correspond à 13  bouteilles de 0,5 L recyclées. De plus le club souhaite sensibiliser davantage et proposera tout au long de la saison des actions pour collecter des plastiques et protéger l’environnement

Vidéo présentation maillot 100% vert 

 

Montpellier 

Le club héraultais a dévoilé avec son équipementier Kappa ses nouveaux maillots domicile et extérieur. Le maillot à domicile de cette nouvelle saison est une déclinaison de bleu ciel et bleu marine.  Les lignes graphiques du maillot rendent hommage à la ville de Montpellier et ses nombreuses ruelles. Les manches et les cols reprennent également les valeurs et l’identité du club avec des inscriptions en occitan. Le maillot extérieur a lui vocation à faire voyager les supporters du MHR. Ce maillot blanc a en effet des formes géométriques évoquant les reflets du soleil sur la mer méditerranée. Les inscriptions en occitan du maillot domicile sont également présentes sur le maillot à l’extérieur. 

maillot MHR 2020/2021 maillot MHR 2020/2021

© MHR

Vidéo présentation 

L’Aviron Bayonnais

Les nouveaux maillots basques pour la saison 2020-2021 ont été présenté par l’Aviron Bayonnais et son équipementier Kappa. Le maillot domicile de la nouvelle saison est le digne héritier du maillot de 1934,  il reprend les fidèles couleurs ciels et blanches.Très épuré, le maillot domicile du club a été enrichie d’un léger maillage sur la partie supérieure de la tunique. Le maillot extérieur tant qu’à lui est décliné avec un camaïeu de bleu et le lauburu. Le lauburu est un l’un des symboles basque. Le drapeau basque est également intégré derrière le col.

aviron bayonnais maillots 2020/2021

Aviron bayonnais maillot 2020/2021

© Aviron Bayonnais

CA Brive Corrèze 

Le CA Brive et l’équipementier Adidas ont présenté les maillots du club sans sponsor. Le maillot extérieur du club est noir avec des bandes horizontales grises, sur les épaules les 3 bandes de la célèbre marque de l’équipementier figurent sur le maillot. Le maillot domicile du CA Brive conserve un maillot rayé noir et blanc avec une touche dorée pour embellir le maillot historique.

CAB maillot 2020/2021

CAB maillot 2020/2021

©CABCLRUGBY

CAB doré 110 ans

Pour les 110 ans du club corrézien, une troisième tunique blanche et or est proposée aux supporters. Assurément ce maillot unique plaira aux supporteurs corréziens. 

Union Bordeaux Bègles 

UBB maillot 2020-2021

© UBB

L’Union Bordeaux Bègles signe à nouveau avec l’équipementier Kappa. Les nouveaux maillots à domicile des joueurs de l’UBB pour la saison 2020-2021 sont inspirés des maillots élaborés par Kappa en 2013. Ainsi cette tunique “Héritage” a été dévoilé dans une vidéo qui rend hommage à des joueurs emblématiques comme Hugh Chalmers, Matthew Clarkin, Julien Rey, Blair Connor, Heini Adams, Ole Avei ou encore Met Talebula qui évoluaient sous le maillot de l’Union lors de la saison 2013-2014. Les maillots reprennent également sur la face avant le scapulaire, un motif emblématique du sport bordelais. Ils sont également dotés d’un col officier semi ouvert.

La vidéo de présentation

Rugby Club Toulonnais 

L’équipementier Hungaria, la marque française d’articles de sports avait signé en 2016 un contrat avec le RCT. Le contrat qui avait été prolongé jusqu’en 2022 ne sera pas honoré par la marque Hungaria. Le club n’a pour l’instant pas donné le nom de son nouvel équipementier.

ASM Clermont 

Maillot ASM et Macron

© Macron

L’Association Sportive Montferrandaise Clermont Auvergne (ASM) change d’équipementier. La marque italienne Macron devient le nouvel équipementier du club après Under Armour. L’équipementier Macron signe un contrat de 5  ans avec le club. Le maillot de la saison 2020/2021 n’a pas encore été dévoilé. Seul certitude, les nouveaux maillots porteront le nouveau logo du club. En effet le nouveau logo avait été dévoilé alors que les maillots de la saison dernière avaient déjà été fabriqués.

logo ASM new

© ASM Rugby

 

Castres Olympique

Le Comptoir Commercial du Languedoc (CCL),  partenaire majeure se réengage aux côtés du club Castres Olympique pour la saison 2020-2021. Ainsi pour la nouvelle saison, le CCL s’affichera de nouveau sur les shorts du club pour les matchs de Top 14 et de Coupe d’Europe. Les  nouveaux maillots n’ont pas encore été présenté.

SU AGEN

Coup dur pour le Sporting Club Agen qui perd l’un de ses gros sponsors pour la saison 2020-2021. En raison de la crise actuelle, son sponsor Gifi depuis 2018 a annoncé la fin du partenariat avec le club. Le SUA qui avait le plus petit budget du Top 14  pour la saison 2019-2020 subit de plein fouet les conséquences de la crise sanitaire et économique.

En attente 

4 clubs de Top 14  n’ont pas encore présenté leurs nouveaux maillots pour la saison  2020-2021 : le Stade Français, le Stade Toulousain, La Rochelle et  Lyon Lou.

 

Portrait de rugbyman : Francois Pienaar

Jacobus Francois Pienaar

RugbyZAP dresse le portrait de rugbymen ayant marqué l’histoire du rugby mondial. Aujourd’hui, place à l’international sud-africain François Pienaar !

 du joueur Francois Pienaar

Sa vie personnelle

Jacobus Francois Pienaar, est né le 2 janvier 1967 à Vereeniging en Afrique du Sud. Il est l’aîné de quatre garçons d’une famille ouvrière. Après ses études secondaires à Hoërskool Patriot Witbank, il obtient une bourse sportive. Grâce à cette dernière, il étudie le droit à l’Université Rand Afrikaans.

François Pienaar en costume

©Mike Egerton / PA

Sa carrière professionnelle

Ses débuts dans le rugby

Il commence sa carrière en intégrant en 1989 l’équipe du Transvaal qui est devenu les Gauteng Lions en 1993 puis les Golden Lions en 1998. Cette équipe sud-africaine de rugby évolue à Johannesburg dans le stade Ellis Park. Elle participe chaque année à la compétition Currie Cup. Cette compétition est disputée par 14 “provinces”, sélections représentants des ligues régionales. Jacobus Francois Pienaar dispute deux finales de la Currie Cup en 1991 et 1992. Il remporte avec son équipe la Currie Cup en 1993 face aux Natal Sharks en s’imposant 21-15. La même année, l’équipe Gauteng Lions remporte également le Super 10 (précurseur du Super 15), et la Lion Cup. L’équipe de Francois Pienaar obtient le Super 10 avec une victoire de 20-17 sur Auckland contre la Nouvelle-Zélande à Johannesburg. Les performances du capitaine sont remarquées. Jacobus Francois Pienaar joue sa première sélection en équipe d’Afrique du Sud le 26 juin 1993. Pour son premier match, il est nommé capitaine des Springboks face à l’équipe de France. Malgré la victoire de l’équipe de France lors de ce duel, Francois Pienaar restera capitaine des Springboks lors de ses 29 sélections. En 1994, le capitaine et son équipe Gauteng Lions conserve le trophée de la Currie Cup. Francois Pienaar est alors élu joueur international de l’année par le magazine Rugby World.

Jacobus Francois Pienaar

©Gallo Images

Coupe du monde 1995

Jacobus Francois Pienaar a connu la consécration en remportant avec les Springboks la coupe du monde en 1995 en Afrique du Sud. Avant cette coupe du monde, l’équipe d’Afrique du Sud n’était classé qu’à la neuvième place. L’équipe des Wallabies détentrice de la Webb Ellis Cup et invaincu lors des 12 derniers mois semblait indétrônable. Lors du tournoi, les Springboks enchainent les victoires en s’imposant contre l’Australie, la Roumanie, le Canada, les Samoa occidentales et la France. Les Springboks s’imposent facilement en quart de finale contre l’équipe de Samoa occidentales (42-14). En demi finale, l’Afrique du Sud rencontre la France. Au stade Kings Park Stadium, les Springboks s’imposent 19 à 15 contre les Français et atteignent la finale. Pour la finale de la coupe du monde de 1995, l’équipe menée par son capitaine Francois Pienaar affronte la Nouvelle-Zélande. Les deux équipes terminent leurs poules invaincues. Les All Blacks dominaient alors la compétition. La finale se déroulait dans le mythique stade Ellis Park à Johannesburg. Aucun essai ne sera marqué pendant ce match. Les Sud- Africains adoptent une tactique défensive . A la mi-temps, les Springboks disposent d’une courte avance de 9 à 6. Lors la deuxième mi-temps, les All Blacks égalisent avec un drop goal. Le score reste à 9-9 à la fin de la deuxième mi-temps. Ainsi pour la première fois de l’histoire, la finale est alors prolongée. Dans le temps supplémentaire, les deux équipes marquent des buts de pénalités. C’est Joel Stransky qui marque les derniers points du match. À trente mètres, il frappe le but du drop, assurant la victoire de l’Afrique du Sud et le titre de champion du monde de rugby. La remise de la Webb Ellis Cup au capitaine sud-africain François Pienaar par Nelson Mandela est un moment emblématique dans l’histoire du sport et du rugby.

Francois Pienaar - coupe du monde 1995

©PHOTOSPORT

Sa carrière en Grande Bretagne

En 1996, Jacobus Francois Pienaar est écarté de manière controversée par l’entraîneur des Springboks, après 29 sélections. L’entraîneur de l’équipe nationale, Andre Markgraaff accuse Francois Pienaar d’avoir simulé une blessure lors d’un match. Francois Pienaar part alors en Grande Bretagne pour devenir entraîneur et joueur des Saracens. Il rejoint alors Philippe Sella, Kyran Bracken ou Michael Lynagh. En 1998, il remporte la Coupe d’Angleterre, alors appelée Pilkington Cup. Son équipe termine deuxième du championnat derrière les Newcastle Falcons. En 1999, les Saracens arrive à la troisième place du championnat puis quatrième en 2000. A la fin de saison, Jacobus Francois Pienaar met alors fin à sa carrière de joueur. Il devient président du club et reste entraîneur pendant les deux saisons suivantes. Sans résultats, Francois Pienaar quitte ses postes en 2002 et retourne en Afrique du Sud.

Francois Pienaar saracens

 

© Saracens Rugby

Son palmarès

Jacobus Francois Pienaar brille à la fois en club et en sélection nationale. Il compte 29 sélections avec les Springboks. Il remporte en 1995 la Coupe du Monde en Afrique du Sud.

Palmarès en club Palmarès en sélection
Vainqueur de la Currie Cup en 1993, 1994.

Vainqueur du Super 10 en  1993.

Vainqueur de la Lion Cup en 1992, 1993, 1994.

Vainqueur de la Coupe d’Angleterre en 1998.

Vainqueur de la Coupe du monde 1995 en Afrique du Sud.

Ses records et distinctions

En 2004, il est élu 50ème plus grande personnalité d’Afrique du Sud. Dans ce classement figure également Nelson Mandela, Danie Craven, etc. Les relations entre Jacobus Francois Pienaar et Mandela ont été le sujet d’un livre de John Carlin, “Playing the Enemy: Nelson Mandela and the Game that Made a Nation”. Ce livre est adapté par Clint Eastwood sous le film d’Invictus. Morgan Freeman joue alors le rôle de Nelson Mandela et Matt Damon le rôle de Francois Pienaar. La trame s’appuie sur les événements en Afrique du Sud avant et durant la Coupe du monde de rugby de 1995.

Francois Pienaar et Nelson Mandela

 

Pro D2 : tous les transferts pour la saison 2020/2021

PRO D2

Arrivées, départs, prolongations, retrouvez tous les transferts de joueurs des clubs de Pro D2 pour la saison 2020/2021.

PRO D2

Tableau actualisé le 09/07/2020

STADE AURILLACOIS

 

Arrivées Départs Prolongations
Gheorghe Gajion (Pilier, MOL, Ospreys, 2022)

Leroy Van Dam (Ailier, N-Z, Jersey, 2022)

Alexandre Plantier (Pilier, FR, Nantes)

Martial Rolland (2e ligne, FR, Lyon, 2023)

Maxime Profit (3e ligne, FR, Prêt Lyon, 2021)

Thomas Vincent (Ouvreur, FR, Prêt Agen, 2021)

Didier Tison (3e ligne, FR, Oyonnax, 2022)

Cristian Ojovan (Pilier, MOL, Clermont-Ferrand)

Julius Nostadt (Pilier, ALL, Castres)

Christian Ostberg (2e ligne, USA, non conservé)

Niel Marais (Ouvreur, AFS, non conservé)

Kévin Lebreton (3e ligne, FR, Rouen)

Grégory Fabro (Pilier, FR, non conservé)

Kévin Savea (Talonneur, FR, Retraite)

Kilian Marie (Pilier, FR, non conservé)

Pieter-Steyn De Wet (Ouvreur, AFS, non conservé)

Peet Van Der Walt (2e ligne, NAM, non conservé)

Pierre Algans (2e ligne, FR, non conservé)

Baptiste Hézard (2e ligne, FR, Mont-de-Marsan)

Christian Ostberg (2e ligne, USA, non conservé)

Shaun Adendorff (3e ligne, AFS, Northampton)

Anzize Saïd-Omar (Centre, FR, Vienne)

Merab Sharikadze (Centre GEO, non conservé)

Arthur Gach (Centre, FR, non conservé)

Pierre Gaveau (Ailier, FR, Issoire)

Yannick Lohoré (Arrière, IVO, Retraite)

Eroni Tuwaï (Ailier, FID, non conservé)

Luka Nioradze (Talonneur, GEO, 2022)

Lucas Seyrolle (Pilier, FR, 2022)

AJ Coertzen (Ailier, AFS, 2023)

Jack McPhee (Arrière, N-Z, 2021)

Christa Powell (Centre, FID, 2023)

Bernard Reggiardo (Demi-de-mêlée, FR, 2022)

Adrian Smith (Talonneur, N-Z, 2021+1 an)

Pierre Rude (Talonneur, FR, 2021)

Giorgi Gogoladze (Ailier, GEO, 2023)

Latuka Maituku (3e ligne, FR, 2022)

Bastien Colliat (Centre, FR, 2021)

 

AS BÉZIERS HÉRAULT

 

Arrivées Départs Prolongations
Jarrod Poï (Centre, N-Z, Prêt Toulouse)

Tristan Tedder (Ouvreur, AFS, Prêt Toulouse)

Clément Bitz (2e ligne, FR, Narbonne)

Wesley Douglas (Centre, ANG, Brive)

Kelly Meafua (3e ligne, SAM, Montauban)

Jean-Baptiste Grenod (3e ligne, FR, Massy)

Tyrone Viiga (3e ligne, COO

Provence Rugby)

Joseph Tuineau (2e ligne, TON, Hyères-Carqueiranne)

Apimeleki Nawaqatabu (Centre, FID, Narbonne)

Yassine Maamry (2e ligne, FR, 2022)

Dorian Marco-Pena (Talonneur, FR, 2022)

 

BIARRITZ OLYMPIQUE

 

Arrivées Départs Prolongations
Francis Saili (Ailier, N-Z, Harlequins, 2022)

François Da Ros (Talonneur, FR, Brive, 2022)

Darly Domvo (Arrière, FR, 2023)

Kévin Gimeno (3e ligne, FR, Castres, 2022)

Gilles Bosch (Ouvreur, FR, Carcassonne, 2023)

Ushangi Tcheishvili (Pilier, GEO, Prêt Montpellier, 2021)

Luka Azariashvili (Pilier, GEO, Prêt Montpellier, 2021)

Andrew Cramond (2e ligne, ECO, Vannes, 2022)

Brieuc Plessis-Couillaud (Centre, FR, La Rochelle, 2023)

John Dyer (3e ligne, FID, Racing 92, 2023)

Henry Speight (Ailier, AUS, Reds, 2022)

Jarrod Poï (Centre, N-Z, retour de prêt Toulouse)

Asier Usarraga (3e ligne, ESP, Bayonne)

Nick Smith (Ouvreur, N-Z, non conservé)

Pierre Bernard (Ouvreur, FR, Arcachon)

Elvis Levi (Talonneur, AUS, Dax)

Leone Ravuetaki (Centre, FID, Périgueux)

Léo Bastien (2e ligne, FR, non conservé)

Charles Bouldoire (Arrière, FR, non conservé)

Kalivati Tawake (Pilier, FID, Périgueux)

Callum Wilson (Centre, ANG, Valence-Romans)

Leroy Houston (3e ligne, N-Z, non conservé)

Gavin Stark (Ailier, N-Z, 2023)

Lucas Peyresblanques (Talonneur, FR, 2023)

François Vergnaud (Centre, FR, 2023)

Evan Olmstead (2e ligne, CAN, 2022)

Ximun Lucu (Arrière, FR, 2022)

Ilian Perraux (Centre, FR, 2022)

Vakhtangi Akhobadze (Pilier, GEO, 2023)

Guy Millar (Pilier, AUS, 2023)

Giorgi Nutsubidze (Pilier, GEO, 2024)

 

US CARCASSONNE

 

Arrivées Départs Prolongations
Lucas Méret (Ouvreur, FR, Bordeaux-Bègles)

Thierry Futeu (Pilier, ESP, Stade Français)

Alexandre Duny (Pilier, FR, Tarbes)

Tiuke Mahoni (3e ligne, N-Z, Prêt Bayonne)

Enoka Muliufi (Centre, AUS, Eastwood)

Raphaël Carbou (Talonneur, FR, Perpignan, 2022)

Atu Manu (Centre, TON, retour de prêt Stade Français)

Yohann Gbizie (3e ligne, FR, retour de prêt Toulouse)

Jone Tuva (Ailier, FID, retour de prêt Lyon)

Christiaan Van Der Merwe (2e ligne, AFS, retour de prêt Agen)

Carol Raynaud (Demi-de-mêlée, FR, Mazamet)

Gilles Bosch (Ouvreur, FR, Biarritz)

Louis Marrou (Centre, FR, Rouen)

Maxime Oltmann (Ailier, FR, Tarbes)

Claude Dry (2e ligne, AFS, 2021)

Joël Koffi (3e ligne, FR, 2021)

Romain Manchia (2e ligne, FR, 2023)

Aurélien Azar (Pilier, FR, 2023)

 

US COLOMIERS RUGBY

 

Arrivées Départs Prolongations
Thomas Larrieu (Talonneur, FR, Valence-Romans, 2023)

Aldric Lescure (3e ligne, FR, Soyaux-Angoulême, 2023)

Anthony Coletta (3e ligne, FR, Soyaux-Angoulême, 2023)

Hugo Pirlet (Pilier, FR, Toulouse, 2023)

Damien Weber (Pilier, FR, Blagnac)

Agustin Costa-Repetto (Talonneur, ARG, Retraite)

Davit Gigauri (2e ligne, GEO, non conservé)

Curtis Browning (3e ligne, AUS, non conservé)

Clément Lagain (Ailier, FR, non conservé)

Martin Carré (Arrière, FR, non conservé)

Gaëtan Barlot (Talonneur, FR, Castres)

Bastien Vergnes-Taillefer (3e ligne, FR, 2023)

Thomas Girard (Arrière, FR, 2023)

Mihai Macovei (3e ligne, ROU, 2022)

Josua Vici (Ailier, FID, 2022)

Thomas Larregain (Arrière, FR, 2021)

Kane Palma-Newport (Pilier, ANG, 2022)

Alexandre Ricard (2e ligne, FR, 2021)

Peni Rokoduguni (Ailier, FID, 2022)

Victor Delmas (Pilier, FR, 2022)

Guillaume Tartas (Pilier, FR, 2021)

Ronan Chambord (Talonneur, FR, 2021)

 

FC GRENOBLE RUGBY

 

Arrivées Départs Prolongations
Jonathan Bousquet (Arrière, FR, Perpignan, 2022)

Timoci Nagusa (Ailier, FID, Montpellier, 2022)

Karim Qadiri (Ailier, FR, Beaunes, 2022)

Tanginoa Halaifonua (3e ligne, TON, Lyon, 2022)

Ilia Kaikatsishvili (Pilier, GEO, Nevers, 2022)

Julien Ruaud (3e ligne, FR, Clermont-Ferrand, 2022)

Benito Masilevu (Ailier, FID, Agen, 2022)

Adrien Séguret (Centre, FR, Lyon, 2022)

Pablo Uberti (Centre, FR, retour de prêt Bordeaux-Bègles)

Gaëtan Germain (Arrière, FR, Bayonne)

Etienne Fourcade (Talonneur, FR, Clermont)

Lilian Saseras (Demi-de-mêlée, FR, Vannes)

Fabien Alexandre (3e ligne, FR, Voiron)

Franck Pourteau (Ouvreur, FR, Montauban)

Nathanaël Hulleu (Ailier, FR, Lyon, Bordeaux-Bègles)

Steven Setephano (3e ligne, N-Z, Retraite)

Bastien Guillemin (Ailier, FR, Castres)

Raymond Rhule (Ailier, AFS, La Rochelle)

Halani Aulika (Pilier, TON, Tarbes)

Mickaël Capelli (2e ligne, FR, Montpellier)

Clément Ancely (3e ligne, FR, 2023)

Steeve Blanc-Mappaz (3e ligne, FR, 2022)

Alaska Taufa (Centre, TON, 2021)

Ange Capuozzo (Arrière, FR, 2022)

Bastien Guillemin (Arrière, FR, 2022)

Lucas Dupont (Ailier, FR, 2022)

Élie Églaine (Pilier, FR, 2022)

Jérémy Valençot (Demi-de-mêlée, FR, 2022)

Lilian Rossi (Talonneur, FR, 2023)

Thibaut Martel (3e ligne, FR, 2023)

Corentin Glenat (ouvreur, FR, 2023)

Nika Neparidze (Pilier, GEO, 2021)

Régis Montagne (Pilier, FR, 2022)

Romain Fusier (Centre, FR, 2022)

 

US MONTALBANAISE

 

Arrivées Départs Prolongations
Nic Stirzaker (Demi-de-mêlée, AUS, Bristol)

Kelly Meafua (3e ligne, SAM, Béziers, 2022)

Mike Tadjer (Talonneur, POR, Clermont-Ferrand)

Epeli Momo (Ailier, FID, Fiji Warriors)

Franck Pourteau (Ouvreur, FR, Grenoble)

Luke Stringer (3e ligne, AFS, Sharks)

Yassin Boutemmani (Pilier, FR, Perpignan)

Julien Caminati (Ailier, FR, Castres)

Kamaliele Tufele (Pilier, FR, Agen)

Dylan Sage (Ailier, AFS, Bulls)

Christopher Vaotoa (Pilier, FR, prêt Stade Français 2021)

Yan Ruel-Gallay (Ailier, FR, Retraite)

Riaan Swanepoel (Centre, AFS, Retraite)

Jordan Rochier (Talonneur, FR, Narbonne)

Pellow Van der Westhuizen (Talonneur, AFS, non conservé)

Damien Jourdain (Pilier, FR, Chambéry)

José Ayarza (Pilier, CHI, Anglet)

Jacques Engelbrecht (3e ligne, AFS, non conservé)

Anthony Aléo (Pilier, FR, non conservé)

Asa Faitotoa (Pilier, N-Z, Dax)

Robert Lilomaiava (Centre, SAM, Dax)

Baptiste Cadiou (Demi-de-mêlée, FR, Marmande)

Benson Stanley (Centre, N-Z, Retraite, Clermont-Ferrand)

Nicolas Agnesi (Pilier, FR, 2022 + 1 an)

Paul Tailhades (Pilier, FR, 2022)

Junior Maninoa (33e ligne, SAM, 2021)

Alexandre Loubière (3e ligne, FR, 2021)

Jean Sousa (2e ligne, FR, 2022)

 

STADE MONTOIS RUGBY

 

Arrivées Départs Prolongations
Emmanuel Saubusse (Demi-de-mêlée, FR, Bayonne)

Mathieu Smaili (Demi-de-mêlée, FR, Prêt Toulon)

Simon Desaubies (Centre, FR, Prêt Bordeaux-Bègles)

Alexandre Lalanne (Pilier, FR, Prêt Bayonne)

Baptiste Hézard (2ème ligne, FR, Aurillac)

Dan Baker (3e ligne, GAL, Ospreys)

Hugo Alamartine (Talonneur, FR, Clermont-Ferrand)

Vereniki Goneva (Centre, FID, Harlequins)

Adrien Séguret (Centre, FR, retour de prêt Lyon)

Maxime Marty (Ailier, FR, retour de prêt Toulouse)

Mohamed Khribache (Talonneur, FR, Bourgoin)

Alexandre Becognée (3e ligne, FR, Montpellier)

César Damiani (2e ligne, FR, Hyères-Carqueiranne)

Agustin Ormaechea (Demi-de-mêlée, URU, Nice)

Danre Gerber (Ouvreur, AFS, Chambéry)

Tim Jaubert (Ailier, FR, non conservé)

Philip Du Preez (2e ligne, AFS, Mâcon)

Juan Cappiello (Centre, ARG, non conservé)

Felipe Manu (3e ligne, N-Z non conservé)

Arnaud Mignardi (Centre, FR, Retraite, Dax)

Léo Coly (Demi-de-mêlée, FR, 2022)

Romain Durand (2e ligne, FR, 2022)

Teiva Jacquelain (Ailier, FR, 2022)

Romain Latterrade (Talonneur, FR, 2023)

Christophe Loustalot (Demi-de-mêlée, FR 2023)

Romain Durand (2e ligne, FR)

Charles Brayer (3e ligne, FR)

 

USON NEVERS RUGBY

 

Arrivées Départs Prolongations
Issam Hamel (Talonneur, FR, Racing 92)

Guillaume Manevy (Demi de mêlée, FR, Aubenas)

Shaun Reynolds (Ouvreur, AFS, Lions)

Conor Trainor (Centre, CAN, Canada VII)

Zack Henry (Ouvreur, ANG, Leicester)

Terry Philippart (Pilier, FR, Perpignan)

Ilia Kaikatsishvili (Pilier, GEO, Grenoble)

Leonard Paris (Centre, FR)

Romaric Camou (Ailier, FR)

 

OYONNAX RUGBY

 

Arrivées Départs Prolongations
Charlie Cassang (Demi-de-mêlée, FR, Clermont-Ferrand, 2022)

Beka Kakabadze (Pilier, GEO, Clermont-Ferrand, 2022),

Frans Van Wyk (Pilier, AFS, Lions, 2021)

Blaise Dumas (Pilier, FR, Vannes)

Julien Audy (Demi-de-mêlée, FR, Retraite)

Hoani Tui (Pilier, N-Z, non conservé)

Roi Hansell-Pune (Centre, N-Z, Bourgoin)

Mihai Lazar (Pilier, ROU, non conservé)

Guilhem Bourgois (Talonneur, FR, non conservé)

Dug Codjo (Ailier, FR, Valence-Romans)

Myles Edwards (2e ligne, ANG, Wasps)

Didier Tison (3e ligne, FR, Aurillac)

Zak Farrance (2e ligne, ANG, non conservé)

Rory Grice (3e ligne, N-Z, 2022)

Irakli Mirtskhulava (Pilier, GEO, 2022)

Bilel Taieb (3e ligne, FR, 2023)

Aurélien Callandret (Ailier, FR, 2023)

Joffrey Michel (Arrière, FR, 2022)

Théo Millet (Centre, FR, 2023)

Sasha Zegueur (3e ligne, FR, 2022)

Etienne Herjean (3e ligne, FR, 2022)

Gabiriele Lovobalavu (Centre, FR, 2021)

 

USA PERPIGNAN

 

Arrivées Départs Prolongations
Ben Volavola (Ouvreur, FID, Racing 92, 2021)

Terry Philippart (Pilier, FR, Nevers, 2022)

Paea Fa’anunu (Pilier, TON, Castres, 2022)

Jonathan Bousquet (Arrière, FR, Grenoble)

Raphaël Carbou (Talonneur, FR, Carcassonne)

Adrea Cocagi (Centre, FID, Castres)

Enzo Forletta (Pilier, FR, Montpellier)

Yassin Boutemmani (Pilier, FR, Montauban)

Edoardo Iachizzi (2e ligne, ITA, Vannes)

Charles Géli (Talonneur, FR, 2021)

Alban Roussel (2e ligne, FR, 2023)

Lucas Dubois (Ailier, FR, 2023)

Seilala Lam (Talonneur, SAM, 2022)

Mike Faleafa (3e ligne, TON, 2022)

Mattéo Rodor (Demi-de-mêlée, FR, 2022)

Lucas Bachelier (3e ligne, FR, 2022)

Alivereti Duguivalu (Ailier, FID, 2022)

 

PROVENCE RUGBY

 

Arrivées Départs Prolongations
Ludovic Radosavljevic (Demi-de-mêlée, FR, Castres)

Théo Belan (Centre, FR, Toulouse)

Tyrone Viiga (3e ligne, COOK, Béziers, 2022)

Mike Corbel (Pilier, FR, La Rochelle)

Joseph Edwards (3e ligne, N-Z, Vannes)

Mohamed Kbaier (2e ligne, FR, Narbonne)

Pierre Justes (Arrière, FR, Narbonne)

Poutasi Luafutu (3e ligne, AUS, Bourgoin)

Lachie Munro (Ouvreur, N-Z, Hyères-Carqueiranne)

Théo Beziat (Talonneur, FR, Vannes)

Christophe André (3e ligne, FR, non conservé)

Leandro Assi (Pilier, ITA, Bourgoin)

Thibault Dufau (Demi-de-mêlée, FR, Dijon)

Geoffrey Fabbri (2e ligne, Fr, Non conservé)

Eroni Narumasa (Centre, FID, non conservé)

Loick Jammes (Talonneur, FR)

Seremaia Burotu (Centre, FID, 2022)

Clément Darbo (Demi-de-mêlée, FR, 2021)

Oleg Ishchenko (Pilier, FR, 2022)

Julien Le Devedec (2e ligne, FR, 2021)

Nicolas Bézy (Ouvreur, FR, 2022)

Romain Sola (Ouvreur, FR, 2021)

 

ROUEN NORMANDIE RUGBY

 

Arrivées Départs Prolongations
Belgium Tuatagaloa (Ailier, TON, London Irish)

Ope Peleseuma (Centre, TON, Valence-Romans)

Shane O’Leary (Ouvreur, CAN, Nottingham)

Kévin Lebreton (3e ligne, FR, Aurillac)

Baptiste Lafond (Ailier, FR, prêt Racing 92, 2021)

Omar Dahir (Pilier, FR, Suresnes)

Marvin Woki (2e ligne, FR, Tarbes)

Phil Swainston (Pilier, ANG, Harlequins)

Peter Lydon (Arrière, IRL, Ealing Trailfinders)

Carl Fearns (3e ligne, ANG, Lyon, 2022)

James Johnston (Pilier, SAM, Brive)

Phil Swainston (Pilier, ANG, Harlequins)

Louis Marrou (Centre, FR, Carcassonne)

Dean Adamson (Ailier, ANG, Bedford)

Florent Campeggia (Demi-de-mêlée, FR, Bourg-en-Bresse)

Thomas Toevalu (3e ligne, FR, Albi)

Anthony Martin (Pilier, FR, Bourg-en-Bresse)

Mosese Ratuvou (Ailier, FID, Bédarrides-Châteauneuf-du-Pape)

Akuila Tabualevu (Centre, FID, Valence-Romans)

Anthony Perenise (Pilier, SAM, La Seyne-sur-Mer)

Daniel Faleafa (3e ligne, TON, Narbonne)

Ollie Atkins (2e ligne, ECO, Western Force)

Mathieu Bonnot (Talonneur, FR, 2021)

Fabien Vincent (3e ligne, FR, 2021)

Kévin Milhorat (Arrière, FR, 2022)

Fabien Dorey (Talonneur, FR, 2021)

 

SOYAUX ANGOULÊME XV

 

Arrivées Départs Prolongations
Gauthier Bruté de Rémur (Talonneur, FR, Bourg-en-Bresse, 2023)

Antoine Jourdan (2e ligne, FR, Bordeaux-Bègles, 2022)

Robin Copeland (3e ligne, IRL, Connacht, 2023)

Jack Willison (Centre, N-Z, Bath, 2023)

Anthony Coletta (3e ligne, FR, Colomiers)

Antoine Roger (Centre, FR, Retraite)

Aldric Lescure (3e ligne, FR, Colomiers)

Giorgi Neparidze (Talonneur, GEO, Mâcon)

Sébastien Laulhé (3e ligne, FR, Non conservé)

Sakiusa Bureitakiyaca (Ailier, FID, Dijon)

Mehdi Boundjema (Talonneur, FR, Albi)

Pierre Maurens (2e ligne, FR, non conservé)

Benjamin Magnoac (Arrière, FR, Auch)

Erwan Nicolas (Demi-de-mêlée, FR, Rouen)

Etienne Dussartre (Centre, FR, Retraite)

Iban Etcheverry (Ailier, FR, 2023),

Matthieu Ugalde (Ouvreur, FR, 2023)

Shalva Sutiashvili (3e ligne, GEO, 2022)

Ledua Mau (Centre, FID, 2023)

Paul Belzons (3e ligne, FR, 2023)

Sikeli Nabou (2e ligne, FID, 2022)

Dorian Jones (Ouvreur, PdG, 2022)

 

VALENCE ROMANS DRÔME RUGBY

 

Arrivées Départs Prolongations
Matiaha Martin (2e ligne, N-Z, Counties Manukau)

Karim Kouider (Pilier, FR, Joker Médical)

Segundo Tuculet (Ailier, ARG, I Medicei, 2022)

Dug Codjo (Ailier, FR, Oyonnax, 2022)

Akuila Tabualevu (Centre, FID, Rouen, 2022)

Jody Jenneker (Talonneur, AFS, Castres, 2022 )

Benjamin Collet (3e ligne, FR, Bayonne, 2022)

Sami Zouhair (Pilier, FR, Prêt Lyon, 2021)

Pieter-Jan Van Lill (3e ligne, NAM, Bayonne, 2022)

Lucas Mensa (Centre, ARG, Club Pucará)

Enzo Sanga (Demi-de-mêlée, FR, Montpellier, 2022)

Giorgi Kakauridze (Pilier, GEO, Jiki Gori, 2021)

Callum Wilson (Centre, ANG, Biarritz, 2021)

Thomas Larrieu (Talonneur, FR, Colomiers)

Léandre Cotte (2e ligne, FR, Bourgoin)

Ope Peleseuma (Centre, TON, Rouen)

Erwan Iapteff (Pilier, FR, non conservé)

Jean-Blaise Lespinasse (3e ligne, FR, non conservé)

Martin Matiaha (2e ligne, N-Z, non conservé)

Clay Uyen (Ailier, AUS, non conservé)

Taiso Silafai-Leaana (Centre, N-Z, non conservé)

Giorgi Sharashidze (Pilier, GEO, non conservé)

Siaosi Loutongo (3e ligne, TON, St-Jean-en-Royans )

Nigel Hunt (Centre, N-Z, Saint-Jean-en-Royans)

Charles Reynaert (Demi-de-mêlée, BEL, Nice)

Nicolas Faure (Demi-de-mêlée, FR, 2022)

Ionel Badiu (Pilier, ROU, 2022)

Mirian Burduli (Pilier, GEO, 2022)

Florian Goumat (2e ligne, FR, 2021)

Jérémy Scalese (Centre, FR, 2021)

Brice Humbert (Talonneur, FR, 2022)

Mathieu Lorée (Demi-de-mêlée, FR, 2021)

Jonathan Quinnez (Centre, FR, 2022)

Peter Saili (3e ligne, N-Z, 2021)

RUGBY CLUB VANNES

 

Arrivées Départs Prolongations
Lilian Saseras (Demi-de-mêlée, FR, Grenoble, 2023)

Joseph Edwards (3e ligne, N-Z, Provence Rugby, 2023)

Blaise Dumas (Pilier, FR, Oyonnax, 2022)

Morgan Phelipponneau (Pilier, FR, Castres)

Ewan Johnson (2e ligne, ECO, Racing 92, 2022)

Pierre Pagès (Demi-de-mêlée, FR, Toulouse, 2022)

Andrew Symons (Centre, ANG, Northampton)

Théo Beziat (Talonneur, FR, Provence Rugby)

Joris Moura (Ouvreur, FR, prêt Lyon)

Edoardo Iachizzi (2e ligne, ITA, Perpignan, 2023)

Anatole Pauvert (Arrière, FR, Racing 92, 2021)

Pio Muarua (3e ligne, FID, retour de prêt Agen)

Dan Tuohy (2e ligne, IRL, Retraite)

Jules Le Bail (Demi-de-mêlée, FR, La Rochelle)

Pierre Boudehent (Ailier, FR, retour de prêt La Rochelle)

Ratu Vosawai (3e ligne, ITA, Retraite)

Quentin Pilet (Ailier, FR, Albi)

Julien Dumoulin (3e ligne, FR, Narbonne)

Nika Neparidze (Pilier, GEO, retour de prêt Grenoble)

Hugh Chalmers (3e ligne, N-Z, Retraite)

Eric Fry (Pilier, USA, Retraite)

Nick Civetta (2e ligne, USA, Retraite)

Jean-Baptiste Pic (Centre, FR, Dijon)

Pierre Maïau (Pilier, FR, Massy)

Andrew Cramond (2e ligne, ECO, Biarritz)

Albert Vulivuli (Centre, FID, Retraite)

Etienne Delangle (2e ligne, FR, Retraite)

Leeroy Cloostermans (Talonneur, FR, Mâcon)

Fredrick Hickes (Centre, FID, Rennes)

Wandrille Picault (3e ligne, FR, 2022)

Laijiasa Bolenaivalu (3e ligne, FID, 2022)

Kévin Burgaud (Centre, FR, 2021)

German Kessler (Talonneur, URU, 2022)

 

Top 14 : tous les transferts pour la saison 2020/2021

TOP14 saison 2020/2021

Arrivées, départs, prolongations, retrouvez tous les transferts de joueurs des clubs de Top 14 pour la saison 2020/2021.

TOP 14 - saison 2020-2021

Tableau actualisé le 09/07/2020

SU AGEN

 

Arrivées Départs Prolongations

Jeremy Jordaan (3e ligne, AFS, Enisey-STM Krasnoyarsk, 2021)

Jean-Marcellin Buttin (Arrière, FR, Lyon, 2023)

Sosefo Tapu Falatea (Pilier, FR, Castres, 2022)

Andres Zafra (2e ligne, COL, Lyon, 2022)

Camille Gérondeau (3e ligne, FR, Castres, 2022)

Victor Moreaux (2e ligne, FR, Castres, 2021)

Kévin Yaméogo (Pilier, FR, Prêt Lyon)

Tevita Railevu (Ailier, FID, La Rochelle, 2022)

Yoan Cottin (Demi-de-mêlée, FR, Prêt Toulon)

Léo Berdeu (Ouvreur, FR, Retour de prêt Lyon)

Jeronimo Negrotto (Pilier, ARG, non conservé)

Xavier Chauveau (Demi-de-mêlée, FR, Retraite)

Kamaliele Tufele (Pilier, FR, Montauban)

Benito Masilevu (Ailier, FID, Grenoble)

Tom Murday (2e ligne, AUS, Japon)

Adrian Motoc (2e ligne, ROU, Massy)

Alban Conduché (Centre, FR, Dijon)

Mickaël De Marco (2e ligne, FR, Retraite)

Thibaud Mazzoléni (Ouvreur, FR, non conservé)

Romain Briatte (3e ligne, FR, 2022)

Paula Ngauamo (Talonneur, TON, 2022)

Nathan Decron (Centre, FR, 2022)

Jessy Jegerlehner (3e ligne, FR, 2022)

 

AVIRON BAYONNAIS

 

Arrivées Départs Prolongations
Jon Zabala (Pilier, ESP, retour de prêt Anglet)

Maxime Lafage (Ouvreur, FR, La Rochelle, 2022)

Gaëtan Germain (Arrière, FR, Grenoble, 2022)

Joe Ravouvou (Ailier, N-Z, Bay of Plenty)

John Ulugia (Talonneur, AUS, Clermont, 2022)

Sam Nixon (Pilier, ANG, Bath, 2022)

Hugh Pyle (2e ligne, AUS, Stade Français, 2022)

Asier Usarraga (3e ligne, ESP, Biarritz, 2022)

Izaia Perese (Centre, AUS, Brisbane Broncos, 2022)

Alexandre Manukula (2e ligne, FR, Prêt Toulouse, 2021)

Census Johnston (Pilier, SAM, Retraite)

Maxime Lamothe (Talonneur, FR, retour de prêt Bordeaux-Bègles)

Antoine Battut (3e ligne, FR, retraite)

José Ayarza (Pilier, CHI, Montauban)

Evrard Dion Oulai (2e ligne, IVO, Montauban)

Bastien Bergounioux (2e ligne, FR, Prêt Anglet)

Hansie Graaff (Arrière, AFS, non conservé)

Maile Mamo (Ailier, TON, Rovigo)

Benjamin Collet (3e ligne, FR, Valence-Romans)

Emmanuel Saubusse (Demi-de-mêlée, FR, Mont-de-Marsan)

Alexandre Lalanne (Pilier, FR, Prêt Mont-de-Marsan)

Pieter-Jan Van Lill (3e ligne, NAM, Valence-Romans)

Setariki Tuicuvu (Ailier, FID, Brive)

Alexandre Lalanne (Pilier, FR, prêt Mont-de-Marsan)

Aretz Iguiniz (Pilier, FR, retraite)

Julien Tisseron (Arrière, FR, Montpellier)

Tiuke Mahoni (3e ligne, N-Z, Prêt Carcassonne)

Latu Latunipulu (Ailier, AUS, 2022)

Filimo Taofifenua (3e ligne, FR, 2022)

Maxime Delonca (Talonneur, FR, 2022)

Torsten Van Jaarsveld (Talonneur, NAM, 2022)

Peyo Muscarditz (Centre, FR, 2022)

Swan Cormenier (Pilier, FR, 2022)

Jean-Baptiste De Clercq (Pilier, BEL, 2022)

Sione Tau (3e ligne, TON, 2022)

Matthew Luamanu (3e ligne, TON, 2022)

Guillaume Ducat (2e ligne, FR, 2022)

Arthur Duhau (Ailier, FR, 2022)

Luc Mousset (Pilier, FR, 2022)

 

UNION BORDEAUX-BEGLES

 

Arrivées Départs Prolongations
Maxime Lamothe (Talonneur, FR, retour de prêt Bayonne)

Pablo Uberti (Centre, FR, retour de prêt Grenoble)

Ben Lam (Ailier, N-Z, Wellington, 2022)

Ben Tameifuna (Pilier, TON, Racing 92)

Nathanaël Hulleu (Ailier, FR, Grenoble, 2023)

Joseph Dweba (Talonneur, AFS, Cheetahs)

Guido Petti (2e ligne, ARG, Jaguares, 2022 + 1 an)

Adrien Pélissié (Talonneur, FR, Clermont-Ferrand)

Masalosalo Tutaia (2e ligne, SAM, non conservé)

Semi Radradra (Centre, FID, Bristol)

Peni Ravai (Pilier, FID, Clermont-Ferrand)

Nathan Decron (Centre, FR, Agen)

Lucas Méret (Ouvreur, FR, Carcassonne)

Leonardo Ghiraldini (Talonneur, ITA, non conservé)

Antoine Jourdan (2e ligne, FR, Soyaux-Angoulême)

Simon Desaubiès (Ouvreur, FR, Prêt Mont-de-Marsan)

Florian Dufour (Talonneur, FR, Brive)

Baptiste Germain (Demi-de-mêlée, FR, Toulouse)

Blair Connor (Ailier, AUS, Retraite)

Lasha Tabidze (Pilier, GEO, 2023)

Kane Douglas (2e ligne, AUS, 2022)

Cyril Cazeaux (2e ligne, FR, 2023)

Mahamadou Diaby (3e ligne, FR, 2024)

Alexandre Roumat (3e ligne, FR, 2022)

Matthieu Jalibert (Ouvreur, FR, 2023)

Clément Maynadier (Talonneur, FR, 2022)

 

CA BRIVE

 

Arrivées Départs Prolongations
Hayden Thompson (Pilier, ANG, Saracens)

Wesley Douglas (Centre, ANG, Béziers, 2022)

Valentin Tirefort (Ailier, La Rochelle, 2023)

Pierre Tournebize (Centre, FR, Montpellier, 2022)

Pietro Ceccarelli (Pilier, ITA, Édimbourg, 2022)

Setariki Tuicuvu (Ailier, FID, Bayonne, 2023)

Florian Dufour (Talonneur, FR, Bordeaux-Bègles, 2022)

Brandon Nansen (2e ligne, SAM, Newport)

François Da Ros (Talonneur, FR, Biarritz)

Johan Snyman (2e ligne, AFS, Retraite)

James Johnston (Pilier, SAM, Rouen)

Karlen Asieshvili (Pilier, GEO, Rouen)

Richard Fourcade (2e ligne, FR, La-Seyne-sur-Mer)

Jan Uys (2e ligne, AFS, non conservé)

Rory Scholes (Arrière, IRL, non conservé)

Franck Romanet (Ailier, FR, non conservé)

Alex Dunbar (Centre, ECO, non conservé)

Guillaume Namy (Ailier, FR, Narbonne)

Dan Malafosse (2e ligne, FR, non conservé)

Otar Giorgadze (3e ligne, GEO, 2022)

Axel Müller (Ailier, ARG, 2023)

Esteban Abadie (3e ligne, FR, 2023)

Thomas Acquier (Talonneur, FR, 2022)

Sevenaïa Galala (Centre, FID, 2022)

Saïd Hirèche (3e ligne, FR, 2021)

Luka Japaridze (Pilier, GEO, 2022)

 

CASTRES OLYMPIQUE

 

Arrivées Départs Prolongations
Julius Nostadt (Pilier, ALL, Aurillac)

Gaëtan Barlot (Talonneur, FR, Colomiers, 2023)

Tyler Ardron (2e ligne, CAN, Chiefs, 2022)

Ryno Pieterse (2e ligne, AFS, Bulls, 2022)

Florent Vanverberghe (2e ligne, FR, Toulon, 2023)

Semi Kunatani (3e ligne, FID, Harlequins, 2022)

Stéphane Onambele (3e ligne, FR, Toulon, 2023)

Kevin Kornath (3e ligne, FR, Montpellier, 2023)

Santiago Arata (Demi-de-mêlée, URU, Peñarol Rugby, 2022)

Vilimoni Botitu (Centre, FID, Fiji’s 7, 2022)

Adrea Cocagi (Centre, FID, Perpignan, 2023)

Bastien Guillemin (Ailier, FR, Grenoble, 2023)

Julien Caminati (Ailier, FR, Montauban)

Christophe Samson (2e ligne, FR, Retraite)

Marc Clerc (Pilier, FR, Retraite)

Paea Fa’anunu (Pilier, TON, Perpignan)

Rodrigo Capo-Ortega (2e ligne, URU, retraite)

Camille Gérondeau (3e ligne, FR, Agen)

Ludovic Radosavljevic (Demi-de-mêlée, FR, Provence Rugby)

Alex Tulou (3e ligne, N-Z, Béziers)

Kévin Gimeno (3e ligne, FR, Biarritz)

Robert Ebersohn (Centre, AFS, non conservé)

Morgan Phelipponneau (Pilier, FR, Vannes)

Taylor Paris (Ailier, CAN, non conservé)

Jody Jenneker (Talonneur, AFS, Valence-Romans)

Victor Moreaux (2e ligne, FR, Agen)

Wilfrid Hounkpatin (Pilier, FR, 2023)

Marc-Antoine Rallier (Talonneur, FR, 2022)

Daniel Kotze (Pilier, FR, Perpignan, 2021)

Loïc Jacquet (2e ligne, FR, 2021)

 

ASM CLERMONT AUVERGNE

 

Arrivées Départs Prolongations
Cristian Ojovan (Pilier, MOL, Aurillac)

Sébastien Bezy (Demi-de-mêlée, FR, Toulouse, 2023)

Adrien Pélissié (Talonneur, FR, Bordeaux-Bègles)

Kotaro Matsushima (Ailier, JAP, Suntory Sungoliath, 2022)

Peni Ravai (Pilier, FID, Bordeaux-Bègles, 2023)

Etienne Fourcade (Talonneur, FR, Grenoble, 2023)

Isaia Toeava (Centre, N-Z, Toulon)

Greig Laidlaw (Demi-de-mêlée, ECO, NTT Shining Arcs)

John Ulugia (Talonneur, AUS, Bayonne)

Davit Zirakashvili (Pilier, GEO, Retraite)

Nick Abendanon (Arrière, ANG, London Irish)

Rémy Grosso (Ailier, FR, Lyon)

Charlie Cassang (Demi-de-mêlée, FR, Oyonnax)

Loni Uhila (Pilier, TON, non conservé)

Setariki Tuicuvu (Ailier, FID, Bayonne)

Mike Tadjer (Talonneur, POR, Montauban)

Beka Kakabadze (Pilier, GEO, Oyonnax)

Donovan Taofifenua (Arrière, FR, Racing 92)

Hugo Alamartine (Talonneur, FR, Mont-de-Marsan)

Julien Ruaud (3e ligne, FR, Grenoble)

Jacobus Van Tonder (2e ligne, AFS, 2022)

Judicaël Cancoriet (3e ligne, FR, 2023)

Sitaleki Timani (2e ligne, AUS, 2022)

Clément Lanen (2e ligne, FR, 2022)

Thibaud Lanen (2e ligne, FR, 2022)

Alexandre Lapandry (3e ligne, FR, 2023)

Yohan Beheregaray (Talonneur, FR, 2022)

 

STADE ROCHELAIS

 

Arrivées Départs Prolongations
Jules Plisson (Ouvreur, FR, Stade Français)

Jules Le Bail (Demi-de-mêlée, FR, Vannes)

Dillyn Leyds (Arrière, AFS, Stormers)

Pierre Boudehent (Ailier, FR, retour de prêt Vannes)

Brice Dulin (Arrière, FR, Racing 92, 2023)

Raymond Rhule (Ailier, AFS, Grenoble)

Will Skelton (2e ligne, AUS, Saracens, 2022)

Maxime Lafage (Ouvreur, FR, Bayonne)

Valentin Tirefort (Ailier, Brive)

Brock James (Ouvreur, AUS, Ospreys)

Vincent Rattez (Ailier, FR, Montpellier)

Eliott Roudil (Ailier, FR, Pau)

Marc Andreu (Ailier, FR, La Seyne-sur-Mer)

Romaric Camou (Ailier, FR, Nevers)

Alexis Balès (Demi-de-mêlée, FR, Toulouse)

Brieuc Plessis-Couillaud (Centre, FR, Biarritz)

Jone Qovu (2e ligne, FID, Niort)

Sila Puafisi (Pilier, TON, non conservé)

Mike Corbel (Pilier, FR, Provence Rugby)

Kiri Murimurivalu (Arrière, FID, non conservé)

Jean-Victor Goillot (Demi-de-mêlée, FR, Béziers)

Thomas Jolmes (2e ligne, FR, Toulon)

Jean-Charles Orioli (Talonneur, FR, Grenoble, Béziers)

Tevita Railevu (Ailier, FID, Agen)

Grégory Alldritt (3e ligne, FR, 2023)

Romain Sazy (2e ligne, FR, 2022)

Jérémy Sinzelle (Ailier, FR, 2023)

Jules Favre (Ailier, FR, 2023)

Tawera Kerr-Barlow (Demi-de-mêlée, N-Z, 2022)

Léo Aouf (Pilier, FR, 2022)

Ramiro Herrera (Pilier, ARG, 2022)

Thomas Berjon (Demi-de-mêlée, FR, 2023)

Rémi Leroux (2e ligne, FR, 2022)

Brendan Lebrun (Talonneur, FR, 2022)

Samuel Lagrange (Talonneur, FR, 2021)

Pierre Bourgarit (Talonneur, FR, 2023)

Thomas Lavault (2e ligne, FR, 2023)

Paul Boudehent (3e ligne, FR, 2023)

 

LYON OU

 

Arrivées Départs Prolongations
Léo Berdeu (Ouvreur, FR, retour de prêt Agen)

Jone Tuva (Ailier, FID, retour de prêt Carcassonne)

Joe Taufete’e (Talonneur, USA, Worcester, 2022)

Colby Fainga’a (3e ligne, AUS, Connacht, 2022)

Mathieu Bastareaud (Centre, FR, New-York, 2022)

Rémy Grosso (Ailier, FR, Clermont-Ferrand, 2021)

Gillian Galan (3e ligne, FR, Toulouse, 2021)

Izack Rodda (2e ligne, AUS, Reds, 2021)

Julien Puricelli (3e ligne, FR, Retraite)

Sami Zouhair (Pilier, FR, Prêt Valence-Romans)

Jean-Marcellin Buttin (Arrière, FR, Agen)

Sam Hidalgo-Clyne (Demi-de-mêlée, ECO, Exeter)

Alexis Palisson (Ailier, FR, Stade Français)

Tanginoa Halaifonua (3e ligne, TON, Grenoble)

Carl Fearns (3e ligne, ANG, Rouen)

Andrès Zafra (2e ligne, COL, Agen)

Martial Rolland (2e ligne, FR, Aurillac)

Maxime Profit (3e ligne, FR, Prêt Aurillac)

Liam Gill (3e ligne, AUS, Japon)

Hendrik Roodt (2e ligne, AFS, Retraite)

Adrien Séguret (Centre, FR, Grenoble)

Kévin Yaméogo (Pilier, FR, Prêt Agen)

Joris Moura (Ouvreur, FR, Prêt Vannes)

Jonathan Pélissié (Demi-de-mêlée, FR, Toulon, 2022)

Rudi Wulf (Centre, N-Z, 2021)

Virgile Bruni (3e ligne, FR, 2022)

 

MONTPELLIER HÉRAULT RUGBY

 

Arrivées Départs Prolongations
Enzo Forletta (Pilier, FR, Perpignan, 2023)

Vincent Rattez (Ailier, FR, La Rochelle, 2023)

Alexandre Bécognée (3e ligne, FR, Mont-de-Marsan, 2022)

Alex Lozowski (Ouvreur, ANG, Prêt Saracens, 2021)

Cobus Reinach (Demi-de-mêlée, AFS, Northampton, 2023)

Titi Lamositele (Pilier, USA, Saracens, 2022)

Florian Verhaeghe (2e ligne, FR, Toulouse, 2023)

Julien Tisseron (Arrière, FR, Bayonne, 2023)

Mickaël Capelli (2e ligne, FR, Grenoble, 2022)

Jannie Du Plessis (Talonneur, AFS, Lions)

François Steyn (Centre, AF, Cheetahs)

Pierre Tournebize (Centre, FR, Brive)

Timoci Nagusa (Ailier, FID, Grenoble)

Julien Le Devedec (2e ligne, FR, Provence Rugby)

Nemani Nadolo (Ailier, FID, Leicester)

Enzo Sanga (Demi-de-mêlée, FR, Valence-Romans)

Kahn Fotuali’i (Demi-de-mêlée, SAM, Retraite)

Benjamin Fall (Arrière, FR, Béziers ?)

Kevin Kornath (3e ligne, FR, Castres)

Julien Bardy (3e ligne, POR, Retraite)

Ushangi Tcheishvili (Pilier, GEO, Prêt Biarritz)

Luka Azariashvili (Pilier, GEO, Prêt Biarritz)

Gabriel Ngandebe (Ailier, FR, 2022 + 1 an)

Gela Aprasidze (Demi-de-mêlée, GEO, 2023)

Benoît Paillaugue (Demi-de-mêlée, FR, 2022)

Yvan Reilhac (Centre, FR, 2023)

Martin Devergie (3e ligne, FR, 2023)

Mohamed Haouas (Pilier, FR, 2024)

Louis Picamoles (3e ligne, FR, 2021)

Anthony Bouthier (Arrière, FR, 2023)

Bismarck Du Plessis (Talonneur, AFS, 2022)

Bastien Chalureau (2e ligne, FR, 2021)

 

SECTION PALOISE

 

Arrivées Départs Prolongations
Eliott Roudil (Ailier, FR, La Rochelle, 2022)

Matt Philip (2e ligne, AUS, Melbourne Rebels, 2021)

Aminiasi Tuimaba (Ailier, FID, Fiji 7s, 2022)

Tumua Manu (Centre, N-Z, Chiefs, 2022)

Ben Smith (Arrière, N-Z)

Dan Malafosse (2e ligne, FR, Brive)

Colin Slade (Ouvreur, N-Z, Dynaboars)

Dominiko Waqaniburotu (3e ligne, FID)

Marvin Lestremau (Ailier, FR, non conservé)

Bastien Pourailly (Ailier, FR, Clermont-Ferrand)

Pierre Nueno (Centre, ESP, Narbonne)

Tom Taylor (Ouvreur, N-Z, non conservé)

Quentin Lespiaucq (Talonneur, FR, 2022)

Thibault Daubagna (Demi-de-mêlée, FR, 2022)

Geoffrey Moïse (Pilier, FR, 2021)

Giovanni Habel-Kuffner (3e ligne, SAM, 2022)

Daniel Ramsay (3e ligne, N-Z, 2021)

Omar Odishvili (Pilier, GEO, 2021)

 

RACING 92

 

Arrivées Départs Prolongations
Kurtley Beale (Arrière, AUS, Waratahs, 2022)

Luke Jones (2e ligne, AUS, Melbourne Rebels)

Donovan Taofifenua (Arrière, FR, Clermont)

Leonard Paris (Centre, FR, Nevers)

Issam Hamel (Talonneur, FR, Nevers)

Baptiste Lafond (Ailier, FR, prêt Rouen)

Brice Dulin (Arrière, FR, La Rochelle)

Vasil Kakovin (Pilier, GEO, Stade Français)

Ben Volavola (Ouvreur, FID, Perpignan)

Ben Tameifuna (Pilier, TON, Bordeaux-Bègles)

Ewan Johnson (2e ligne, ECO, Vannes)

John Dyer (3e ligne, FID, Biarritz)

Anatole Pauvert (Arrière, FR, Vannes)

Camille Chat (Talonneur, FR, 2022)

Eddy Ben Arous (Pilier, FR, 2022)

Wenceslas Lauret (3e ligne, FR, 2023)

Teddy Baubigny (Pilier, FR, 2022)

Baptiste Chouzenoux (3e ligne, FR, 2022)

Hassan Kolingar (Pilier, FR, 2022)

Ibrahim Diallo (3e ligne, FR, 2022)

Antoine Gibert (Demi-de-mêlée, FR, 2022)

Léonard Paris (Centre, FR, 2021)

Donnacha Ryan (2e ligne, IRL)

Antonie Claassen (3e ligne, FR)

Maxime Machenaud (Demi-de-mêlée, FR)

Teddy Iribaren (Demi-de-mêlée, FR), Fabien Sanconnie (3e ligne, FR)

Louis Dupichot (Ailier, FR)

Boris Palu (2e ligne, FR)

Georges-Henri Colombe (Pilier, FR)

Olivier Klemenczak (Centre, FR)

Finn Russell (Ouvreur, ECO)

 

STADE FRANCAIS

 

Arrivées Départs Prolongations
Atunaisa Manu (Centre, TON, retour de prêt Carcassonne)

Luke Tagi (Pilier, FID, Fijian Drua, 2022)

Vasil Kakovin (Pilier, GEO, Racing 92, 2021)

Marcos Kremer (2e ligne, ARG, Jaguares, 2023)

Christopher Vaotoa (Pilier, FR, Prêt Montauban)

Hugh Pyle (2e ligne, AUS, Bayonne)

Joketani Koroi (2e ligne, N-Z, Nice)

Alexis Palisson (Ailier, FR, Colomiers)

Clément Daguin (Demi-de-mêlée, FR, Béziers)

Sione Anga’aelangi (Pilier, TON, non conservé)

Thierry Futeu (Pilier, ESP, Carcassonne)

Charlie Francoz (3e ligne, FR, 2021)

Waisea Nayacalevu (Ailier, FID, 2022)

Mathieu De Giovanni (3e ligne, FR, 2021)

Laurent Panis (Talonneur, FR, 2021)

Antoine Burban (3e ligne, FR, 2022)

Giorgi Melikidze (Pilier, GEO, 2023)

Lester Etien (Ailier, FR, 2022)

Ryan Chapuis (3e ligne, FR, 2022)

Lucas Da Silva (Talonneur, FR, 2022)

Adrien Lapegue (Ailier, FR, 2022)

 

RC TOULON

 

Arrivées Départs Prolongations
Sonatane Takulua (Demi-de-mêlée, TON, Newcastle, 2022)

Thomas Jolmes (2e ligne, FR, La Rochelle, 2023)

Isaia Toeava (Centre, N-Z, Clermont-Ferrand, 2021)

Jérémy Boyadjis (Pilier, FR, Rennes, 2021)

Rhys Webb (Demi-de-mêlée, PdG, Bath)

Mamuka Gorgodze (3e ligne, GEO, Retraite)

Marcel Van der Merwe (Pilier, AFS, Bulls)

Julian Savea (Ailier, N-Z, non conservé)

Mathieu Smaili (Ouvreur, FR, Prêt Mont-de-Marsan)

Florent Vanverberghe (2e ligne, FR, Castres)

Stéphane Onambele (3e ligne, FR, Castres)

Yoan Cottin (Demi-de-mêlée, FR, Prêt Agen)

Charles Ollivon (3e ligne, FR, 2025)

Anthony Étrillard (Talonneur, FR, 2024)

Daniel Ikpefan (Ailier, FR, 2023)

Swann Rebbadj (2e ligne, FR, 2022)

Ramiro Moyano (Arrière, ARG, 2022)

Bastien Soury (Talonneur, FR, 2022)

Sergio Parisse (3e ligne, ITA, 2021)

Anthony Méric (Demi-de-mêlée, FR, 2021)

Théo Lachaud (Talonneur, FR, 2022)

Sonatane Takulua (Demi-de-mêlée, TON, 2022)

Erwan Dridi (Ailier, FR, 2022)

 

STADE TOULOUSAIN

 

Arrivées Départs Prolongations
Yohann Gbizie (3e ligne, FR, retour de prêt Carcassonne)

Maxime Marty (Ailier, FR, retour de prêt Mont-de-Marsan)

Richie Arnold (2e ligne, AUS, Yamaha Jubilo, 2022)

Baptiste Germain (Demi-de-mêlée, FR, Bordeaux-Bègles)

Alexis Balès (Demi-de-mêlée, FR, La Rochelle, 2022)

Sébastien Bézy (Demi-de-mêlée, FR, Clermont-Ferrand)

Richie Gray (2e ligne, ECO, Glasgow)

Pierre Pagès (Demi-de-mêlée, FR, Vannes)

Carl Axtens (3e ligne, N-Z, Provence Rugby)

Bastien Chalureau (2e ligne, FR, Montpellier)

Maxime Mermoz (Centre, FR, Retraite)

Gillian Galan (3e ligne, FR, Lyon)

Théo Belan (Centre, FR, Provence Rugby)

Jarrod Poï (Centre, N-Z, Prêt Béziers)

Tristan Tedder (Ouvreur, AFS, Prêt Béziers)

Hugo Pirlet (Pilier, FR, Colomiers)

Florian Verhaeghe (2e ligne, FR, Montpellier)

Maks Van Dyk (Pilier, AFS, non conservé)

Alexandre Manukula (2e ligne, FR, Prêt Bayonne)

Cyril Baille (Pilier, FR, 2023)

François Cros (3e ligne, FR, 2023)

Antoine Dupont (Demi-de-mêlée, FR, 2023)

Arthur Bonneval (Ailier, FR, 2022)

Paulo Tafili (Pilier, FR, 2022)

Thomas Ramos (Arrière, FR, 2023)

Charlie Faumuina (Pilier, N-Z, 2022)

Joe Tekori (2e ligne, SAM, 2021 +1 an)

Alban Placine (3e ligne, FR, 2023)

Peato Mauvaka (Talonneur, FR, 2023)

Jérôme Kaino (3e ligne, N-Z, 2021)

Selevasio Tolofua (3e ligne, FR, 2023)

Louis-Benoit Madaule (3e ligne, FR, 2021)

 

Début de la saison du Top 14 et de la Pro D2 en septembre.

calendrier 2020-2021 rugby

calendrier 2020-2021 rugby

La Ligue nationale de rugby a dévoilé ce jeudi 16 juillet le calendrier du Top 14 et de Pro D2 saison 2020-2021.

Calendrier du Top 14 :

La première journée sera intense avec un match séduisant entre Clermont, 6ème et Toulouse, 7ème au classement de la dernière saison. Le 15 juin 2019, Toulouse avait battu Clermont (24-18) pour s’octroyer le Bouclier de Brennus. 

La saison 2019-2020 a été interrompu pour cause de coronavirus. Aucun titre de champion n’a été décerné, le Bouclier de Brennus reste un an de plus au Stade toulousain. La Ligue nationale de rugby a bloqué la saison 2019-2020 à la 17eme journée. L’ASM et le Stade Toulousain se retrouveront donc en ouverture de la saison 2020-2021 à Clermont le dimanche 6  septembre. Le Stade Français accueillera Bordeaux-Bègles lors de la première journée. Cette affiche opposera le leader de la dernière saison l’UBB et la lanterne rouge le Stade Français à Paris le vendredi 4  septembre. Cette saison le Stade Français pourra compter sur Gonzalo Quesada, l’entraîneur argentin pour redresser le club. Autre choc de la première journée, Lyon sera opposé au  Racing 92.

Cette saison les horaires des matches du Top 14  évoluent avec une affiche en prime-time le vendredi soir et une autre le dimanche soir. Ainsi les journées de championnat seront désormais étalées sur 3 jours. Le prime time du dimanche soir opposera les matchs au sommet. La LNR indique également conserver les moments forts comme “le Boxing Day” qui aura lieu le 27 décembre lors de la 12 journée. Durant cette journée unique, 7 matches seront programmés avec des chocs Toulon-Clermont, La Rochelle-Montpellier ou Toulouse-UBB. Autre moment fort,  les “Fan Days” se tiendront le week-end de la 21ème journée avec des affiches  comme Racing 92-Stade Français, Clermont-Brive, Castres-Toulouse, Pau-Bayonne, Montpellier-Toulon et Agen-UBB.

Enfin la phase finale débutera avec les demi-finales le week-end du 19 juin et la finale du Top 14 programmée celui du 26 juin 2021.

calendrier matches aller

calendrier matches retour

Calendrier Pro D2 :

Après 23 journées, la saison 2019/2020 a été interrompu pour cause de coronavirus.

Le coup d’envoi du championnat de Pro D2 sera le 4 septembre. La Pro D2 continuera de jouer le vendredi. Dès la première journée, Le Biarritz Olympique recevra l’USA Perpignan au stade Aguiléra. Le BO, sixième lors de la dernière saison a renouvelé une grosse partie de son équipe. La première journée sera également marqué par un match entre Grenoble et Nevers. Alors que le RC Vannes accueillera Aurillac. Du côté de la Pro D2, la finale est programmée le 5 ou 6 juin, le match d’accession les 11, 12 ou 13 juin.

calendrier matches aller PRO D2 calendrier matches retour PRO D2

Portrait de rugbyman : Shane Williams

RugbyZAP dresse le portrait de rugbymen ayant marqué l’histoire du rugby mondial. Aujourd’hui, place à l’ancien ailier gallois : Shane Williams !

shane williams

Ses débuts dans le rugby

Shane Williams est né à Morriston, non loin de Swansea, au Pays de Galles, et a grandi à Glanamman, un peu plus au nord. Il a touché son premier ballon de rugby alors qu’il était encore à l’école primaire. Petit pour son âge, Williams se tourne plutôt vers le football et joue au poste de gardien de but pour le club de Cwmamman United. Plus tard, alors qu’il ne joue qu’occasionnellement au ballon ovale, préférant le ballon rond, il est invité par des amis à jouer un match de rugby à Amman United RFC. Au terme de ce match, l’équipe s’impose de 82 points grâce notamment à cinq essais inscrits par… Shane Williams. Le petit gallois a ensuite décidé de se mettre au rugby.

Sa carrière de rugbyman

Pour ses débuts dans l’équipe junior d’Amman United, Shane Williams est formé au poste de demi de mêlée. Il ne découvre le poste d’ailier que lorsqu’il s’engage en 1998 avec l’équipe sénior du club historique de Neath RFC, qui deviendra en 2003 les Ospreys, suite à la fusion du club avec Swansea. L’ascension de Shane Williams a été fulgurante puisque moins de deux ans après la signature de son premier contrat professionnel, il est appelé pour disputer le Tournoi des Six Nations 2000 et joue son premier match face à la France. Williams inscrit son premier essai avec le XV du Poireau dès le deuxième match du tournoi contre l’Italie. Le premier d’une longue série puisqu’il inscrira au total 58 essais sous le maillot gallois dans sa carrière.

shane williams

© EPCR

L’ailier gallois s’est véritablement révélé trois ans plus tard lors du spectaculaire match de Coupe du Monde entre le Pays de Galles et les All Blacks. Malgré la défaite (53-37), la performance des gallois et celle de Williams, auteur d’un essai, frappe les esprits. Puis, en 2005, il est l’un des grands artisans du Grand Chelem historique de son équipe grâce à des essais marqués face aux anglais, aux italiens et aux écossais. Quelque mois plus tard, il enchaîne en remportant son premier titre avec son club des Ospreys : la Celtic League, avant de participer à la tournée des Lions Britanniques en Nouvelle-Zélande pendant l’été. Lors de celle-ci, il égale le record du nombre d’essais marqués dans un match avec les Lions en marquant cinq essais contre Manawatu.



 

En 2007, Williams glane sa seconde Celtic League avec les Ospreys, puis participe à la Coupe du Monde en France. Pendant la compétition, il inscrit six essais en quatre matchs de poule, mais cela ne suffit pas à qualifier le Pays de Galles pour les quarts de finale. L’ailier gallois enchaîne ses bonnes performances lors du Six Nations 2008. Il est le meilleur marqueur du tournoi avec six essais et est élu meilleur joueur suite au Grand Chelem du XV du Poireau. Il profite du dernier match contre la France pour devenir le meilleur marqueur d’essais de l’histoire du Pays de Galles en dépassant Gareth Thomas (40 essais). En novembre 2008, il est élu Meilleur joueur du Monde IRB et succède ainsi à Bryan Habana. 

shane williams

© L’Express

Shane Williams raccroche les crampons avec la sélection nationale en décembre 2011 après deux années moins fulgurantes. Avec les Ospreys, il remporte toutefois deux autres Celtic League en 2010 et en 2012. Après ce quatrième titre, Williams prend la direction du Japon et signe aux Mitsubishi Dynaboars. Il gagne la Top League Est A en 2013 et 2014 avec le club nippon et prend sa retraite au terme de la saison.

Son palmarès

Shane Williams a remporté quatre Celtic League avec les Ospreys. Il a également réalisé deux Grand Chelem avec le Pays de Galles dans les Tournoi des 6 Nations 2005 et 2008.

Palmarès en club Palmarès en sélection
4 titres de champion en Celtic League avec les Ospreys (2005, 2007, 2010 et 2012)

1 titre en Coupe anglo-galloise avec les Ospreys (2008)

2 titres (Grand Chelem) en Tournoi des 6 Nations (2005 et 2008)

Ses records et distinctions

Shane Williams est le meilleur marqueur d’essais de l’histoire du Pays de Galles (58), loin devant son compatriote Gareth Thomas (40). Il a également été élu Meilleur joueur du Monde IRB en 2008. Enfin, Shane Williams est fait membre de l’ordre de l’Empire britannique (MBE) le 16 juin 2012, pour services rendus au rugby.

 

Le calendrier 2020-2021 de Top 14 et Pro D2 est validé

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Comme attendu, la saison 2020-2021 de Top 14 et de Pro D2 débutera bien le premier weekend de septembre. La Ligue Nationale de Rugby a dévoilé ce mercredi le calendrier complet de la prochaine saison, approuvé par le Comité Directeur de la FFR.

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© LNR

Pour le Top 14, la saison régulière débutera le 5 septembre et se terminera le weekend du 5 juin. Les matchs de barrage se tiendront le weekend du 12 juin, tandis que les demi-finales se joueront le week-end du 19 juin et la finale le vendredi 25 juin ou le samedi 26 juin.

Du côté de la Pro D2, la saison régulière commencera le 4 septembre et se clôturera le weekend du 14 mai. Mes barrages débuteront le 21 mai, les demi-finales auront lieu le weekend du 28 mai et la finale le week-end du 6 juin.

Les affiches de ce calendrier devraient être annoncées mi-juillet par la Ligue.

Par ailleurs, l’In Extenso Supersevens sera de retour fin février 2021 pour une deuxième édition de cette compétition de rugby à 7.



 

Le communiqué de la LNR : « Suite à l’adoption par le Comité Directeur de la LNR le 1er Juillet, le Comité Directeur de la FFR a approuvé le calendrier des championnats de TOP 14, de PRO D2 et de l’IN EXTENSO SUPERSEVENS pour la saison 2020-2021. La validation du calendrier officialise les dates sur la saison et sert de base pour définir le programme des oppositions. Le calendrier 2020-2021 prévoit une reprise commune pour le TOP 14 et la PRO D2 le premier weekend de septembre tandis que la finale du TOP 14 marquera la fin de la saison le dernier weekend de juin. Après six mois d’inactivité forcée, les clubs ont hâte de retrouver leurs supporters et partenaires.« 

Portrait de rugbyman : Emile Ntamack

RugbyZAP dresse le portrait de rugbymen ayant marqué l’histoire du rugby mondial. Aujourd’hui, place au sextuple champion de France : Emile Ntamack !

Emile Ntamack

Ses débuts dans le rugby

Emile Ntamack est né à Lyon le 25 juin 1970. Son père, ancien haltérophile et arbitre de football l’initie à la pratique du sport dès son plus jeune âge. Ainsi, dans son enfance, Emile s’essaie au football, à l’athlétisme et au rugby. A 10 ans, il pratique ces trois sports simultanément, au prix de nombreux sacrifices. Séduit par l’esprit du rugby, Emile Ntamack se consacre ensuite entièrement au ballon ovale. Très vite, il est repéré par Christian Gajan, entraîneur toulousain, alors qu’il effectue des stages régionaux. Le jeune lyonnais prend alors la direction de Toulouse, où il fait son entrée en sport-étude du lycée Jolimont. Il signe également avec le club tarnais de Lavaur, où il évolue avec l’équipe cadets pendant plusieurs saisons. Largement influencé par Roger Guiter, son entraîneur et ancien joueur du Stade Toulousain, le jeune Ntamack connaît sa première sélection en équipe de France cadet. Puis, après quelques matchs disputés avec l’équipe fanion de Lavaur, qui évolue à cette époque en troisième division, il rejoint en 1988 le Stade Toulousain alors qu’il est encore junior. Sa carrière de rugbyman est alors lancée…

Sa carrière de rugbyman

En 1989, moins d’un an après son arrivée au Stade Toulousain, Emile Ntamack remporte déjà son premier titre, la Coupe Frantz-Reichel, décernée au champion de France Elite A des moins de 21 ans. Performance qu’il réitère avec son équipe l’année suivante. Le néo-toulousain est ensuite vainqueur du Challenge Yves du Manoir en 1993 avant d’enchaîner les titres de champion de France avec son club en 1994, 1995, 1996, 1997, 1999 et 2001. Entre temps, Ntamack et les siens ont gagné deux autres Challenge du Manoir en 1995 et 1998. 

emile ntamack

© Midi Olympique

Au niveau européen, Emile Ntamack est le premier joueur à avoir soulevé la Coupe d’Europe en 1996, lui qui vient d’être nommé capitaine du Stade Toulousain à l’âge de 25 ans. Avec les Rouge et Noir, il atteint de nouveau le toit de l’Europe quelques années plus tard en remportant la plus prestigieuse des coupes européennes en 2003 et 2005.

En sélection, Emile Ntamack débute avec l’équipe de France à l’occasion du Tournoi des 5 Nations de 1994. S’en suit quelques mois plus tard une tournée mémorable en Nouvelle-Zélande, où les Bleus battent les All Blacks à deux reprises sur leurs terres. Ntamack a inscrit le premier essai du deuxième match, remporté dans les dernières secondes par les tricolores. En 1995, il joue son deuxième 5 Nations et termine à la troisième place avec le XV de France. Il enchaîne ensuite avec les Bleus en participant à sa première Coupe du monde. En Afrique du Sud, Emile Ntamack s’illustre en marquant un essai contre l’Écosse dans les arrêts de jeu, offrant à la France la première place de la poule D et lui évitant surtout d’affronter la Nouvelle-Zélande en quart de finale. La France retrouve alors l’Irlande, qu’elle bat assez largement grâce à une bonne deuxième mi-temps et un dernier essai d’Emile Ntamack en fin de match. Puis, malgré l’élimination en demi-finale contre le pays hôte, les Bleus décrochent une belle troisième place en venant à bout des rivaux anglais, avec une nouvelle fois un essai de Ntamack juste avant le coup de sifflet final. Ses performances lui valent même une nomination dans l’équipe-type de la Coupe du monde.



Lors du Tournoi des 5 Nations 1996, la France termine à la troisième place pour la troisième fois consécutive. Toutefois, le joueur du Stade Toulousain se distingue en finissant meilleur marqueur d’essai avec l’Ecossais Michael Dods, avec trois essais inscrits. Le XV de France réalise ensuite le Grand Chelem en 1997. Ntamack joue seulement le premier match contre l’Irlande, avant d’être éloigné des terrains pendant plus d’un an et demi à cause d’une pubalgie. Il n’est donc pas sacré pour le deuxième Grand Chelem de suite des Bleus en 1998. Le trois-quart aile revient pour le tournoi de 1999. Il parvient à terminer meilleur marqueur du tournoi avec 5 essais alors que la France se classe… dernière. Il est ensuite sélectionné pour la Coupe du monde qui se joue à l’automne. Pendant la compétition, il marque trois essais et se hisse jusqu’en finale avec les tricolores. Les hommes de Jean-Claude Skrela échouent toutefois à Cardiff contre l’Australie et se classent deuxièmes. Ntamack participe ensuite au premier Tournoi des 6 Nations en 2000, mais c’est la dernière fois qu’il apparaît sous le maillot bleu.

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© Presse Sport

Son palmarès

Emile Ntamack a dominé le championnat de France avec le Stade Toulousain dans les années 1990 avec six boucliers de Brennus à son actif. Il a également réalisé le Grand Chelem avec le XV de France dans le Tournoi des 5 Nations en 1997.

Palmarès en club Palmarès en sélection
6 titres de champion de France avec le Stade Toulousain (1994, 1995, 1996, 1997, 1999, 2001)

3 titres en Challenge Yves du Manoir avec le Stade Toulousain (1993, 1995 et 1998)

3 titre en Coupe d’Europe avec le Stade Toulousain (1996, 2003 et 2005)

1 titre (Grand Chelem) en Tournoi des 5 Nations (1997)

Ses distinctions

En 1995, Emile Ntamack a été élu meilleur joueur français de l’année en championnat de France par le journal Midi Olympique. La même année, il est nommé dans l’équipe-type de la Coupe du monde grâce à ses performances pendant la compétition.

Ntamack a été le meilleur marqueur d’essai à deux reprises dans le Tournoi des 5 Nations : en 1996 (avec un Écossais – 3 essais) et en 1999 (avec un autre Écossais – 5 essais).

Emile Ntamack est aussi le premier capitaine de l’Histoire à avoir soulevé la Coupe d’Europe de rugby en remportant la première édition en 1996 avec le Stade Toulousain.

 

La Coupe d’Europe fête ses 25 ans

champions cup

La Champions Cup ira-t-elle à son terme cette saison à cause de l’épidémie de coronavirus qui frappe l’Europe ? A l’heure où nous écrivons ces lignes, rien c’est encore acté. Cette année, la Coupe d’Europe fête pourtant son quart de siècle, l’occasion d’en savoir un peu plus sur la première compétition réunissant des clubs de rugby européens, créée suite à l’avènement du rugby professionnel au milieu des années 1990.

champions cup

© EPCR

L’évolution de la Coupe d’Europe de rugby

La Coupe d’Europe de rugby est née en 1995 d’une idée du Comité des 5 Nations de développer une nouvelle compétition professionnelle de rugby à XV regroupant les meilleurs clubs d’Europe.

De 1995 à 2014, la compétition est organisée par l’ERC (European Rugby Cup) et nommée la Heineken Cup, ou H Cup en France, dû au sponsoring par le brasseur néerlandais. La première édition regroupe douze équipes : trois françaises, trois irlandaises, trois galloises, deux italiennes et une roumaine. Dès l’année suivante, les clubs anglais et écossais rejoignent la compétition, au détriment du club roumain qui n’aura disputé que la première édition. A partir de la saison 1999-2000, le nombre d’équipe grimpe à 24. En 2014, l’ERC laisse place à l’EPCR (European Professional Cup Rugby) et la Heineken Cup est renommée Champions Cup. La compétition est également remaniée avec un passage à 20 équipes.

Le format de la compétition

Qualifications

Jusqu’en 2014, 24 équipes sont sélectionnées selon les systèmes de qualification propres à chaque pays. Depuis 2014, et le passage à 20 clubs, les équipes qualifiées sont les suivantes :

– Les 6 meilleures équipes du championnat anglais (Premiership) de la saison précédente.

– Les 6 meilleures équipes du championnat français (Top 14) de la saison précédente.

– Les 7 meilleures équipes de Pro 14 avec au moins une équipe de chaque pays (Irlande, Pays de Galles, Ecosse et Italie).

– La dernière place est attribuée comme suit :

     – Au vainqueur de la dernière Champions Cup précédente s’il n’est pas qualifié

     – Au vainqueur de la dernière Challenge Cup s’il n’est pas qualifié

     – Au finaliste vaincu de la dernière Challenge Cup s’il n’est pas qualifié

     – Par un match de barrage entre les demi-finalistes vaincus de la Challenge Cup s’ils ne sont pas qualifiés

     – Au club non-qualifié le mieux placé au classement du même championnat que celui du vainqueur de la Champions Cup

Phase de poules

En phase de poules, les clubs sont répartis en cinq poules de quatre équipes. Quatre points sont attribués pour une victoire, deux points pour un match nul et zéro point pour une défaite. Un point de bonus est attribué à tout club ayant marqué quatre essais ou plus et à tout club ayant perdu de sept points ou moins. Les vainqueurs de chacune des cinq poules et les trois meilleurs deuxièmes sont directement qualifiés pour les quarts de finale.

Phase finale

Pour les quarts de finale, les vainqueurs de poule seront classés de 1 à 5 en fonction du nombre de points obtenus et les meilleurs deuxièmes seront classés 6e, 7e et 8e. Les clubs classés de 1 à 4 jouent leur quart de finale à domicile de la manière suivante : 1 contre 8, 2 contre 7, 3 contre 6 et 4 contre 5. Les deux équipes restantes les mieux classées reçoivent également pour les demi-finales, tandis que la finale se joue sur terrain neutre.



Le palmarès de la compétition

Les deux première éditions de la Coupe d’Europe ont été remportées par des clubs français, par la Stade Toulousain d’abord, puis par le CA Brive. De 1999 à 2002, ce sont les clubs anglais qui dominent la compétition avec notamment les Leicester Tigers qui glanent deux titres d’affilée en 2001 et 2002. Les toulousains gagne ensuite deux nouveaux titres en 2003 et 2005, avant de laisser place à la domination des clubs irlandais du Munster et du Leinster à partir de 2006. Depuis 2012, ce sont les clubs français et anglais qui se partagent  6 des 7 derniers titres : le RC Toulon (2013, 2014 et 2015) et les Saracens (2016, 2017 et 2019).

Année Vainqueur Finaliste
1996 Stade Toulousain Cardiff RFC
1997 CA Brive Leicester Tigers
1998 Bath CA Brive
1999 Ulster US Colomiers
2000 Northampton Saints Munster
2001 Leicester Tigers Stade Français
2002 Leicester Tigers Munster
2003 Stade Toulousain USA Perpignan
2004 London Wasps Stade Toulousain
2005 Stade Toulousain Stade Français
2006 Munster Biarritz Olympique
2007 London Wasps Leicester Tigers
2008 Munster Stade Toulousain
2009 Leinster Leicester Tigers
2010 Stade Toulousain Biarritz Olympique
2011 Leinster Northampton Saints
2012 Leinster Ulster
2013 RC Toulon ASM Clermont
2014 RC Toulon Saracens
2015 RC Toulon ASM Clermont
2016 Saracens Racing 92
2017 Saracens ASM Clermont
2018 Leinster Racing 92
2019 Saracens Leinster

La Coupe d’Europe de rugby en chiffres

En 25 ans de Coupe d’Europe, de nombreux records ont été établis et certaines performances semblent aujourd’hui inégalables. Voici un petit point en chiffres.

3

Un seul club a réussi à remporter trois éditions de suite en Coupe d’Europe : le RC Toulon.

4

Seulement deux équipes ont réussi à remporter la Coupe d’Europe à quatre reprises. Il s’agit du Leinster et du Stade Toulousain.

6

Le Stade Toulousain est l’équipe qui a atteint le plus de fois la finale de la compétition reine du rugby européen.

40

C’est le plus grand nombre d’essais inscrits par un seul joueur dans l’histoire de la Coupe d’Europe. Ce record est entre les mains de l’international anglais Chris Ashton. Il détient également le record du plus grand nombre d’essais inscrit en une seule saison, en aplatissant dans l’en-but à 11 reprises lors de la saison 2013-2014.

110

Ronan O’Gara détient le record du nombre de matchs joués en Coupe d’Europe. Il a disputé ses 110 rencontres sous les seules et uniques couleurs du Munster.

180

A l’heure actuelle, c’est le plus grand nombre de matches disputés dans la compétition par la même équipe : le Munster. La province irlandaise est suivie par le Leinster (174), le Stade Toulousain (171), les Leicester Tigers (156) et l’Ulster (154).

188

C’est le record de points inscrits en une seule saison de Coupe d’Europe. L’ouvreur mythique du Stade Français Diego Dominguez détient ce record depuis la saison 2000-2001 et n’a toujours pas été détrôné depuis près de 20 ans.

1365

L’ouvreur irlandais Ronan O’Gara détient le record de points inscrits dans l’histoire de la Coupe d’Europe. Il est le seul à avoir franchi le palier des 1000 points dans la compétition.

 

Equipes du 6 Nations : l’histoire de l’Irlande

irlande rugby

Le Tournoi des 6 Nations 2020 est l’occasion d’en savoir plus sur les équipes qui participent au tournoi. Malgré l’interruption du tournoi à cause de l’épidémie de coronavirus, apprenez-en plus sur la sixième et dernière nation de notre tour d’horizon : l’Irlande !

irlande rugby

© Six Nations Rugby

Histoire du XV du Trèfle

L’Irlande fait partie des plus anciennes équipes nationales de rugby. Le XV du Trèfle a joué son premier match le 15 février 1875 à Londres contre l’Angleterre. Il faudra toutefois attendre 1881 pour que l’Irlande remporte sa première rencontre internationale, contre l’Écosse à Belfast, et 1887 pour une première victoire contre l’Angleterre. L’Irlande fait partie, avec l’Écosse, le Pays de Galles et l’Angleterre des équipes participant au premier Tournoi britannique en 1882. Les débuts de la sélection irlandaise sont globalement difficiles et les victoires sont rares. Pendant plus de 10 ans, elle ne fait pas mieux qu’une troisième place dans le Tournoi avant de remporter tous ses matchs en 1894 et ainsi décrocher son premier titre. La dernière décennie du XIXe siècle marque quand même de gros progrès pour l’Irlande qui remporte deux autres Tournois en 1896 et 1899. 

equipe irlande

© World Rugby Museum

La suite est plus compliquée pour l’Irlande. En dehors de quelques victoires partagées en 1906, 1912, 1926, 1927, 1932 et 1939, ainsi qu’une victoire seule en 1935, il faut attendre la fin des années 40 pour voir les Irlandais dominer le rugby européen. Ils s’imposent d’abord dans le Tournoi des 5 Nations en 1948, réalisant leur premier Grand Chelem, puis glanent les éditions de 1949 et 1951.

Dans les années 1950 et 1960, l’Irlande connait un gros passage à vide avec aucune victoire dans le Tournoi des 5 Nations. La seule réjouissance pour les Irlandais est une première victoire contre une nation de l’hémisphère sud en 1958, contre l’Australie, depuis la première rencontre contre la Nouvelle-Zélande à Dublin en 1905. Elle est suivie quelques années plus tard, en 1965, de la première victoire contre l’Afrique du Sud. 

Le XV du Trèfle retrouve enfin le devant de la scène du rugby européen en 1974, en remportant son 14e titre, 23 ans après le dernier et un an après un tournoi particulier où toutes les équipes ont terminé en tête à égalité. Dominé par le Pays de Galles à la fin des années 1970, le trophée du Tournoi des 5 Nations ne retourne entre les mains des Irlandais qu’en 1982. L’année suivante, les Verts se partagent le titre avec la France avant de gagner seuls deux ans plus tard, en 1985. De bonne augure pour l’arrivée de la Coupe du monde ? Pas vraiment avec une élimination en quart de finale pour la première édition de 1987, en Australie et Nouvelle-Zélande.

equipe irlande

© BBC

La suite est une nouvelle longue traversée du désert dans le tournoi européen jusqu’à l’arrivée de l’Italie et la naissance du Tournoi des 6 Nations en 2000. Malgré de bons résultats, les Irlandais terminent à cinq reprises à la deuxième place jusqu’en 2009, où le XV du Trèfle est enfin récompensé de ses bons résultats avec un Grand Chelem à la clé, le deuxième de son histoire. 



Les années 2010 réussissent plutôt bien à l’Irlande qui enchaîne deux victoires d’affilée dans le Tournoi des 6 Nations en 2014 et 2015 et réalise un troisième Grand Chelem en 2018. En Coupe du monde, les performances des Irlandais restent toutefois mitigées. S’ils ont participé à toutes les éditions, ils n’ont jamais dépassé le stade des quarts de finale.

irlande rugby 2018

© Sky Sports

Origine de son blason

Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, le blason de l’Irlande n’est pas un trèfle à quatre feuilles. Le trèfle irlandais, ou shamrock, est un trèfle considéré comme sacré par les druides, l’un des rares emblèmes unificateur de l’Irlande.

D’après la légende, au Ve siècle, St Patrick aurait utilisé ce trèfle pour expliquer le principe de la trinité afin de convertir les irlandais au catholicisme.

Au XIXe siècle, ce trèfle devient un symbole de lutte contre les anglais, le porter était passible de peine de mort.

Il est associé à l’équipe d’Irlande dès la naissance du rugby irlandais en 1874. De cinq brins à l’origine, il est passé à trois brins dans les années 20.

blason irlande

Couleur du maillot

En référence à son blason, le XV du Trèfle a adopté la couleur verte pour son maillot. Le vert est également la couleur emblématique du mouvement catholique de libération nationale, c’est pourquoi cette couleur est associée à l’Irlande.

L’Irlande joue en maillot vert, short blanc et chaussettes vertes, avec le shamrock sur le cœur.

maillot-rugby-irlande

Palmarès

Avec l’Ecosse, l’Irlande est l’équipe ayant disputé le plus de tournois (britanniques, 5 Nations et 6 Nations). Toutefois, elle se classe derrière le Pays de Galles, l’Angleterre et la France en nombre de victoires. Le XV du Trèfle a été sacré 22 fois en 125 participations, dont 14 victoires seule et seulement 3 Grands Chelems, en 1948, 2009 et 2018.

En Coupe du monde, les Irlandais n’ont jamais remporté la coupe Webb Ellis. Ils n’ont d’ailleurs jamais passé le stade des quarts de finale. Toutefois, l’Irlande a été pour la première fois numéro 1 mondiale au classement World Rugby en septembre 2019.

 

Portrait de rugbyman : John Eales

john eales

RugbyZAP dresse le portrait de rugbymen ayant marqué l’histoire du rugby mondial. Aujourd’hui, place au double champion du monde australien John Eales !

john eales

Ses débuts dans le rugby

Né le 27 juin 1970 à Brisbane, dans l’est de l’Australie, John Eales a fréquenté dans son enfance le Marist College Ashgrove, dans la banlieue de Brisbane. Grand sportif, Eales commence par le cricket, discipline qu’il continue à pratiquer à la Queensland University. Il participe aux compétitions de la Queensland Cricket Association avec l’équipe de Brisbane. A côté du cricket, John Eales pratique régulièrement le rugby. A partir de 1989, il se consacre entièrement au ballon ovale et participe au championnat du Queensland avec l’équipe des Brothers Old Boys de Brisbane.

Sa carrière de rugbyman

En 1990, John Eales débute sa carrière senior, en tant qu’amateur à l’heure où les rugbymen ne sont pas encore professionnels. Il joue en club avec les Queensland Reds, représentant la province du Queensland dans le Super 6 (ancêtre du Super Rugby) en 1992. Avec les Reds, Eales remporte la première et unique saison de Super 6, qui laisse sa place au Super 10 de 1993 à 1995. A partir de 1996, la Super 10 devient le Super 12, mais John Eales ne remportera aucune édition du Super 12 avec les Reds après avoir été sacré à trois reprises avec son équipe en 1992, 1994 et 1995. Au sein de la franchise australienne, Eales dispute 112 matchs et inscrit 402 points. Il détient le record de points inscrits par un avant en Super 12.

john eales queensland

© ESPN

La carrière de John Eales a surtout été marquée par ses performances avec l’Australie. Il intègre l’équipe nationale pour la première fois en juillet 1991, pour affronter le Pays de Galles, seulement un an après le début de sa carrière en club. Ce premier match est un succès pour Eales et les Wallabies qui l’emportent 63-6. Le jeune australien est ensuite retenue pour la deuxième Coupe du monde de l’Histoire qui se joue en Angleterre à l’automne 1991. Lors de ce tournoi, Eales, alors âgé de 21 ans, est déjà un élément clé de l’équipe des Wallabies. En phase de poule, il est titulaire au poste de deuxième ligne. L’Australie réalise le sans-faute en se défaisant d’abord des Argentins (32-19), avant de venir difficilement à bout des Samoa (9-3) puis de l’emporter facilement contre les Gallois (3-38). En quart, les Australiens battent les Irlandais malgré une belle adversité avant de retrouver leurs voisins néo-zélandais en demie, pour une victoire (16-6) des Wallabies. John Eales et ses coéquipiers affrontent l’Angleterre, qui joue à domicile, en finale. Les Australiens s’imposent à Twickenham après avoir fait le break dès la première mi-temps. Ils soulèvent alors leur première Coupe du monde. John Eales ne marque aucun point pendant la compétition mais est déjà un maillon essentiel dans le jeu des Wallabies.

En 1992, après avoir remporté son premier titre en Super 6 avec les Reds, le néo-champion du monde se blesse à l’épaule lors de la tournée d’automne en Grande-Bretagne. Il est alors éloigné des terrains pendant un an. En 1994, il revient pour remporter un nouveau titre avec Queensland, en Super 10. Performance qu’il réitère en 1995 avant la Coupe du monde en Afrique du Sud. Dans cette compétition, les champions du monde en titre ont plus de difficultés. John Eales est l’un des seuls joueurs australiens à avoir été à son meilleur niveau, malgré la défaite d’entrée face à l’Afrique du Sud et l’élimination subie dès les quarts de finale contre des Anglais revanchards. Il a même suppléé Michael Lynagh au pied levé contre la Roumanie dans sa tâche de buteur, peu habituel pour un deuxième ligne.

john eales australie

© Planet Rugby

Eales est récompensé de ses performance en s’emparant du capitanat en 1996. Son charisme peut alors s’exprimer pleinement. Buteur sur plusieurs matchs de la sélection, Eales aligne les performances de haut vol et remet les Wallabies sur le chemin du succès. Malgré tout, l’équipe de John Eales ne parvient pas à performer dans les premiers Tri-Nations. Lors des deux premières éditions de 1996 et 1997, l’Australie termine troisième, puis gagne une place au terme des éditions 1998 et 1999.



 

La Coupe du monde 1999 se déroule au Pays de Galles. Au sommet de son art, Eales survole la compétition. Après avoir écrasé la Roumanie (57-9) pour son premier match, l’Australie domine ensuite facilement l’Irlande (23-3) et les Etats-Unis (55-19). Premiers de leur poule, les Wallabies ne font qu’une bouchée des hôtes gallois en quart avant une victoire plus accrochée contre l’Afrique du Sud en demi-finale. Au terme de la compétition, Eales reçoit le trophée William Webb Ellis pour la première fois en tant que capitaine des mains de la reine Elizabeth II au Millennium Stadium de Cardiff, après avoir battu la France (35-12) en finale.

Deux ans plus tard et deux Tri-Nations ajoutés au palmarès, Eales se retire après une dernière victoire dans le Tri-Nations obtenue lors de son dernier match contre les All Blacks à Sydney. Avec la sélection, il a inscrit 173 points en 86 sélections et assumé le capitanat à 55 reprises.

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© Radio Sport

Son palmarès

John Eales fait partie des cinq joueurs avec Tim Horan, Jason Little, Phil Kearns et Dan Crowley, à avoir remporté deux Coupes du monde.

Palmarès en club Palmarès en sélection
1 titre en Super 6 avec Queensland (1992)

2 titres en Super 10 avec Queensland (1994 et 1995)

2 titres de Champion du monde (1991 et 1999)

2 titres en Tri-Nations (2000 et 2001)

3 titres en Bledisloe Cup (1998, 2000 et 2001)

Ses distinctions

– En 1995, John Eales a été élu joueur australien de l’année.

– Il a reçu l’Ordre de l’Australie en 1999 pour ses services à la communauté et au rugby.

– En 2001, il reçoit l’IRB Chairman’s Award (aujourd’hui renommé trophée Vernon Pugh), l’une des récompenses les plus prestigieuses remise par l’IRB pour récompenser la carrière des meilleurs joueurs.

– Depuis 2002, Eales a donné son nom à la médaille John Eales, décernée chaque année au meilleur joueur de rugby australien.

– En 2010, John Eales a été nommé au conseil d’administration de l’Australian Rugby Union Board à la suite du départ à la retraite de l’ancien chef des forces de défense, le général Peter Cosgrove.

 

Direction Tokyo pour l’Équipe de France de rugby-fauteuil !

france rugby-fauteuil

Pendant cinq jours, sept équipes se sont disputées les deux billets à gagner pour les Jeux Paralympiques de Tokyo prévus du 25 août au 6 septembre prochain. Après un parcours en phase de poule maîtrisé, les Bleus n’ont pas raté leur toute dernière chance de se qualifier pour les Jeux, en remportant leur match de barrage face à l’Allemagne.

france rugby-fauteuil

© BCWSA – Kevin Bogetti-Smith

Une phase de poule quasi parfaite

Au sein de l’Anneau Olympique de Richmond, au Canada, la France devait affronter les six autres nations en lice et terminer dans les quatre premiers d’une poule unique pour s’offrir un match de barrage. Les hommes d’Olivier Cusin ont entamé leur tournoi mercredi par une victoire 51 à 32 contre l’Allemagne. Ils ont ensuite enchaîné deux nouvelles victoires jeudi, face à la Suède d’abord (48-31), puis contre la Colombie (54-36). Lors du 4ème match de poule, les Bleus ont dominé le Brésil pour l’emporter sur le score de 53 à 36. Tout au long du match, les tricolores ont imposé leur rythme pour creuser un écart suffisant. Un peu plus tard, ce sont les Suisses qui ont fait les frais de la qualité de jeu proposé par l’équipe de France, battus 52 à 36. 

Le dernier match de la phase de poule s’annonçait plus relevé face au pays hôte, également invaincu lors de ses cinq premiers matchs. Malgré trois premiers quart-temps équilibrés, les Bleus ont toujours compté quelques points de retard au tableau d’affichage avant de craquer en fin de match, s’inclinant de 10 points au final (50-40). Toutefois, les Français avaient déjà fait l’essentiel sur les premières rencontres et étaient qualifiés pour le match de barrage.



La France et le Canada au-dessus du lot

Deuxième de la phase de poule, la France retrouvait son premier adversaire du tournoi pour le match de barrage : l’Allemagne. Après un début de match accroché, les Bleus n’ont pas tardé à hausser leur niveau de jeu pour déjà mener de 6 points à la fin du premier quart-temps. Puis, les tricolores ont accentué leur écart, menant de 11 points à la pause. Sérieux jusqu’au bout, les joueurs d’Olivier Cusin n’ont cessé d’accroître leur avance pour au final vaincre facilement les Allemands 54 à 30 et atteindre leur objectif : se qualifier pour les Jeux Paralympiques de Tokyo.

Dans le second match de barrage, les Canadiens ont battu la Colombie 57 à 46, signant ainsi leur septième victoire en autant de match et décrochant le deuxième billet pour Tokyo.

 

Équipes du 6 Nations : l’histoire de l’Écosse

Le Tournoi des 6 Nations 2020 est l’occasion d’en savoir plus sur les équipes qui participent au tournoi. Place au prochain adversaire du XV de France : l’Écosse !

© Icon Sport

Histoire du XV du Chardon

Les débuts de l’équipe écossaise

L’Écosse dispute le premier match international officiel de rugby en 1871 contre l’Angleterre. Elle remporte le match 4 à 1 au stade de Raeburn Place, stade de cricket à Édimbourg. Lors du match retour l’année suivante, l’Écosse s’incline 3 à 8. Après plusieurs matchs entre les Anglais et les Écossais, l’Irlande débute également avec son équipe nationale sur le plan international à partir de 1875. Ainsi l’Écosse joue son premier match contre les irlandais en 1877  et remporte le match 20 à 0. En 1886, l’Écosse remporte pour la première fois le Tournoi britannique, créé quatre ans plus tôt. Le XV du Chardon s’empare de la Triple couronne en battant les trois autres équipes britanniques en 1891, avant de réitérer en 1895.

Lors du Tournoi britannique de 1901, l’Écosse récidive et gagne le tournoi ainsi que la Triple couronne. Elle remporte également les tournois de 1903 et 1904. En 1905, la Nouvelle Zélande présente pour la première fois une équipe “les Originals”. Les Écossais reçoivent cette équipe et s’inclinent 12 à 7. En 1906, les Sud-Africains font une tournée en Grande-Bretagne et en Irlande. Les Springboks perdent contre les Écossais 0 à 6. En 1907,  l’équipe nationale écossaise remporte à nouveau le Tournoi et une Triple couronne.

En 1910, l’Écosse dispute pour la première fois un match contre l’équipe de France lors du Tournoi des Cinq Nations. Elle remporte le match 27 à 0, l’année suivante c’est au tour de la France de s’imposer 16 à 15. 

L’entre deux guerres

Après la Première Guerre Mondiale, les rencontres internationales reprennent. Jusqu’en 1925, les rencontres internationales de rugby sont disputées à Inverleith. Le premier stade de Murrayfield est inauguré en 1925. Alors que l’Écosse a remporté ses matchs contre la France, le Pays de Galles et l’Irlande, elle rencontre l’Angleterre au stade Murrayfield. L’Écosse remporte son match 14 à 11 et elle obtient son premier Grand Chelem. 

En 1926,  l’Écosse est la première nation européenne à battre les Anglais à Londres, 17 à 9. Elle gagne un second Tournoi consécutif, une victoire partagée avec les irlandais.  En 1929, les écossais s’imposent à nouveau dans le Tournoi avant de connaître des défaites lors des tournois les années suivantes. En 1933, puis en 1938, l’Écosse gagne le Tournoi britannique et la Triple couronne, alors que la France est exclue pendant cette période. Il faudra ensuite attendre 46 ans pour revoir l’équipe nationale écossaise remporter la Triple couronne.



 

La reprise difficile après la Seconde Guerre Mondiale

Après la Seconde Guerre Mondiale, les Écossais connaissent des années difficiles et de nombreuses défaites. Dans les années 60, l’Écosse prend plusieurs fois la deuxième place du Tournoi avant de remporter en 1964 le Tournoi des Cinqs Nations avec les Gallois. Entre 1970 et 1977, le XV du Chardon connaît de nombreuses victoires à domicile. Entre 1977 et 1980, l’Écosse ne s’impose dans aucun de ses matchs. En 1984, elle remporte le deuxième Grand Chelem de son histoire, avant de récolter une cuillère de bois l’année suivante.

En 1986, l’Écosse débute le tournoi en remportant le match contre les Français avant de partager la victoire du Tournoi des Cinqs Nations avec eux. Elle remporte à nouveau en 1990, le tournoi ainsi que le troisième Grand Chelem de son histoire.

En 1996, l’Écosse s’impose à nouveau dans ses trois premiers matchs avant d’affronter les Anglais. Comme en 1995, elle échoue face à l’équipe anglaise. En 1999,  l’Écosse prend sa revanche en remportant le dernier Tournoi des Cinqs Nations avec trois victoires. Depuis 2000, l’équipe écossaise ne connaîtra plus de consécration dans le Tournoi des 6 Nations et termine en 2004, 2012 et 2015 avec la cuillère de bois.

Enfin, les joueurs emblématiques de l’équipe écossaise restent à ce jour Gordon Brown, Gavin Hastings, Andy Irvine, Ian McGeechan et Ian Smith.


© Six Nations Rugby

Blason et hymne

L’emblème de l’équipe nationale d’Écosse est le chardon (l’un des symboles nationaux). Selon la légende, lors d’une attaque nocturne de danois, les Écossais sont sauvés de justesse par les cris de douleurs de leurs ennemis vikings marchant et tombant sur des chardons. 

L’Écosse n’a pas d’hymne national officiel, seul l’hymne du Royaume-Uni a été officialisé. Or  à partir des années 1990 la fédération écossaise de rugby à XV décide que la chanson “The Flower of Scotland” de The Corries sera désormais jouée avant chaque match. “The Flower of Scotland” est l’un des hymnes nationaux officieux de l’Écosse. Trop agressive et jugée vindicative à l’égard des Anglais pour certains, cet hymne a fait l’objet de plusieurs pétitions. Or  “The Flower of Scotland” reste pour les Écossais en tête des hymnes de l’Écosse devant “Scotland the Brave” et “God Save the Queen”.

© Scottish Rugby Union

 

Couleur du maillot

Pas de kilts pour l’équipe nationale écossaise,les joueurs portent un maillot bleu marine et blanc avec un chardon sur le coeur, un short  bleu et des chaussettes bleues. Or, la tenue traditionnelle était composée avec un short blanc. On retrouve également des touches de tartan (tissu avec des rayures horizontales et verticales de différentes couleurs, sur un fond coloré) sur le maillot. En effet  le tartan est notamment utilisé pour fabriquer les kilts.

© Macron

 

Palmarès

Malgré ses 9 participations en Coupe du monde, l’Écosse n’a encore jamais remporté la coupe Webb Ellis. Même si l’équipe nationale écossaise est très souvent qualifiée pour les phases finales. Sa meilleure performance reste à ce jour sa quatrième place en 1991.

Alors que l’Écosse a avec le Pays de Galles et l’Irlande, le plus de participations dans le Tournoi, elle se classe à la 4eme place du palmarès. L’Écosse compte 22 victoires dont 3 Grands Chelems en (1925,1984 et 1990).

 

Sevens Series : Cap sur Vancouver pour la sixième étape masculine

france sevens vancouver

Ce weekend se jouera à Vancouver la deuxième étape nord-américaine, une semaine après le tournoi de Los Angeles. Lors de ce dernier, les Bleus ont terminé à la septième place après s’être inclinés en quart de finale face à la Nouvelle-Zélande (29-14), puis contre les Etats-Unis (24-5) en match de classement. 

france sevens vancouver

A Vancouver, l’Équipe de France tentera de rééditer sa performance de l’année dernière où elle avait atteint la finale de l’étape canadienne. A ce stade de la saison des World Rugby Sevens Series, les tricolores occupent une belle quatrième place au classement général.

Les poules du tournoi de Vancouver

Comme à Los Angeles, la France se retrouve dans la poule des Fidji, qui l’a au passage délogée du podium au classement général. Les deux nations seront accompagnées du pays hôte et du Pays de Galles lors de cette sixième étape du circuit mondial.

Poule A Poule B Poule C Poule D
Afrique du Sud  Fidji Nouvelle-Zélande Australie
Angleterre France Irlande Etats-Unis
Argentine Canada Espagne Samoa
Japon Pays de Galles Kenya Ecosse



Le programme

Les matchs de poule se joueront à partir de samedi à 18h00 et jusque dans la nuit de samedi à dimanche. L’équipe de France débutera à 20h15 contre le Canada. Quant à la phase finale, elle débutera dimanche en fin d’après-midi.

Les matchs de poule des Bleus (heure française)

– Samedi 7 mars à 20h15 : France – Canada

– Samedi 7 mars à 23h27 : France – Pays de Galles

– Dimanche 8 mars à 03h33 : Fidji – France

Les quarts de finale auront lieu dimanche à partir de 17h43, les demies à partir de 23h14 et la finale lundi matin à 02h28.

 

Rugby Fauteuil : la France joue sa place pour les Jeux de Tokyo !

france rugby fauteuil

Du 4 au 8 mars, l’Anneau Olympique de Richmond, au Canada, accueille le tournoi de qualification paralympique de rugby-fauteuil de la IWRF (Fédération Internationale de rugby-fauteuil). L’Équipe de France fait partie des sept équipes qui se disputeront les deux places qualificatives pour les Jeux Paralympiques de Tokyo qui auront lieu du 25 août au 6 septembre prochain. Le Japon, l’Australie, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Danemark et la Nouvelle-Zélande ont déjà décroché leur billet.

france rugby fauteuil

© Fédération Française Handisport

Objectif Tokyo pour l’Équipe de France

Le rugby-fauteuil est devenu paralympique aux Jeux de Sydney en 2000 après une démonstration aux Jeux Paralympiques d’Atlanta en 1996. La France a participé pour la première fois aux Jeux Paralympiques à Londres en 2012, où elle a terminé dernière. En 2016, à Rio, les Bleus ont fait mieux en se classant septièmes.

Les hommes d’Olivier Cusin avaient une première chance de se qualifier pour Tokyo 2020 l’été dernier. Ils ont participé au championnat d’Europe au Danemark mais ont terminé à la troisième place après avoir été battue par le Danemark en demi-finale. Malheureusement, seuls les deux équipes finalistes étaient directement qualifiées pour les jeux de Tokyo.

Sept nations pour deux places

Ce tournoi qualificatif est la dernière chance pour la France de se qualifier pour les prochains Jeux Paralympiques. Elle devra atteindre la finale pour décrocher le fameux billet. Face à elle, six pays qui espèrent également se qualifier : le Canada, la Suède, l’Allemagne, la Suisse, le Brésil et la Colombie. A l’origine, le tournoi qualificatif devait être divisé en deux poules de 4 équipes, mais suite au forfait de la Thaïlande pour cause de coronavirus, il n’y aura qu’une poule regroupant les sept équipes. Les quatre meilleures disputeront des barrages et les deux nations gagnantes seront qualifiées pour Tokyo.



 

Le programme du TQP à Vancouver

Suite au forfait de la Thaïlande, un nouveau programme a été dévoilé par l’IWRF. La France affrontera toutes les autres nations, en commençant par l’Allemagne à 21h00 (heure française) mercredi.

 

Jour Heure (française) Equipe 1 Equipe 2
Mercredi 4 mars 21h00 Allemagne France
Mercredi 4 mars 21h00 Brésil Suisse
Mercredi 4 mars 23h00 Suède Colombie
Jeudi 5 mars 01h30 Suisse Canada
Jeudi 5 mars 03h30 Brésil Allemagne
Jeudi 5 mars 19h00 Colombie Canada
Jeudi 5 mars 19h00 France Suède
Jeudi 5 mars 21h00 Allemagne Suisse
Vendredi 6 mars 01h00 Canada Brésil
Vendredi 6 mars 01h30 Colombie France
Vendredi 6 mars 03h00 Suède Suisse
Vendredi 6 mars 19h00 France Brésil
Vendredi 6 mars 19h00 Allemagne Colombie
Vendredi 6 mars 21h00 Canada Suède
Samedi 7 mars 01h00 Suisse France
Samedi 7 mars 03h00 Canada Allemagne
Samedi 7 mars 19h00 Colombie Brésil
Samedi 7 mars 21h00 Suède Allemagne
Samedi 7 mars 23h00 France Canada
Dimanche 8 mars 01h00 Suisse Colombie
Dimanche 8 mars 03h00 Brésil Suède

Le premier match de barrage se jouera dimanche 8 mars à 21h00 (heure française) et le second à 23h00 (heure française).

Pour voir ou revoir les matchs, cliquez ici !

La compo de l’Équipe de France

Numéro Nom Classification*
1 Nicolas Valentim 2.0
2 Nicolas Rioux 2.0
3 Cédric Nankin 1.5
4 Adrien Chalmin 0.5
5 Rodolphe Jarlan 2.5
7 Matthieu Thiriet 1.5
10 Brice Maurel 2.5
13 Christophe Salegui 3.0
14 Jordan Ducret 1.0
21 Jonathan Hivernat 3.0
33 Sébastien Verdin 3.0
44 Corentin Le Guen 0.5

*Les joueurs sont classés en catégories selon leur handicap. Ils reçoivent entre 0,5 et 3,5 points. Sur le terrain, l’équipe est composée de 4 joueurs dont le nombre total de points ne doit pas dépasser 8 points.

 

Zoom sur : le Stade Toulousain

stade toulousain

Depuis le début de la saison de Top 14, RugbyZAP vous a présenté les clubs du championnat. Terminons ce tour d’horizon par le champion de France en titre : le Stade Toulousain !

Les origines du club

En 1890, le football-rugby débarque à Toulouse. Quelques élèves du lycée Pierre de Fermat se passionnent pour ce nouveau sport et jouent leurs premiers matchs à la prairie des Filtres. En 1897, alors qu’ils sont devenus universitaires, ils créent le Stade Olympien des Etudiants Toulousains (SOET). D’autres clubs voient le jour tels que le Sport Athlétique Toulousain (SAT) et l’Union Sportive de l’Ecole Vétérinaire (USEV), qui fusionneront en 1905 pour devenir le Véto-Sport Toulousain. Le SOET et le Véto-Sport tentent alors de se structurer mais leurs installations dans les quartiers Bourrassol et des Récollets demeurent très inconfortables.

En 1907, une association de notables toulousains récolte 60 000 francs nécessaires à l’achat d’un terrain dans le quartier des Ponts-Jumeaux. A l’initiative du projet, Ernest Wallon, doyen de la Faculté de droit, apporte un sixième des actions. La fusion entre le SOET et le Véto-Sport Toulousain donnent alors naissance au Stade Olympien Véto Sport Toulousain, qui devient par raccourci le Stade Toulousain. Cinq ans plus tard, l’équipe du Stade Toulousain, surnommée “la Vierge Rouge” décroche son premier Bouclier de Brennus.

Son palmarès en France

Le Stade Toulousain est le club le plus titré en championnat de France avec 20 Boucliers de Brennus à son actif. Il a notamment connu la gloire dans les années 1920 et les années 1980-1990 (1912, 1922, 1923, 1924, 1926, 1927, 1947, 1985, 1986, 1989, 1994, 1995, 1996, 1997, 1999, 2001, 2008, 2011, 2012 et 2019). Les Rouge et Noir ont également été vainqueurs de la Coupe de France à 4 reprises (1946, 1947, 1984 et 1998) et ont décrochés 4 titres au Challenge Yves du Manoir (1934, 1988, 1993 et 1995).

Son palmarès en Europe

En 1996, le Stade Toulousain a remporté la première édition de la Coupe d’Europe de rugby. S’en sont suivies trois autres titres dans cette compétition, en 2003, 2005 et 2010. A noter que Toulouse a toujours participé à la Coupe d’Europe, sauf pendant la saison 2017-2018 où le club était engagé en Challenge Européen.



 

Les 10 joueurs les plus capés depuis 2000

Nom Nombre de matchs avec le ST Nombre d’années au club Nombre de points
Jean Bouilhou 392 14 112
Florian Fritz 380 14 355
Clément Poitrenaud 373 15 343
Vincent Clerc 337 14 660
Romain Millo-Chluski 316 16 15
Maxime Médard* 315 16 525
William Servat 315 14 95
Yannick Jauzion 300 11 317
Fabien Pelous 300 12 60
Cédric Heymans 260 10 435

*Joueur toujours en activité au Stade Toulousain : chiffres à l’intersaison 2019

L’effectif de la saison 2019/2020

Nom Poste Naissance Nationalité
Dorian Aldegheri Pilier 4 août 1993 France
Cyril Baille Pilier 15 septembre 1993 France
Clément Castets Pilier 5 mai 1996 France
Charlie Faumuina Pilier 24 décembre 1986 Nouvelle-Zélande
Rodrigue Neti Pilier 28 avril 1995 France
Paulo Tafili Pilier 15 février 1996 France
Maks van Dyk Pilier 21 janvier 1992 Afrique du Sud
Guillaume Marchand Talonneur 5 juin 1998 France
Julien Marchand Talonneur 10 mai 1995 France
Peato Mauvaka Talonneur 10 janvier 1997 France
Rory Arnold 2e ligne 1er juillet 1990 Australie
Bastien Chalureau 2e ligne 13 février 1992 France
Richie Gray 2e ligne 24 août 1989 Ecosse
Iosefa Tekori 2e ligne 17 décembre 1983 Samoa
Florian Verhaeghe 2e ligne 27 avril 1997 France
Carl Axtens 3e ligne 26 août 1991 Nouvelle-Zélande
François Cros 3e ligne 25 mars 1994 France
Rynhardt Elstadt 3e ligne 20 décembre 1989 Afrique du Sud
Gillian Galan 3e ligne 7 août 1991 France
Jerome Kaino 3e ligne 6 avril 1983 Nouvelle-Zélande
Louis-Benoît Madaule 3e ligne 24 septembre 1988 France
Antoine Miquel 3e ligne 20 juin 1994 France
Alban Placines 3e ligne 23 avril 1993 France
Selevasio Tolofua 3e ligne 31 mai 1997 France
Sébastien Bézy Mêlée 22 novembre 1991 France
Antoine Dupont Mêlée 15 novembre 1996 France
Pierre Pagès Mêlée 16 mai 1990 France
Zack Holmes Ouverture 30 mai 1990 Australie
Romain Ntamack Ouverture 1er mai 1999 France
Tristan Tedder Ouverture 17 avril 1996 Afrique du Sud
Pita Ahki Centre 24 septembre 1992 Nouvelle-Zélande
Théo Belan Centre 15 novembre 1992 France
Pierre Fouyssac Centre 17 mars 1995 France
Sofiane Guitoune Centre 27 mars 1989 France
Maxime Mermoz Centre 28 juillet 1985 France
Arthur Bonneval Ailier 31 mai 1995 France
Yoann Huget Ailier 2 juin 1987 France
Cheslin Kolbe Ailier 28 octobre 1993 Afrique du Sud
Lucas Tauzin Ailier 21 mai 1998 France
Matthis Lebel Arrière 25 mars 1999 France
Maxime Médard Arrière 16 novembre 1986 France
Thomas Ramos Arrière 23 juillet 1995 France

 

La saison dernière, le Stade Toulousain a terminé premier de la saison régulière de Top 14 avec un bilan de 21 victoires, 2 nuls et 3 défaites. Les Rouge et Noir ont ensuite décroché le Bouclier de Brennus en s’imposant en finale face à Clermont. Cette année, le club a pour objectif de se qualifier de nouveau pour la phase finale et pourquoi pas remporter son vingt-et-unième titre de champion de France.

 

Equipes du 6 Nations : l’histoire de l’Angleterre

England

Le Tournoi des 6 Nations 2020 est l’occasion d’en savoir plus sur les équipes qui participent au tournoi. Après le Pays de Galles, place à l’Angleterre !

England

© Bath Chronicle

Histoire du XV de la Rose

Lorsqu’on évoque le rugby, on pense forcément à l’Angleterre. En 1823, alors que William Webb Ellis dispute un match de football, il se saisit du ballon à deux mains. C’est ainsi qu’est né le sport au ballon ovale, dans la ville de Rugby dans le centre de l’Angleterre. Et près d’un demi siècle plus tard, les anglais bâtissent leur équipe nationale : le XV de la Rose. L’Angleterre dispute ce qui est le premier match international officiel de rugby en 1871 contre l’Ecosse. Cette dernière remporte le match 4 à 1 au stade de Raeburn Place à Édimbourg. Le match retour a lieu en Angleterre quasiment un an plus tard. Cette fois les anglais s’imposent 8 à 3 et décrochent leur première victoire. 

Il faut attendre 1875 pour que l’Angleterre ait un nouvel adversaire : l’Irlande, puis le Pays de Galles à partir de 1881. Les anglais s’imposent lors de ces deux matchs contre leurs nouveaux adversaires britanniques. L’année 1882 marque ensuite le début du Tournoi britannique entre les quatre équipes. L’Angleterre remporte les deux premières éditions en gagnant tous ses matchs.

Après des victoires partagées avec l’Ecosse en 1886 et 1890, ainsi qu’un nouveau titre en 1892,  le XV de la Rose va connaître une période noire. En effet, elle ne remporte aucun Tournoi britannique entre 1893 et 1909… Cette période est toutefois synonyme de nouveaux adversaires tels que la France, la Nouvelle-Zélande, l’Australie et l’Afrique du Sud.

England_rugby_team_1905

A partir de 1910, l’Angleterre retrouve des couleurs, notamment grâce à de bonnes performances dans son nouveau stade de Twickenham. Pour la première édition du Tournoi des 5 nations, avec l’arrivée de la France, les anglais réalisent le Petit Chelem en faisant match nul contre l’Irlande mais en remportant ses trois autres matchs. Puis, hormis un faux pas en 1911, l’Angleterre enchaîne trois autres titres jusqu’à la Grande Guerre. Elle reprend du service dès 1920 avec une victoire partagée avec le Pays de Galles et l’Ecosse avant de s’imposer à trois reprises entre 1921 et 1924, puis de réaliser le Grand Chelem en 1928.

Le succès continue dans les années 1930 avec cinq tournois gagnés, dont quatre sans jouer contre la France, exclue entre 1932 et 1939. Le tournoi est ensuite logiquement interrompu jusqu’en 1947 pour cause de guerre, année où la France le réintègre, et l’Angleterre s’impose dans le tournoi à égalité avec le Pays de Galles. Dans les années 1950 et au début des années 1960, le XV de la Rose remporte six autres Tournois des 5 Nations (1953, 1954, 1957, 1958, 1960 et 1963. Toutefois, les anglais vont ensuite connaître une longue période de disette, ne gagnant aucun tournoi en seize ans, si on exclue le tournoi de 1973 où les cinq équipes ont fini à égalité.

england rugby 1980

© Colorsport

L’Angleterre renoue avec le titre en 1980, réalisant le Grand Chelem. Mais les blancs retombent vite dans leur travers et sont les seuls à ne pas remporter le Tournoi des 5 Nations jusqu’en 1990. Le XV de la Rose revient ensuite sur le devant de la scène européenne, avec quatre Tournois des 5 Nations glanés dans les années 1990. En Coupe du monde, les anglais réalisent aussi de beaux parcours avec une finale à domicile en 1991, perdue face à l’Australie, et une demi-finale quatre ans plus tard. L’édition 1999 est en revanche moins glorieuse avec une élimination en quart contre l’Afrique du Sud.

Au début des années 2000, l’Angleterre connaît son âge d’or. D’abord avec deux titres d’affilée en 2000 et 2001, dans ce qui est désormais devenu le Tournoi des 6 Nations. Après une deuxième place derrière la France en 2002, les anglais réalisent le Grand Chelem l’année suivante. A l’automne 2003, la Coupe du monde fait son retour en Australie. Le XV de la Rose réalise le sans faute dans la poule C, en s’imposant notamment contre les Springboks, puis éliminent le Pays de Galles en quart de finale. Les hommes de Clive Woodward ont ensuite rendez-vous avec la France en demie, qu’ils battent facilement 24 à 7. Sa victoire en finale face aux Wallabies la propulse au sommet du rugby mondial.

© Sky Sports

L’après Coupe du monde est compliqué pour l’Angleterre qui voit partir à la retraite plusieurs de ses joueurs tels que le capitaine Martin Johnson, Neil Back, Kyran Bracken et Jason Leonard. Elle ne remporte aucun Tournoi des 6 Nations jusqu’à la fin des années 2000. Le XV de la Rose parvient néanmoins à se hisser jusqu’en finale de la Coupe du monde 2007, mais s’incline devant l’Afrique du Sud. 

L’année 2011 est marquée par un nouveau titre en Tournoi des 6 Nations. Quelques mois plus tard, l’Angleterre participe à la septième Coupe du monde et espère accrocher une troisième finale d’affilée. Mais le rêve des anglais s’écroule en quart après avoir été battus par la France 19 à 12 en quart de finale. Puis, malgré de bons résultats au 6 Nations, le XV de la Rose voient s’échapper le titre quatre années de suite, terminant à chaque fois à la deuxième place. Et 2015 s’achève de la pire des manières avec une élimination dès les phases de poule de la Coupe du monde. Une première pour l’Angleterre, qui jouait en plus à domicile. Revanchards, les anglais remportent ensuite le Tournoi des 6 Nations en 2016 puis en 2017. Lors de la Coupe du monde 2019 au Japon, ils atteignent la finale pour la quatrième fois de leur histoire suite à leur victoire sur la Nouvelle-Zélande en demie. Ils s’inclinent cependant pour la troisième fois en finale, la seconde contre l’Afrique du Sud.



 

Origine de son blason

Contrairement aux autres sélections nationales qui ont opté pour le symbole des Trois Lions en référence aux armoiries de l’Angleterre, la Fédération Anglaise de Rugby se démarquer avec sa rose de couleur rouge. C’est en 1871 (dès sa création) que la rose est adoptée comme emblème de l’équipe de rugby. Elle fait référence à la Guerre des deux Roses, une guerre civile qui a opposé la maison royale de Lancastre à celle d’York entre 1453 et 1483. La première avait pour emblème une rose rouge et la seconde un rose blanche, d’où le surnom de cette guerre civile. Henri VII, qui ouvrira la dynastie des Tudors se maria ensuite avec Elisabeth d’York. Cette union aboutit sur la création de la rose Tudor rouge à cœur blanc, souvent associée à l’Angleterre de nos jours.

Couleur du maillot

Le drapeau de l’Angleterre représente la croix de Saint Georges, rouge sur fond blanc, depuis la fin du XIIe siècle. C’est donc tout naturellement que l’équipe de rugby anglaise adopte l’une de ces deux couleurs sur son maillot. Pour l’Angleterre et l’Ecosse, le choix fut simple. Ces deux équipes ayant disputé le premier match officiel opposant deux sélections nationales en 1871, la couleur du maillot fut choisie en fonction des fonds des deux drapeaux, à savoir le blanc pour l’Angleterre et le bleu pour l’Ecosse. Couleurs qui sont toujours d’actualité aujourd’hui.

Palmarès

Seule équipe de l’hémisphère nord championne du monde.

L’Angleterre possède un palmarès bien fourni. Sur le plan international, le XV de la Rose peut se targuer d’avoir remporté une Coupe du monde, en 2003 et disputé trois autres finales en neuf participations. Sur la scène européenne, les anglais en sont déjà à 38 victoires dans le tournoi des Six Nations, dont 13 Grands Chelems (1913, 1914, 1921, 1923, 1924, 1928, 1957, 1980, 1991, 1992, 1995, 2003 et 2016), le record actuel.

Sevens Series : Etape masculine à Los Angeles

Sevens series Los Angeles

Après deux tournois terminés sur le podium à Cape Town et à Hamilton, les Bleus ne sont pas parvenus à faire mieux qu’une neuvième place à Sydney début février. Les hommes de Jérôme Daret entendent bien renouer avec le dernier carré et revenir de Los Angeles avec la médaille. Les français affronteront les Fidji, vainqueurs à Sydney, ainsi que l’Argentine et la Corée du Sud pendant la phase de poule. Ils auront toutes leurs chances de se qualifier avec le retour de la formule traditionnelle comprenant des quarts de finale. Début du tournoi samedi à partir de 18h45 heure française.

Sevens series Los Angeles

Les poules du tournoi de Los Angeles

Troisièmes au classement général, les tricolores se retrouvent dans la poule A avec les Fidji, qui ont remporté le dernier tournoi en Australie. Décevants depuis le début de la saison, il faudra se méfier du retour en force des fidjiens… L’équipe de France affronteront également l’Argentine, huitième au classement et qui a battu les Bleus en match de classement à Sydney, ainsi que la Corée du Sud, invitée à l’occasion du tournoi californien.

Poule A Poule B Poule C Poule D
Fidji Afrique du Sud Etats-Unis Angleterre
Argentine Irlande Australie Nouvelle-Zélande
France Canada Ecosse Pays de Galles
Corée du Nord Kenya Samoa Espagne



Le programme

Les matchs de poule se joueront à partir de samedi à 18h45 et jusque dans la nuit de samedi à dimanche. L’équipe de France débutera à 19h29 contre l’Argentine. Quant à la phase finale, elle se déroulera dimanche à partir de 17h15.

Les matchs de poule des Bleus (heure française)

– Samedi 29 février à 19h29 : Argentine – France

– Samedi 29 février à 22h47 : Fidji – France

– Dimanche 1er mars à 01h43 : France – Corée du Sud

Les quarts de finale auront lieu dimanche à partir de 17h15, les demies à partir de 22h23 et la finale lundi matin à 01h26.

 

Portrait de rugbyman : Martin Johnson

RugbyZAP dresse le portrait de rugbymen ayant marqué l’histoire du rugby mondial. Aujourd’hui, place au colosse anglais Martin Johnson !

Martin Johnson

Ses débuts dans le rugby

Né le 9 mars 1970 à Solihull, au sud-est de Birmingham, Martin Johnson déménage avec sa famille à Market Harborough, non loin de Leicester l’année de ses 7 ans. Il fréquente successivement la Ridgeway Primary School, Welland Park et l’école supérieure Robert Smyth School à Market Harborough. C’est là qu’il s’essaie au rugby, mais également au football américain. Johnson choisit finalement le rugby après avoir joué au football américain pendant une saison avec les Leicester Panthers. En 1987, il rejoint la sélection de rugby à XV  des écoles anglaises. Grâce à sa progression fulgurante, il rejoint l’équipe espoir des Leicester Tigers dès l’année suivante, puis il fait ses premiers pas dans le championnat anglais avec l’équipe fanion en 1989.

Sa carrière professionnelle

Après quelques matchs avec Leicester, Martin Johnson prend la direction de la Nouvelle-Zélande et rejoint l’équipe de King Country, après avoir été convaincu par l’ancien All Black Colin Meads. Il évolue alors en deuxième division du championnat inter-provincial néo-zélandais pendant deux ans. Le jeune anglais impressionne tellement par son niveau qu’il est sélectionné pour une tournée de deux semaines en Australie avec l’équipe des moins de 21 ans de Nouvelle-Zélande en 1991. En septembre de la même année, il fait son retour en Angleterre. Il est alors sélectionné avec l’équipe anglaise des moins de 21 ans pour affronter la Belgique et retrouve les Leicester Tigers pour évoluer de nouveau dans le championnat anglais.

Martin Johnson réalise sa première saison complète avec Leicester en 1991-1992, au terme de laquelle les Tigers terminent sixièmes. En parallèle, le géant anglais dispute deux matchs avec l’équipe d’Angleterre B et connaît ses premières sélections avec les Barbarians. La saison suivante, Johnson remporte son premier titre avec Leicester en décrochant la Coupe d’Angleterre grâce à son essai victorieux en finale face aux Harlequins. Au niveau international, il fait ses débuts avec l’équipe fanion du XV d’Angleterre contre la France lors du Tournoi des Cinq Nations, avant d’effectuer une tournée avec les Lions britanniques et irlandais en juillet 1993.

martin johnson lions

Si la saison 1993-1994 est un échec pour Johnson et Leicester (deuxième du championnat et défaite en finale de Coupe d’Angleterre contre Bath) la saison suivante est plus glorieuse. Le deuxième ligne anglais remporte son premier Tournoi des 5 Nations avec le XV de la Rose en réalisant le Grand Chelem et gagne le championnat avec les Tigers pour la première fois. En juin, il dispute la Coupe du monde qui se joue en Afrique du Sud. Avec l’Angleterre, il termine premier de sa poule et élimine l’Australie en quart de finale. Mais les anglais sont ensuite défaits par la Nouvelle-Zélande en demie et s’inclinent à nouveau en petite finale, contre la France.

Les années qui suivent sont marquées par un nouveau succès au 5 Nations en 1996, puis un second titre en Coupe d’Angleterre en 1997. Malgré une année blanche en 1998, les saisons suivantes vont être couronnées de succès pour Martin Johnson. Après trois ans de disette en Premiership, il remporte quatre titres de champion d’Angleterre consécutifs avec Leicester entre 1999 et 2002. Les Tigers sont également les “rois de l’Europe” en 2001 et 2002 après leurs succès respectifs sur le Stade Français et sur le Munster en finale de Coupe d’Europe.

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© BBC

Au niveau international, le capitaine Johnson et l’Angleterre reviennent également sur le devant de la scène en 2001, en décrochant leur premier titre du Tournoi des 6 Nations depuis l’arrivée de l’Italie l’année passée. En 2002, Martin Johnson ne connaît pas le même succès avec le XV anglais qu’avec son club, qui réalise de nouveau le doublé championnat-Coupe d’Europe. L’Angleterre termine deuxième du Tournoi des 6 Nations derrière la France et ne parvient donc pas à conserver son titre. 



Martin Johnson et ses coéquipiers du XV de la Rose connaissent toutefois la gloire en 2003. Si la saison en club est un échec, Johnson vit sa plus belle année en tant que capitaine de la sélection nationale avec la conquête de deux titres majeurs de sa carrière. Il réalise d’abord le Grand Chelem pour la seconde fois avec l’Angleterre dans le Tournoi des 6 Nations après 1995. Puis, à l’automne, il participe à sa troisième Coupe du monde qui se déroule en Australie. Les anglais réalisent le sans faute pendant la phase de poule et se qualifient pour la phase finale. Ils battent d’abord le Pays de Galles en quart, puis la France en demie et rejoignent l’Australie en finale. Johnson et les siens viennent à bout des Wallabies à la toute fin des prolongations grâce à un drop de Jonny Wilkinson. Le capitaine Martin Johnson est alors le premier capitaine anglais à soulever la coupe Webb Ellis.

Après avoir pris sa retraite internationale en janvier 2004 à l’âge de 33 ans, Martin Johnson met un terme à sa carrière de joueur en mai 2005, suite à la finale de championnat perdue avec Leicester face aux London Wasps.

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© The Telegraph

Son palmarès

Martin Johnson a effectué la majorité de sa carrière à Leicester, club avec lequel il a remporté 9 titres. Il est également le seul capitaine anglais à avoir remporté la Coupe du monde.

Palmarès en club Palmarès en sélection
5 titres de champion d’Angleterre avec Leicester (1995, 1999, 2000, 2001 et 2002)

2 titres en Coupe d’Angleterre avec Leicester (1993 et 1997) 

2 titres en Coupe d’Europe avec Leicester (2001 et 2002) 

2 titres en Tournoi des 5 Nations (1995, 1996) dont 1 Grand Chelem (1995)

2 titres en Tournoi des 6 Nations (2001 et 2003) dont 1 Grand Chelem (2003)

1 titre de Champion du monde (2003)

Ses distinctions

Martin Johnson a reçu de nombreuses distinctions individuelles pendant et après sa carrière de rugbyman. Il est nommé membre de l’Empire britannique en 1998, puis meilleur joueur du championnat anglais pour la saison 1998-1999. 

En 2004, Johnson est nommé Commandeur de l’Empire britannique pour avoir mené l’équipe d’Angleterre à la victoire pendant la Coupe du monde.

L’année suivante, il est intégré au Temple international de la renommée du rugby et, dans le cadre des célébrations du centenaire du stade de Twickenham, il est admis au Twickenham Wall of Fame, qui regroupe les cent meilleurs joueurs ayant marqué l’histoire du stade.

Enfin, en 2010, il figure sur la Dream Team européenne de l’European Rugby Cup (ERC), à savoir la meilleure équipe-type des compétitions des clubs européens au cours des quinze premières éditions.

Equipes du 6 Nations : l’histoire du Pays de Galles

pays de galles 6 nations 2019

Le Tournoi des 6 Nations 2020 est l’occasion d’en savoir plus sur les équipes qui participent au tournoi. Après la France, place au Pays de Galles !

pays de galles 6 nations 2019

© The Sun

Histoire du XV du Poireau

Le rugby serait arrivé en terres galloises vers 1850 en provenance des écoles d’élites anglaises. Et c’est trente ans plus tard que l’équipe de rugby à XV du Pays de Galles fait ses premiers pas. Après ses premiers matchs contre des clubs anglais au début des années 1880, le XV gallois est lancé dans le grand bain avec le début du Tournoi britannique (ancêtre du Tournoi des 5 Nations, puis du 6 nations). Mais il n’aura fallu qu’une petite dizaine d’années pour que les Dragons remportent leur première Triple couronne (battant l’Angleterre, l’Ecosse et l’Irlande) en 1893.

Puis, les gallois sont entrés dans l’ère d’or au début du XXe siècle, remportant six titres entre 1900 et 1911. Pendant cette période de grand triomphe, le Pays de Galles parvient également à remporter son premier match (3 à 0) contre la Nouvelle-Zélande en 1905. Cette période, pendant laquelle les gallois n’ont perdu que sept matchs, a été décisive pour l’intégration du rugby dans l’histoire culturelle du Pays de Galles.

pays de galles rugby 1905

A partir de 1910, année d’intégration de la France au tournoi, qui devient le 5 Nations, le Pays de Galles connaît des moments plus difficiles. Jusqu’au début de la Seconde Guerre Mondiale en 1939, les Dragons se sont fait dominer dans le tournoi par les anglais, notamment jusqu’en 1924, puis par les écossais et les irlandais à la fin des années 1920 et au début des années 1930. Pendant cette période, le XV du poireau ne s’est imposé qu’à sept reprises dans le Tournoi des 5 Nations (en 1911, 1920, 1922, 1931, 1932, 1936 et 1939).

L’après-guerre est toutefois plus glorieuse pour le rugby gallois avec six tournois glanés entre 1947 et 1956 notamment grâce aux joueurs de talent comme John Gwilliam, Ken Jones, Lewis Jones, Jack Matthews, Bryn Meredith, Courtenay Meredith, Cliff Morgan, Clem Thomas, Bleddyn Williams ou encore Rhys Haydn Williams.

Pendant les années 1960, la bataille fait rage entre gallois et français. Sur les dix éditions du Tournoi des 5 Nations, la France en remporte cinq et le Pays de Galles quatre. La domination des Bleus va s’arrêter dans les années 1970, tandis que celle des Dragons va s’intensifier. Lors de cette décennie, le rugby gallois connaît la gloire et éblouie le monde entier par la beauté de son rugby, notamment grâce au grand Gareth Edwards. L’équipe remporte sept tournois, dont trois Grands Chelems en 1971, 1976 et 1978.

pays de galles rugby

C’est ensuite le début d’une longue période de disette pour le rugby gallois. Dans les années 1980, les supporters du Pays de Galles n’ont qu’un seul titre (partagé en 1988 avec la France) dans le Tournoi des 5 Nations à se mettre sous la dent… tout comme dans les années 1990 avec un sacre en 1994. Les résultats ne sont pas meilleurs en Coupe du monde pendant cette période, hormis une belle troisième place pour la première édition en 1987 après avoir battu l’Australie 22 à 21 en petite finale.

Le début du nouveau millénaire repart sur de mauvaises bases avec deux quatrièmes places dans le tournoi, qui se joue désormais à six suite à l’arrivée de l’Italie, puis une cinquième place en 2002 et une cuillère de bois en 2003. Mais le Pays de Galles va remonter la pente petit à petit et réaliser notamment deux gros coups en 2005 et en 2008 en réalisant le Grand Chelem. En Coupe du monde, les gallois échouent en quart de finale en 2003, éliminés par l’Angleterre, puis dès les phases de poule lors de l’édition 2007.



 

Le XV du Pays de Galles a retrouvé des couleurs dans les années 2010. En 2011, les Dragons atteignent pour la première fois les demi-finales de la Coupe du monde. Ils sont toutefois défaits 9 à 8 par la France puis s’inclinent 21 à 18 contre les Wallabies en petite finale. L’année suivante, le Pays de Galles réalise le Grand Chelem dans le Tournoi des 6 Nations, avant de conserver son titre en 2013. Après un trou d’air de quelques années, les gallois ont réalisé une très bonne année 2019 en décrochant leur douzième Grand Chelem, puis en atteignant les demi-finales de la Coupe du monde l’automne dernier.

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© Dico du sport

Origine de son blason

L’équipe de rugby du Pays de Galles est traditionnellement surnommée le XV du poireau. Mais pourquoi le poireau ? Selon la légende, il faut d’abord remonter à une bataille au VIe siècle, qui se serait déroulée dans un champ de poireaux. Saint David, évangélisateur du pays et saint patron du Pays de Galles, aurait alors demandé aux soldats gallois d’accrocher ce légume à leur casque avant de combattre pour se différencier des anglo-saxons, et la victoire fut galloise. Cela aurait également été le cas pour la bataille de Crécy, au XIVe siècle, où les gallois auraient en plus porté un uniforme aux couleurs du poireau, qui sont désormais présentes sur le drapeau du Pays de Galles.

Toutefois, on ne retrouve pas de poireau sur l’emblème gallois mais des plumes d’autruche. Toujours en référence à la bataille de Crécy, Edouard III, roi d’Angleterre, aurait récupéré le heaume de Jean Ier du Luxembourg, orné de trois plumes d’autruche. Il aurait alors transmis cet emblème à son fils Edouard Plantagenêt, le Prince de Galles. Presque 700 ans plus tard, les plumes sont toujours là.

blason pays de galles

Couleur du maillot

Les couleurs du drapeau du Pays de Galles étant le blanc et le vert, ce sont ces couleurs qui auraient dues être retenues. Mais ces couleurs étant déjà utilisées par l’Angleterre et l’Irlande, les gallois ont choisi la couleur rouge du dragon comme couleur de base.

maillot pays de galles

Palmarès

Pour terminer, revenons sur les principaux titres glanés par le XV du poireau.

Les gallois ont remporté au total 38 Tournois (britanniques, 6 ou 5 Nations), dont 11 victoires partagées (1906, 1920, 1932, 1939, 1947, 1954, 1955, 1964, 1970, 1973 et 1988) et 27 victoires seules (1893, 1900, 1902, 1905, 1908, 1909, 1911, 1922, 1931, 1936, 1950, 1952, 1956, 1965, 1966, 1969, 1971, 1975, 1976, 1978, 1979, 1994, 2005, 2008, 2012, 2013 et 2019). Parmi ces victoires, le Pays de Galles a remporté 12 Grands Chelems (1908, 1909, 1911, 1950, 1952, 1971, 1976, 1978, 2005, 2008, 2012 et 2019).

 

Zoom sur : le RC Toulon

Tout au long de la saison de Top 14, RugbyZAP vous invite à découvrir les clubs du championnat. Cette semaine, place au RC Toulon !

Les origines du club

Le Rugby Club Toulonnais naît en 1908 suite à l’arrivée du rugby sur les côtes méditerranéennes. Il rassemble des joueurs, pour la plupart militaires, provenant du Stade Varois, de la Sélection Maritime et du Sporting Club Télégraphique. Le Stade Toulousain, où le rugby a commencé l’année précédente devient alors le parrain de ce nouveau club qu’est le RCT. Pendant ses premières années, le club toulonnais n’a toutefois pas d’existence officielle. Il faut attendre neuf ans pour que le RCT soit déclaré en sous-préfecture en 1917. Louis Gorlier devient alors le premier président du club toulonnais et Marius Raymond le premier secrétaire général. L’équipe est alors majoritairement composée de marins de la “Royale”.

En 1920, grâce à la générosité de Félix Mayol, chanteur et amateur d’ovalie, le Rugby Club Toulonnais dispose de son propre stade. L’équipe toulonnaise enchaîne les victoires lors de la saison 1928-1929 jusqu’à être finaliste du championnat de France contre Quillan. En 1931, le RCT entre dans l’histoire et remporte son premier Bouclier de Brennus en battant le Lyon Olympique Universitaire. 

Son palmarès en France

Le Rugby Club Toulonnais est quadruple champion de France. Après un premier titre, en 1931 donc, il aura fallu aux toulonnais 56 ans pour soulever à nouveau le Bouclier de Brennus. Le RCT devient ensuite champion de France en 1992, puis en 2014. 

En outre, Toulon a remporté le challenge Yves du Manoir en 1934 et 1970 et fut sacré champion de France de Pro D2 en 2005 et 2008.

Son palmarès en Europe

Après avoir été finaliste du Challenge européen en 2010 et 2012, le RCT a été sur le toit de l’Europe entre 2013 et 2015 en remportant trois Coupes d’Europe d’affilée.



 

Les 10 joueurs les plus capés depuis 2000

Nom Nombre de matchs avec le RCT Nombre d’années au club Nombre de points
Jocelino Suta 233 10 35
Juan Martín Fernández Lobbe 186 9 63
Mathieu Bastareaud 183 8 105
Xavier Chiocci 177 8 55
Steffon Armitage 158 5 155
Carl Hayman 156 5 0
Sébastien Tillous-Borde 153 7 60
Martin Jágr 145 8 320
Jonny Wilkinson 141 5 1881
Matthew Giteau 120 6 323

 

L’effectif de la saison 2019/2020

Nom Poste Naissance Nationalité
Bruce Devaux Pilier 14 novembre 1996 France
Florian Fresia Pilier 17 janvier 1992 France
Beka Gigashvili Pilier 17 février 1992 Géorgie
Jean-Baptiste Gros Pilier 29 mai 1999 France
Emerick Setiano Pilier 19 juillet 1996 France
Sébastien Taofifenua Pilier 21 mars 1992 France
Marcel Van der Merwe Pilier 24 octobre 1990 Afrique du Sud
Anthony Etrillard Talonneur 21 mars 1993 France
Bastien Soury Talonneur 18 mars 1995 France
Christopher Tolofua Talonneur 31 décembre 1993 France
Brian Alainu’uese 2e ligne 19 mars 1994 Samoa
Eben Etzebeth 2e ligne 29 octobre 1991 Afrique du Sud
Swan Rebbadj 2e ligne 15 janvier 1995 France
Romain Taofifenua 2e ligne 14 septembre 1990 France
Corentin Vernet 2e ligne 27 septembre 1996 France
Mamuka Gorgodze 3e ligne 14 juillet 1984 Géorgie
Thomas Hoarau 3e ligne 1er juin 1995 France
Facundo Isa 3e ligne 21 septembre 1993 Argentine
Raphaël Lakafia 3e ligne 28 octobre 1988 France
Liam Messam 3e ligne 25 mars 1984 Nouvelle-Zélande
Charles Ollivon 3e ligne 11 mai 1993 France
Stéphane Onambele 3e ligne 2 décembre 1993 France
Julien Ory 3e ligne 24 août 1996 France
Sergio Parisse 3e ligne 12 septembre 1983 Italie
Florent Vanverberghe 3e ligne 22 juillet 2000 France
Yoan Cottin Mêlée 31 janvier 1998 France
Anthony Meric Mêlée 15 février 1995 France
Baptiste Serin Mêlée 20 juin 1994 France
Anthony Belleau Ouverture 8 avril 1996 France
Louis Carbonel Ouverture 4 février 1999 France
Mathieu Smaili Ouverture 30 août 1999 France
Théo Dachary Centre 26 mars 1997 France
Julien Hériteau Centre 12 septembre 1994 France
Duncan Paia’aua Centre 20 janvier 1995 Australie
Masivesi Dakuwaqa Ailier 14 février 1994 Fidji
Erwan Dridi Ailier 4 juillet 2000 France
Bryce Heem Ailier 18 janvier 1989 Nouvelle-Zélande
Daniel Ikpefan Ailier 18 octobre 1993 France
Simon Moretti Ailier 19 avril 2000 France
Julian Savea Ailier 8 juillet 1990 Nouvelle-Zélande
Gabin Villière Ailier 13 décembre 1995 France
Hugo Bonneval Arrière 19 novembre 1990 France
Gervais Cordin Arrière 10 décembre 1998 France
Ramiro Moyano Arrière 28 mai 1990 Argentine

 

La saison dernière, le RCT a terminé neuvième de la saison régulière de Top 14 avec un bilan de 12 victoires et 14 défaites. Cette année, le club a pour objectif de terminer dans le top 6 afin de se qualifier pour la phase finale et pourquoi pas remporter son cinquième titre de champion de France.

 

Equipes du 6 Nations : l’histoire de la France

france 6 nations 2010

Le Tournoi des 6 Nations 2020 est l’occasion d’en savoir plus sur les équipes qui participent au tournoi. Après l’Italie, place à l’autre nation non-britannique : la France !

france 6 nations 2010

© Vice

Histoire du XV de France

Si le rugby est arrivé dans l’Hexagone en 1872, tout droit venu du Royaume-Uni, il faut attendre 1893 pour voir le premier match “amical” du XV de France USFSA (Union des Sociétés Françaises de Sports Athlétiques). Cette rencontre se joue contre l’Angleterre, mais les français s’inclinent 2 à 0. En 1906 a lieu le premier match officiel du XV de France face à une équipe de l’hémisphère sud : les Originals (futur All Blacks) de Nouvelle-Zélande. Devant 3 000 spectateurs, les tricolores sont battus 38 à 8. Comme pour toute nouvelle équipe, les premiers matchs sont difficiles pour les français. 

Entre 1906 et 1914, le XV de France ne compte qu’une seule victoire (16 à 15 contre l’Ecosse) pour 28 matchs disputés. C’est pendant cette période, en 1910 précisément, que la France est admise dans un tournoi jusque-là réservé aux équipes britanniques, marquant le début du Tournoi des 5 Nations. La progression des Bleus est ensuite ralentie par la Grande Guerre et le XV de France doit quasiment repartir de zéro en 1919. 

Ce nouveau départ est marqué par la fondation de la Fédération Française de Rugby le 13 mai 1919. Jusqu’en 1930, les succès se font encore rare mais l’équipe de France commence à rivaliser, en remportant d’abord son premier match à l’extérieur en 1920 en Irlande sous le commandement de son capitaine Philippe Struxiano (15 à 7). Puis, avec son nouveau capitaine Adolphe Jauréguy, elle gagne pour la première fois contre l’Angleterre en 1927 (3 à 0) et contre le Pays de Galles le 9 avril 1928 (8 à 3). A cette date, le XV de France a donc enfin réussi à gagner au moins une fois contre ses quatre principaux concurrents européens.

histoire XV de france

© FFR

De 1932 à 1939, la France est exclue du Tournoi des 5 Nations suite à une vague de violence sur le terrain et dans les tribunes ayant eu lieu pendant le France-Pays de Galles de 1930. A cela s’ajoute des cas de paiements et de recrutements inter-clubs de joueurs en France, alors que le professionnalisme est pourtant interdit. Pendant cette période, les tricolores n’affrontent que des nations mineures : Italie, Roumanie et Allemagne (avec un ratio de victoires de plus de 75%).

Après la Seconde Guerre Mondiale, la France commence à se faire un nom sur la scène internationale du rugby. Elle bat pour la première fois l’Australie en 1948, emmenée par Robert Soro, puis la Nouvelle-Zélande en 1954 grâce au jeu “à la lourdaise” de Jean Prat et enfin l’Afrique du Sud en 1958 sous la conduite de Lucien Mias. En 1959, la France remporte seule le Tournoi des 5 Nations pour la première fois (après deux victoires partagées en 1954 et 1955). S’ensuivent trois autres victoires d’affilées en 1960, 1961 et 1962. La France est belle et bien arrivée au niveau des équipes britanniques. Elle réalise le Grand Chelem quelques années plus tard, en 1968.

Dans les années 1970, le XV de France, emmené par son capitaine Jacques Fouroux, joue souvent les premiers rôles, derrière toutefois le Pays de Galles de Barry John, Gareth Edwards, JPR Williams, Gerald Davies et John Taylor, nation dominatrice du rugby européen à cette époque.

Entre 1981 et 1990, la France gagne six tournois dont deux Grands Chelem, sous la houlette de Fouroux, devenu entraîneur. La décennie est également marquée par la première Coupe du monde, qui se déroule en 1987 en Australie et en Nouvelle-Zélande. Les Bleus réalisent un très beau parcours et parviennent à se hisser en finale, après avoir battu les Fidji en quart et l’Australie en demie, mais sont défaits assez largement par les All Blacks (29 à 9).

XV de france années 1980

© FFR

Les années 1990 sont plutôt à l’avantage des anglais qui dominent le rugby européen, mais les français parviennent à rivaliser en remportant trois fois le Tournoi des 5 Nations. Ils réalisent pour la première fois deux Grands Chelem de suite en 1997 et 1998 sous la direction d’Abdellatif Benazzi. En Coupe du monde, le XV de France de Pierre Berbizier termine médaillé de bronze en 1995 en dominant l’Angleterre et l’équipe menée ensuite par Jean-Claude Skrela finit deuxième en 1999, après une défaite en finale face à l’Australie.

Les tricolores sont à l’apogée de leur renommée internationale jusqu’au milieu des années 2000. La France gagne quatre Tournois des 6 Nations, depuis l’arrivée de l’Italie, en 2002, 2004, 2006 et 2007. Lors des Coupes du monde 2003 et 2007, le XV de France atteint par deux fois les demi-finales. Malgré l’élimination des All Blacks en quart de finale, la déception est particulièrement grande pour la Coupe du monde 2007 que la France organise. Elle perd en demie contre l’Angleterre, puis contre l’Argentine lors de la petite finale et termine quatrième. A partir de 2008, les Bleus montrent des signes d’essoufflement et ne gagnent plus qu’un match sur deux en moyenne (entre 2008 et 2011). Malgré tout, les deux faits de gloire de cette époque sont un Grand Chelem en 2010 et une finale de Coupe du monde en 2011, perdue 8 à 7 contre les All Blacks.

Sous l’ère Saint-André, le XV de France régresse pour la première fois depuis 30 ans, avec 14 victoires en 29 matchs, dont 3 succès en 11 rencontres en 2013. A la Coupe du monde 2015, les français sont éliminés dès les quarts, humiliés par la Nouvelle-Zélande 62 à 13. L’arrivée de Guy Novès, puis de Jacques Brunel au poste de sélectionneur n’est pas un franc succès non plus. Les tricolores n’ont plus gagné aucun titre depuis 2010. L’ère Galthié, qui a débuté fin 2019, peut-elle permettre à la France de décrocher de nouveaux titres ? Réponses à suivre…

xv de france

© FFR

La France a longtemps été dans l’ombre des équipes britanniques, pionnières du rugby. Mais au fil des décennies, les tricolores ont réduit l’écart de niveau, jusqu’à équilibrer les débats à partir des années 1950. Ne cessant de progresser, le XV de France rivalise avec les meilleurs à partir des années 1970-1980, jusqu’à devenir l’une des meilleures dans les années 1990-2000.



 

Origine de son blason

Cocorico, le blason de l’équipe de France reprend un symbole fort du pays : le coq gaulois (en latin gaulois = gallus, signifie aussi coq). Mais pourquoi ce coq gaulois ?

Pour avoir la réponse, il faut remonter au Moyen-Âge. A l’époque, les anglais se faisaient un plaisir de jouer sur le mot « Gallus » et de comparer le roi Philippe-Auguste à un coq de basse-cour : arrogant, sot, querelleur et qui chante à tue-tête…

Au fil de l’Histoire de France le coq est devenu à la fois symbole du pouvoir, mais aussi du peuple. Ce coq révolutionnaire ornant la cocarde tricolore, guerrier contre l’aigle lors des deux grandes guerres mondiales est désormais symbole du sport de haut niveau français : un animal fier et combatif.

Il est apparu en 1911 (en blanc et rouge) pour remplacer les deux anneaux rouge et bleu de l’USFSA (blason des années 1900). Il devient multicolore sur un blason doré à partir de 1945, jusqu’en 1970 où il devient doré sur un blason rouge.

Pour la petite anecdote du rugby, les anglais surnommaient l’équipe de France « le XV de la pintade » se moquant de son jeu peu agressif (sans rancune puisque les français les surnomment toujours les rosbif). Dans les années 60, lors d’une fin de match très serrée, le pilier Arnaldo Gruarin a décidé de réveiller l’orgueil des joueurs avec cette phrase : « Ho ! Sur la poitrine, c’est un coq que l’on porte ! Ce n’est pas une pintade ! Alors chantez ! », selon Daniel Herrero dans le Dictionnaire du rugby.

blason XV de france

Couleur du maillot

Pourquoi appelons-nous l’équipe de France “les Bleus” ou “les tricolores” ? Le surnom de l’équipe vient de la tenue officielle qui a toujours un haut bleu (soit nuit, soit royal), avec un short blanc et des bas rouges. Même si des variantes ont déjà eu lieu, où les joueurs portaient une tenue domicile bleue et rouge ou uniquement bleue. Du côté des tenues extérieures, un maillot rouge a remplacé pendant la Coupe du monde 2015 le traditionnel maillot blanc.

maillot xv de france

Palmarès

Pour terminer, revenons sur les principaux titres glanés par le XV de France de rugby.

Les Bleus ont remporté au total 25 Tournois des 6 (ou 5) Nations, dont 8 victoires partagées (1954, 1955, 1960, 1970, 1973, 1983, 1986 et 1988) et 17 victoires seules (1959, 1961, 1962, 1967, 1968, 1977, 1981, 1987, 1989, 1993, 1997, 1998, 2002, 2004, 2006, 2007 et 2010). Parmi ces victoires, la France a remporté 9 Grands Chelems (1968, 1977, 1981, 1987, 1997, 1998, 2002, 2004 et 2010) ainsi que 2 Petits Chelems – sans défaite mais avec un match nul – en 1960 et 1961.

Au niveau international, le XV de France a été champion olympique en 1900. Enfin, malgré trois finales, la France n’a toutefois (encore) jamais remporté la Coupe du monde.

 

Top 14 : Nouvelle programmation TV sur les chaînes du groupe Canal+ pour la saison 2020/2021

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La Ligue Nationale de Rugby et Canal+ ont annoncé la nouvelle programmation TV du Top 14 pour la saison 2020/2021, avec de nouveaux rendez-vous pour les matchs comme pour les magazines.

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Deux matchs diffusés en prime time

À partir de la saison 2020/2021, deux matchs du Top 14 seront diffusés en prime time sur les chaînes du groupe Canal+. La meilleure affiche de chaque journée du championnat sera programmée le dimanche à 21h. Une case qui était jusqu’ici réservée à la Ligue 1 de football. Mais n’ayant plus les droits pour le match du dimanche soir, la chaîne cryptée a donc décidé de miser sur le rugby pour remplir cette case. Le deuxième prime se tiendra quant à lui le vendredi à 20h45.

Les cinq autres matchs du Top 14 seront programmés le samedi, avec une première rencontre à 15h15 suivie d’un multiplex sur Canal+Sport à 18h15 (horaire à confirmer). Rassurez-vous, les quatre matchs concernés par le multiplex seront toujours diffusés en intégralité sur Rugby+.



 

Le planning de diffusion pour la saison 2020/2021

Vendredi

20h45 – Prime Time – Match sur Canal+Sport 

 Samedi

15h15 – Match sur Canal+

18h15 (à confirmer) – Multiplex sur Canal+Sport / Les 4 matchs en intégralité sur Rugby+

20h30 – Jour de Rugby sur Canal+Sport (rediffusion à 23h40 sur Canal+)

 Dimanche

20h10 (*) / 20h55 – Canal Rugby Club sur Canal+ (en clair)

21h – Prime Time – Match sur Canal+

22h55 / 23h10 – Canal Rugby Club le debrief sur Canal+

 

A noter que la prochaine saison de Top 14 débutera le 5 septembre 2020 et que la finale aura lieu le samedi 26 juin 2021.

 

Portrait de rugbyman : Brian O’Driscoll

RugbyZAP dresse le portrait de rugbymen ayant marqué l’histoire du rugby mondial. Aujourd’hui, place à l’ancien centre irlandais Brian O’Driscoll !

Brian O'Driscoll

Ses débuts dans le rugby

Né le 21 janvier 1979 à côté de Dublin, Brian O’Driscoll est un enfant pour qui le rugby est une histoire de famille. Son père, Frank, ancien médecin tout comme sa femme, était en effet un ancien bon joueur du ballon ovale qui lui a inculqué dès son plus jeune âge les valeurs du rugby. Tout comme Frank, deux cousins de Brian ont porté le maillot de l’équipe nationale irlandaise. La carrière du jeune Brian était donc toute tracée… Avant d’atteindre le statut de joueur professionnel, Brian a débuté le rugby au Blackrock College de Dublin où il montre déjà tout son talent : un superbe coup de reins, des qualités de passes admirables, une vision de jeu exceptionnelle, un jeu au pied d’une grande justesse et une indéfectible passion pour ce jeu. Avec l’équipe senior de Blackrock, il remporte la Coupe des écoles irlandaises deux années de suite, en 1996 et 1997. 

Il quitte ensuite cette école pour rejoindre l’University College Dublin et intègre d’abord l’équipe des moins de 20 ans, puis l’équipe première en 1998 avec laquelle il dispute le championnat d’Irlande. Jusqu’ici, O’Driscoll évoluait en temps que demi d’ouverture, mais son entraîneur John McClean le convainc de passe au poste de centre. En 1998, il mène le XV du trèfle au seul et unique titre de champion du monde des moins de 19 ans. Ensuite, tout s’accélère pour le jeune Brian.

o driscoll

© Irish Rugby

Sa carrière professionnelle

Alors que Brian O’Driscoll n’a pas encore joué le moindre match en tant que professionnel, il est appelé en sélection pour la première fois en avril 1999, face à l’Italie. S’il ne prend pas part au match, il marque déjà les esprits des sélectionneurs Warren Gatland et Philip Danaher, impressionnés par ses séances d’entraînement. Quelques mois plus tard, il est de nouveau retenu dans l’équipe pour la tournée en Australie. Il fait ses grands débuts avec le XV irlandais le 12 juin 1999 contre les Wallabies, mais l’équipe subit une lourde défaite 46 à 10.

Brian O’Driscoll, “BOD” comme il était souvent surnommé, débute sa carrière professionnelle en club avec la province de Leinster à l’été 1999. Il dispute son premier match sous ses nouvelles couleurs le 7 août contre le Munster (défaite 31-20). A la fin de l’année, O’Driscoll participe à sa première Coupe du monde. A domicile, ses partenaires et lui débutent la compétition par une large victoire sur les Etats-Unis (53-8). Il en profite pour inscrire son premier essai. Le parcours de l’Irlande s’arrête en match de barrage, après la phase de poule, après sa défaite contre l’Argentine. 



Après la Coupe du monde, BOD vit ses premiers matchs en Coupe d’Europe avec le Leinster, puis participe au premier Tournoi des 6 Nations au début de l’an 2000. Malgré des débuts difficiles lors du premier match contre l’Angleterre (défaite 50-18), il se rattrape lors des deux rencontres suivantes en inscrivant ses deux premiers essais dans le tournoi contre l’Ecosse et l’Italie. Mais c’est surtout à l’occasion de son passage au Stade de France que Brian O’Driscoll se révèle en inscrivant trois essais, donnant ainsi la victoire aux siens 27 à 25 et permettant de mettre fin à une série de 15 défaites contre les Bleus. En décembre, il fait sa première apparition sous le maillot des Barbarians face à l’Afrique du Sud, inscrivant un essai lors de cette rencontre remportée 41 à 31 par les Springboks.

En 2001-2002, il participe à la première saison de la Celtic League, compétition regroupant les quatre provinces irlandaises, neuf équipes galloises et deux équipes écossaises et remporte son premier titre avec le Leinster. A partir de fin 2002, Brian O’Driscoll prend du galon et devient pour la première fois capitaine du XV irlandais, suite à l’absence de Keith Wood, blessé. BOD participe à la Coupe du monde 2003, mais ne parvient pas à donner la victoire aux siens en quart de finale face à la France malgré ses deux essais (défaite 43 à 21). Les années qui suivent ne sont pas récompensées par des titres, hormis la Triple couronne remise à la meilleure équipe britannique pendant le Tournoi des 6 Nations. L’Irlande remporte cette dernière trois fois en quatre ans (2004, 2006 et 2007). Dans un groupe relevé pour la Coupe du monde 2007, les Irlandais ne passeront pas les poules, dominés par la France et l’Argentine.

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© Irish Mirror

Après plusieurs années d’échecs avec le Leinster, O’Driscoll va connaître une période faste avec sa province en remportant d’abord la Celtic League pour la seconde fois en 2008. Le Leinster va ensuite atteindre les sommets en remportant la Coupe d’Europe en 2009, 2011 et 2012 et en réalisant le doublé Pro12/Challenge européen en 2013, grâce notamment aux excellentes performances de BOD. Avant de mettre un terme à sa carrière, Brian O’Driscoll remporte une dernière Celtic League en 2014.

Entre temps, le capitaine irlandais a aussi fait parler son talent avec l’équipe nationale en propulsant l’Irlande au rang des meilleurs. Sous son impulsion, le XV du Trèfle a réalisé le Grand Chelem au terme de l’édition 2009 du Tournoi des 6 Nations et remporté un second titre avec O’Driscoll en 2014 suite à sa victoire sur la France 22 à 20 lors du dernier match. C’est sur cette dernière victoire que BOD met un terme à sa carrière internationale.

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© The Telegraph

Son palmarès

Malgré des débuts difficiles avec le Leinster, avec un seul titre entre 1999 et 2008, Brian O’Driscoll a ensuite permis à sa province d’être sur le toit de l’Europe pendant plusieurs années. Il a également permis à l’Irlande de revenir au sommet en 2009 avec un titre dans le Tournoi des 6 Nations alors que les irlandais n’avaient plus gagné le tournoi depuis 1985…

Palmarès en club Palmarès en sélection
4 titres de champion en Celtic League (Pro 12, puis Pro14 désormais) avec le Leinster (2001, 2008, 2013 et 2014)

3 titres en Coupe d’Europe avec le Leinster (2009, 2011 et 2012)

1 titre en Challenge européen avec le Leinster (2013)

2 titres en Tournoi des 6 Nations (2009 et 2014) dont 1 Grand Chelem (2009)

4 Triple couronne (2004, 2006, 2007 et 2009)

Ses records et distinctions

Au delà de ses nombreux titres collectifs, Brian O’Driscoll a reçu plusieurs distinctions :

– Meilleur joueur du Tournoi des 6 Nations (2006, 2007 et 2009)

– Meilleur marqueur d’essais du Tournoi des 6 Nations 2009 (4 essais)

– Meilleur marqueur d’essais de la coupe d’Europe 2008-2009 (5 essais)

– Membre de l’équipe type des 15 premières années de la coupe d’Europe (2010)

– Nominé pour le titre de meilleur joueur du monde (2001, 2002 et 2009)

– Plus bel essai de l’année en 2008 (contre l’Australie)

– Meilleur joueur irlandais de l’année 2009

– Prix IRPA du mérite en 2015 (avec l’australien Nathan Sharpe)

 

Il a aussi établit plusieurs records tels que le plus grand nombre de matchs disputés avec l’Irlande en Coupe du monde (17), le plus grand nombre de matchs d’un joueur irlandais dans le Tournoi des 6 Nations (65) et le meilleur marqueur d’essais au cours des différents 6 Nations (26).

 

Equipes du 6 Nations : l’histoire de l’Italie

italie rugby

Le Tournoi des 6 Nations 2020 est l’occasion d’en savoir plus sur les équipes qui participent au tournoi. Commençons par la dernière arrivée, l’équipe d’Italie !

italie rugby

© On Rugby

Histoire de la Squadra Azzurra

Ce weekend, le XV de France reçoit l’Italie pour la deuxième journée du Tournoi des 6 Nations. A cette occasion, revenons sur l’histoire de la dernière arrivée dans le tournoi. 

L’équipe nationale d’Italie voit le jour suite à la création de la Fédération Italienne de Rugby à XV (FIR) en septembre 1928. Elle dispute son premier match en mai 1929 contre l’Espagne, à Barcelone, au terme duquel elle perd 9 à 0. En 1935, l’Italie affronte pour la première fois l’équipe de France au stade Flaminio, lors du premier Tournoi européen de la Fédération internationale de rugby amateur. Sous les ordres du français Julien Sabaly, elle s’incline toutefois 44 à 6.

Dans l’après-guerre, l’Italie commence à se faire un nom dans le rugby européen. Elle domine des nations comme l’Espagne, l’Allemagne de l’ouest, la Roumanie ou encore la Tchécoslovaquie, mais ne parvient toujours pas à s’imposer face à la France. Quant aux équipes britanniques, la Squadra Azzura patientera encore quelques années avant de s’y frotter.

Dans les années 60, l’Italie participe à la nouvelle formule de la Coupe européenne et termine deuxième de la division A, toujours derrière la France. La fin de la décennie est compliquée pour les italiens, qui se retrouvent dans le groupe B de la Coupe européenne en raison de ses mauvais résultats.

Au début des années 1970, l’Italie effectue ses premières tournées en Afrique. Grâce à de meilleurs résultats, les italiens commencent à rencontrer des sélections britanniques, australiennes et néo-zélandaises.

L’évolution du rugby italien permet aux Azzurri d’affronter pour la première fois en 1983 une équipe de haut niveau de l’hémisphère sud : l’Australie. En 1987, l’Italie fait partie des seize équipes qui participent à la première Coupe du monde de rugby qui a lieu en Nouvelle-Zélande et en Australie. L’Italie joue le match d’ouverture face aux All Blacks mais s’incline lourdement 70 à 6. Après une nouvelle défaite face à l’Argentine (25-16), les italiens terminent la Coupe du monde par une victoire face aux Fidji (18-15).



 

L’Italie participe ensuite à la Coupe du monde 1991 qui a lieu en Angleterre, se trouvant dans une poule très relevée, avec l’Angleterre, la Nouvelle-Zélande et les États-Unis. Elle démarre cette compétition par une victoire face aux États-Unis (30-9), avant de perdre contre les anglais et les néo-zélandais.

En 2000, l’Italie intègre le Tournoi des 5 Nations qui devient donc le Tournoi des 6 Nations. Les italiens terminent les trois premières éditions à la dernière place. En 20 éditions, elle a achevé 14 fois le tournoi à la dernière place (dont 9 cuillères de bois). Son meilleur résultat est une quatrième place en 2007 et 2013. L’Italie reste sur quatre éditions d’affilée à la dernière place, série en cours.

Origine de son blason

L’Italie a choisi pour emblème la couronne de lauriers. Elle symbolise la grandeur de l’histoire romaine et les victoires de Jules César dans l’Antiquité. La couronne de lauriers était portée par les empereurs romains. Elle était aussi octroyée aux généraux en récompense de victoires militaires.

La couronne de lauriers est l’emblème de l’Italie depuis la fin du 19e siècle. Elle figure sur le maillot italien depuis 1928, année de naissance de l’équipe nationale et de la Fédération Italienne de Rugby.

embleme italie rugby

Couleur du maillot

Vous vous êtes sûrement déjà demandé pourquoi le maillot de l’équipe d’Italie était bleu alors que les couleurs de son drapeau national sont vert, blanc et rouge ? Pour avoir la réponse, il faut remonter à un match de football de janvier 1911. Jusque là, l’équipe nationale italienne jouait en blanc, mais ce jour là elle dispute un match contre la Hongrie avec un maillot bleu, en l’honneur de la famille royale issue de la Maison de Savoie, dont la couleur « officielle » est le bleu, d’où son surnom de « Squadra Azzurra ». Depuis cette date, la majorité des équipes nationales d’Italie joue en bleu, dont le rugby.

maillot italie rugby

Palmarès

Malgré l’ascension de l’Italie dans le rugby mondial, son palmarès reste encore maigre. Les italiens doivent pour le moment se contenter de deux titres en Championnat européen des nations (pour les équipes qui ne participent pas au Tournoi des 5 nations) en 1995-1997 et 1997-1998. Ainsi que deux trophées Giuseppe-Garibaldi, traditionnellement remis depuis 2007 au vainqueur du match comptant pour le Tournoi des Six Nations entre la France et l’Italie, glanés en 2011 et 2013.

 

Zoom sur : le Stade Français Paris

ZOOM SUR LE STADE FRANCAIS

Tout au long de la saison de Top 14, RugbyZAP vous invite à découvrir les clubs du championnat. Cette semaine, place au Stade Français Paris !

Les origines du club

Le Stade Français Paris est né en 1995 de la fusion de deux clubs parisiens, le Stade Français et le CASG Paris.

Le Stade Français est fondé en 1883 par quelques élèves du lycée Saint-Louis, dans le 6e arrondissement de Paris, alors qu’ils se retrouvaient au café Procope à Saint-Germain-des-Prés. Le projet était d’organiser des activités athlétiques telles que la course à pied, mais certains lycées s’intéressent rapidement au “rugby-football” pratiqué par les étudiants britanniques de Paris. A ses débuts, le Stade Français est plutôt réservé à la bourgeoisie et à l’aristocratie. Georges Pastre, historien du rugby, attribue aussi cet intérêt des jeunes lycéens au fait que le rugby « leur parut bientôt le plus intellectuel de tous les sports ».

Le CASG (Club Athlétique de la Société Générale) a été créé vingt ans plus tard, en 1903, au moment où le sport commençait à prendre son essor et où se fixaient les règles des principaux sports. Club corporatif de cette banque française, une des plus ancienne, le CASG a changé de statuts le 1er juillet 1919 tout en conservant ses initiales. Il est devenu le Club Athlétique des Sports Généraux. Dès sa création, le CASG a affirmé sa vocation de club omnisports. Il comptait alors de nombreuses disciplines telles que le football, l’athlétisme, le cross country, le tennis, le hockey-sur-gazon, le basket-ball, le cyclisme, la natation, la lutte, la pelote basque mais aussi le rugby.

Le Stade Français Paris est donc né en 1995 suite à l’avènement du rugby professionnel. Max Guazzini, dirigeant du Stade Français depuis 1992, devient le premier propriétaire et président du Stade Français.

Son palmarès en France

Avant 1992, le Stade Français a remporté 8 titres de champion de France (1893, 1894, 1895, 1897, 1898, 1901, 1903 et 1908). Par ailleurs, le CASG Paris a été champion de France de deuxième division en 1950. Le Stade Français Paris a ensuite glané 6 nouveaux titres en 1998, 2000, 2003, 2004, 2007 et 2015. Le club francilien a également gagné la Coupe de France en 1999.

Son palmarès en Europe

Sur la scène européenne, le Stade Français Paris a été deux fois finaliste de la Coupe d’Europe en 2001 et 2005. S’il n’a jamais remporté la plus importante des coupes européennes, le club francilien est toutefois sorti vainqueur du Challenge européen en 2017 après avoir échoué deux fois en finale en 2011 et 2013.



 

Les 10 joueurs les plus capés depuis 2000

Nom Nombre de matchs avec le SFP Nombre d’années au club Nombre de points
Julien Arias 327 15 500
Pierre Rabadan 312 14 135
Sergio Parisse 265 14 238
Antoine Burban* 216 13 100
Jules Plisson 195 9 1 168
Rodrigo Roncero 194 7 70
Pascal Papé 192 10 100
Rabah Slimani 187 8 25
Djibril Camara 183 12 215
Julien Dupuy 180 8 773

*Joueurs toujours en activité au Stade Français Paris

L’effectif de la saison 2019/2020

Nom Poste Naissance Nationalité
Paul Alo-Emile Pilier 22 décembre 1991 Australie
Quentin Bethune Pilier 25 septembre 1995 France
Stéphane Clément Pilier 3 septembre 1987 France
Thierry Futeu Pilier 23 juin 1995 Cameroun
Sami Mavinga Pilier 25 mai 1993 France
Giorgi Melikidze Pilier 24 mai 1996 Géorgie
Luke Tagi Pilier 23 juin 1997 France
Sione Anga’aelangi Talonneur 7 novembre 1988 Tonga
Rémi Bonfils Talonneur 26 septembre 1988 France
Lucas Da Silva Talonneur 19 décembre 1997 France
Silatolu Latu Talonneur 23 février 1993 Tonga
Laurent Panis Talonneur 23 avril 1993 France
Pierre-Henri Azagoh 2e ligne 25 juillet 1998 France
Mathieu De Giovanni 2e ligne 10 janvier 1994 France
Paul Gabrillagues 2e ligne 3 juin 1993 France
Yoann Maestri 2e ligne 14 janvier 1988 France
Hugh Pyle 2e ligne 21 septembre 1988 Australie
Antoine Burban 3e ligne 22 juillet 1987 France
Ryan Chapuis 3e ligne 12 décembre 1997 France
Charlie Francoz 3e ligne 3 juin 1998 France
Loïc Godener 3e ligne 13 août 1995 France
Talalelei Gray 3e ligne 28 février 1990 Nouvelle-Zélande
Joketani Koroi 3e ligne 20 août 1992 Fidji
Sekou Macalou 3e ligne 20 avril 1995 France
Pablo Matera 3e ligne 18 juillet 1993 Argentine
Arthur Coville Mêlée 4 février 1998 France
Clément Daguin Mêlée 25 mai 1992 France
James Hall Mêlée 2 janvier 1996 Afrique du Sud
Nicolas Sanchez Ouverture 26 octobre 1988 Argentine
Joris Segonds Ouverture 6 avril 1997 France
Alex Arrate Centre 24 juin 1997 France
Jonathan Danty Centre 7 octobre 1992 France
Julien Delbouis Centre 4 août 1999 France
Gaël Fickou Centre 26 mars 1994 France
Lionel Mapoe Centre 13 juillet 1988 Afrique du Sud
Lester Etien Ailier 21 juin 1995 France
Adrien Lapegue Ailier 21 octobre 1998 France
Sefanaia Naivalu Ailier 7 janvier 1992 Fidji
Waisea Nayacalevu Ailier 26 juin 1990 Fidji
Ruan Combrinck Arrière 10 mai 1990 Afrique du Sud
Kylan Hamdaoui Arrière 15 avril 1994 France

 

La saison dernière, le Stade Français Paris a terminé huitième de la saison régulière de Top 14 avec un bilan de 14 victoires et 12 défaites. Dernier du championnat à la mi-saison, les franciliens devront déjà assurer le maintien cette année avant d’espérer mieux.

 

Retour sur le premier Supersevens de l’histoire

supersevens 2020

“A jamais les premiers”. Le Racing pouvait déjà se vanter d’être le premier champion de France de rugby à XV… il peut désormais aussi l’affirmer à 7 ! Au terme d’une rencontre haletante, les Ciel et Blanc ont dominé la Section Paloise en finale et sont devenu les premiers champions de France de rugby à 7.

supersevens 2020

© In Extenso Supersevens

Le Racing titré au terme d’un bel événement

Seize équipes étaient en lice pour remporter le premier Supersevens organisé par la Ligue Nationale de Rugby le samedi 1er février. Au final, ce sont donc les Racingmen qui ont décroché le premier titre de la discipline dans leur antre, Paris La Défense Arena, dans une ambiance conviviale et devant 25 000 spectateurs. La logique aura été respectée puisque c’est le club francilien qui alignait le plus grand nombre de professionnels au sein de son groupe de joueurs pour la compétition. Le demi d’ouverture habituel du Racing, Antoine Gibert, a d’ailleurs été élu meilleur joueur du tournoi.

Avant de venir à bout des palois en finale (28-12), le Racing avait d’abord pris le meilleur sur le LOU en huitième (26-0) et les Barbarians français en quart (19-5). Dans une première demi-finale très parisienne, les Ciel et Blanc ont battu le Stade Français (19-14), avant que Pau ne se défasse de Toulon de justesse (22-21) dans la deuxième demie.



 

Les résultats du Supersevens

Huitièmes de finale

Barbarians – Clermont : 35-28

Lyon – Racing 92 : 0-26

Brive – Monaco : 12-17

Montpellier – Stade Français : 12-21

Toulouse – Agen : 24-26

Pau – Bordeaux-Bègles : 42-7

Castres – Toulon : 12-19

La Rochelle – Bayonne : 35-14

Quarts de finale

Barbarians – Racing 92 : 5-19

Monaco – Stade Français : 19-26

Agen – Pau : 17-33

Toulon – La Rochelle : 31-14

Demi-finales

Racing 92 – Stade Français : 19-14

Pau – Toulon : 22-21

Finale

Racing 92 – Pau : 28-12

Le classement final

1 Racing 92
2 Pau
3 Toulon
4 Stade Français
5 Barbarians
6 La Rochelle
7 Monaco
8 Agen
9 Montpellier
10 Bordeaux-Bègles
11 Clermont
12 Castres
13 Toulouse
14 Lyon
15 Brive
16 Bayonne

 

Sevens Series : La France toujours au top à Sydney ?

Une semaine après leurs excellents résultats au tournoi d’Hamilton en Nouvelle-Zélande, les équipes de France de seven posent leurs valises à Sydney pour une nouvelle étape des Sevens Series. Il faudra une nouvelle fois être matinal pour suivre la compétition en raison du décalage horaire.

Garder la dynamique du tournoi d’Hamilton

Après leur première médaille – en bronze – de la saison en décembre au Cap, les hommes de Jérôme Daret ont de nouveau été médaillés à Hamilton, en argent cette fois. Même si ce ne fut pas simple en phase de poule avec deux petites victoires contre l’Espagne (21-17) et l’Irlande (17-7) et un match nul face au Canada (12-12) les Bleus se sont hissés en demi-finale grâce à une meilleure différence de points que les canadiens. Un essai de Teddy Bouhraoua a ensuite permis aux français de venir à bout de l’Angleterre (10-5) et ainsi s’assurer une médaille. Mais face aux hôtes du tournoi, les Bleus n’ont rien pu faire et s’inclinent finalement 27-5.

Après avoir battu les espagnoles (31-7) et les irlandaises (35-7), l’équipe de France féminine s’est quant à elle inclinée contre le Canada (19-21). Elle s’est toutefois qualifiée pour les demies en tant que meilleur deuxième. Face à l’ogre néo-zélandais, les Bleues se sont inclinées (7-19) en demi-finale mais ont trouvé les ressources nécessaires pour battre l’Australie (19-14) dans le match pour la troisième place. Les françaises ont ainsi décroché leur première médaille de la saison. 

Au classement général, les garçons rejoignent l’Afrique du Sud grâce à leur deuxième place à Hamilton. Et les françaises conservent leur cinquième place mais creusent l’écart avec les nations derrières elles.

Comment voir les tournois ?

Comme le weekend dernier pour le tournoi d’Hamilton, les hostilités débuteront dès vendredi pour le tournoi féminin. Mais les Bleues ne joueront leur premier match contre l’Irlande que samedi à 1h20, heure française. Le tournoi des hommes commencera quant à lui samedi à 1h57 heure française avec le match Etats-Unis-Ecosse. Il faudra veiller jusqu’au petit matin pour assister aux matchs en direct sur le site du World Rugby Sevens Series. A la télévision, Canal+ Sport diffusera les matchs à partir de 7h20 samedi matin.



 

Les poules du tournoi de Sydney

Tableau Masculin

L’équipe de France masculine aura une poule très compliquée pour le tournoi de Sydney. Ils héritent de l’Argentine, des Samoa, mais surtout de l’Afrique du Sud qui a complètement raté son tournoi à Hamilton en terminant dixième. Surtout qu’à Sydney, il y aura une nouvelle fois que les premiers de chaque poule qui seront qualifiés. 

Poule A Poule B Poule C Poule D
Nouvelle-Zélande France Australie Angleterre
Kenya Argentine Etats-Unis Canada
Fidji Afrique du Sud Ecosse Irlande
Pays de Galles Samoa Japon Espagne

Tableau féminin

Du côté du tournoi féminin, les Bleues retrouveront l’Espagne et l’Irlande dans la poule C; mais aussi les australiennes, qui auront une revanche à prendre… Le premier de chaque poule et le meilleur deuxième seront qualifiés directement pour les demies finales.

Poule A Poule B Poule C
Nouvelle-Zélande Canada France
Angleterre Etats-Unis Australie
Russie Fidji Espagne
Japon Brésil Irlande

Les matchs des équipes de France

Les matchs des Bleus (heure française)

  • Samedi 1er février à 3h03 : France – Samoa
  • Samedi 1er février à 8h30 : France – Afrique du Sud
  • Dimanche 2 février à 2h13 : France – Argentine

Les matchs des Bleues (heure française)

  • Samedi 1er février à 1h20 : France – Irlande
  • Samedi 1er février à 6h58 : France – Espagne
  • Dimanche 2 février à 0h35 : France – Australie

 

Les demi-finales hommes auront lieu dimanche à partir de 6h20 et la finale à 10h56. Les demi-finales femmes se dérouleront quant à elles dimanche à partir de 5h36 et la finale à 10h26.

 

Tournoi des 6 Nations : la France 10 ans après ?

L’arrivée de Fabien Galthié à la tête du XV de France après la dernière Coupe du monde au Japon marque le début d’une nouvelle ère pour l’équipe nationale. Le Tournoi des 6 Nations qui débute ce weekend sera la première étape d’une longue préparation afin de bâtir une équipe compétitive en vue de la Coupe du monde 2023 qui aura lieu en France. Mais c’est avant tout l’occasion pour les Bleus de glaner un 26ème titre dans le tournoi, 10 ans après le dernier. 

© Inpho

Priorité à la nouvelle génération

Dans la logique d’avoir la meilleure équipe pour 2023, Galthié et son staff n’ont pas perdu de temps en intégrant 19 nouveaux – jeunes – joueurs en équipe de France parmi une liste de 42 sélectionnés pour le Tournoi des 6 Nations 2020, première compétition internationale post-Coupe du monde. Parmi eux, on retrouvait cinq toulonnais (Anthony Etrillard, Jean-Baptiste Gros, Louis Carbonel, Julien Hériteau et Gervais Cordin), quatre montpelliérains (Mohamed Haouas, Arthur Vincent, Gabriel Ngandebe et Anthony Bouthier), trois bordelais (Cyril Cazeaux, Cameron Woki et Maxime Lucu), deux lyonnais (Killian Geraci et Dylan Cretin), deux stadistes (Lester Etien et Kylan Hamdaoui), ainsi que le racingman Boris Palu, le clermontois Alexandre Fischer et le toulousain Selevasio Tolofua.

Toutefois, cinq joueurs de la liste des 42 ont déclaré forfait : Anthony Etrillard (remplacé par Peato Mauvaka), Dorian Aldegheri (remplacé par Wilfrid Hounkpatin), Dylan Cretin (remplacé par Yvan Reilhac), Kylan Hamdaoui (remplacé par Alexandre Roumat) et Camille Chat (remplacé par Teddy Baubigny).



 

La France parmi les favoris

Selon le dernier sondage d’Odoxa pour RTL et Groupama, 33% des français voient le XV de France remporter l’édition 2020 du Tournoi des 6 Nations, devant l’Angleterre (30%) et le Pays de Galles (18%). Toutefois, pour les amateurs de rugby, le grand favori de la compétition est l’Angleterre (41%), finaliste de la dernière Coupe du monde. La France arrive après (28%), mais devant le Pays de Galles (15%), l’Irlande (10%) et l’Écosse (4%).

Le crunch de dimanche sera déjà un match capital pour les Bleus dans la course au titre. S’il a l’avantage de recevoir, le nouveau groupe de Fabien Galthié devra jouer son meilleur rugby pour espérer battre l’Angleterre. En effet, le finaliste de la Coupe du monde au Japon reste un gros morceau, notamment avec ses cadres Farrell, Itoje, Youngs ou encore Marler reconduits par Eddie Jones.

Il ne faudra pas non plus compter sans le Pays de Galles, vainqueur du tournoi 2019 en réalisant le Grand Chelem. Ces gallois, qui ont battu le XV de France en quart de finale de la dernière Coupe du monde, arriveront avec un nouveau sélectionneur, le néo-zélandais Wayne Pivac, qui succède à son compatriote Warren Gatland. Les Bleus auront donc fort à faire lors de leur déplacement à Cardiff à l’occasion de la troisième journée.

Depuis son titre de 2018, l’Irlande connaît une période délicate. Troisièmes du dernier Tournoi des 6 Nations, les irlandais ont également déçu pendant la Coupe du monde. En terminant deuxième de sa poule derrière le Japon, le XV du trèfle a hérité de la Nouvelle-Zélande et a sombré en quart avec une lourde défaite 46-14. Le nouveau sélectionneur Andy Farrell, le père d’Owen Farrell, s’est pourtant appuyé sur une ossature déjà présente au Japon pour le Tournoi des 6 Nations 2020. Emmenés par Jonathan Sexton, il faudra tout de même se méfier de ces irlandais qui pourraient bien renaître de leurs cendres.

Sans oublier l’Ecosse et l’Italie, la concurrence s’annonce féroce pour le XV de France qui espère soulever son 26ème trophée après 10 ans de disette.

Le calendrier des Bleus

Pour cette édition 2020, le XV de France débutera par le crunch au Stade de France avant de recevoir l’Italie. Les Bleus se déplaceront ensuite au Pays de Galles, puis en Ecosse, et termineront par la réception de l’Irlande.

France – Angleterre : dimanche 2 février à 16h00 

France – Italie : dimanche 9 février à 16h00

Pays de Galles – France : samedi 22 février à 17h45

Ecosse – France : dimanche 8 mars à 16h00

France – Irlande : samedi 14 mars à 21h00

 

Retrouvez le calendrier du tournoi pour les équipes de France féminine et U20 en cliquant ici.

 

Portrait de rugbyman : Dan Carter

RugbyZAP dresse le portrait de rugbymen ayant marqué l’histoire du rugby mondial. Aujourd’hui, place à Dan Carter, élu joueur de la décennie 2010 !

Dan carter

Ses débuts dans le rugby

Dan Carter est né en 1982 à Leeston et a grandi dans le petit village de Southbridge, situé au sud-ouest de Christchurch en Nouvelle-Zélande. Actif et sportif de nature, il a commencé à jouer au rugby dès son plus jeune âge sous l’impulsion de son père. A l’âge de 5 ans, il débute le rugby en club dans son village de Southbridge en tant que demi de mêlée. Et lorsque Dan ne jouait pas il accompagnait souvent son père, qui était entraîneur, pour assister à des matchs de Southbridge. A peine deux ans plus tard, il marquait déjà en bottant à 35 ou 40 mètres. L’obsession du tir au but a très vite pris de l’importance dans sa vie à partir du moment où son père lui a offert une paire de poteaux de rugby professionnels pour son huitième anniversaire.

Après avoir fréquenté le collège Ellesmere, où il jouait plutôt au poste de centre, Carter a intégré la Christchurch Boys High School. A cette époque, il n’envisageait pas une carrière sportive dans le rugby, pensant n’avoir pas spécialement le niveau. A 18 ans, il arrête ses études, enchaîne les petits boulots et reprend le rugby dans une division inférieure pour s’amuser. Mais ses performances ne passent pas inaperçues. Marquant pas mal d’essais et de pénalités, il est sélectionné chez les U19 de Canterbury à sa grande surprise. C’est à ce moment que les choses se sont accélérées. 

A l’été 2002, l’équipe des Crusaders Development le prend à l’essai. Grâce à ses bonnes performances, il est sélectionné l’hiver suivant avec l’équipe espoir de Nouvelle-Zélande pour la Coupe du monde des moins de 21 ans en Afrique du Sud. Après une défaite en demi-finale face au pays hôte, les jeunes Blacks remportent facilement le match pour la troisième place. Dan Carter réalise de belles performances et commence alors sa carrière professionnelle en signant dans l’équipe provinciale de Canterbury.

Sa carrière professionnelle

Dan Carter débute sa carrière professionnelle en 2002 avec Canterbury. L’année suivante, il participe pour la première fois au Super 12 avec la franchise des Crusaders et remporte son premier titre face aux Brumbies, une franchise australienne. En 2003, il est également sélectionné pour la première fois avec les All Blacks et gagne le Tri-Nations. Quelques mois plus tard, il joue sa première Coupe du monde, mais au poste de centre. Les néo-zélandais terminent troisièmes du tournoi après leur victoire sur la France en petite finale.

Le jeune Carter va alors enchaîner les titres avec ses différentes équipes. En 2004, il sacré champion des provinces de Nouvelle-Zélande avec Canterbury et devient réellement un membre important des All Blacks lors de la tournée d’automne 2004 au Royaume-Uni et en France. L’année qui suit, Carter se révèle encore un peu plus et prend rapidement la place d’Andrew Mehrtens au poste de demi d’ouverture avec les Crusaders. C’est à ce poste qu’il gagne le Super 12 avec sa franchise. Cette même saison, il bat le record du nombre de points marqués en un match (33 points contre l’équipe des Lions) et gagne le Tri-Nations avec les All Blacks. A la fin de l’année 2005, Dan Carter reçoit deux titres individuels : celui de Meilleur Joueur du Monde décerné par la Fédération internationale de rugby et celui de Joueur de l’année par l’association internationale des joueurs de rugby. 

En 2006, le néo-zélandais remporte le Super 14 et fait face à un nombre impressionnant de propositions de la part de clubs, notamment en Europe. Après deux années de réflexion et de nouveaux titres, Dan Carter se décide à partir pour un club européen et signe à Perpignan à l’été 2008. L’ouvreur All Black ne tarde pas à faire parler son talent en Top 14 et en Coupe d’Europe mais se blesse au tendon d’Achille, l’éloignant des terrains pendant six mois. Il lève tout de même le Bouclier de Brennus après la finale gagnée par l’USAP contre Clermont.

Son aventure française aura été courte puisqu’il retourne en Nouvelle-Zélande à l’été 2009. Malgré une belle offre d’Auckland, Carter fait son retour à Canterbury, avec qui il remporte un deuxième titre de champion des provinces, et reste chez les Crusaders.



 

Après un nouveau sacre avec son pays au Tournoi des Tri-Nations en 2010, Dan Carter prépare la Coupe du monde 2011 qui se déroule à domicile. Il débute alors le tournoi mais se blesse aux adducteurs pendant la phase de poule, mettant un terme à sa Coupe du monde, toutefois remportée par les All Blacks. En 2012, il est une nouvelle fois élu meilleur joueur IRB, titre qu’il avait déjà reçu sept ans auparavant. En 2014, Dan Carter annonce qu’il rejoindra le club parisien du Racing à la suite de la Coupe du monde 2015. Pendant cette Coupe du monde en Angleterre, Carter est l’un des artisans du second titre d’affilé de son équipe en inscrivant 82 points, dont 19 lors de la finale remportée 34-17 face à l’Australie.

Élu pour la troisième fois joueur de l’année par le World Rugby, il met dans la foulée un terme à sa carrière internationale et rejoint donc le Racing 92. Avec les Ciel et Blanc, Dan Carter remporte son deuxième titre de champion de France, en participant cette fois-ci à la phase finale. En 2018, il quitte le club francilien pour rejoindre les Kobelco Steelers en Top League au Japon et remporte ce championnat en s’imposant 55-5 en finale face aux Suntory Sungoliath, champions en titre.

© Libération

Son palmarès

Aussi bien en club qu’en sélection, Dan Carter affiche un palmarès impressionnant. Il compte plusieurs titres en Nouvelle-Zélande avec Canterbury et les Crusaders mais aussi en France avec deux titre de champion, l’un avec l’USAP, l’autre avec le Racing, et au Japon. Il est également l’un des rares joueurs à être deux fois champion du monde.

Palmarès en club Palmarès en sélection
2 titres de champion des provinces de Nouvelle-Zélande avec Canterbury (2004 et 2009)

2 titres en Super 12 avec les Crusaders (2002 et 2005)

2 titres en Super 14 avec les Crusaders (2006 et 2008)

1 titre de champion de France avec Perpignan (2009)

1 titre de champion de France avec le Racing 92 (2016)

1 titre de champion du Japon avec les Kobelco Steelers (2019)

6 titres en Tournoi des Tri-Nations (2003, 2005, 2006, 2007, 2008 et 2010)

2 titres en Rugby Championship (2012 et 2013)

2 titres de Champion du monde (2011 et 2015)

Ses records et distinctions

Dan Carter a été élu meilleur joueur du monde à trois reprises, en 2005, 2012 et 2015. Il a aussi été récompensé du titre de meilleur joueur de l’année en 2005 par l’association internationale des joueurs de rugby.

© RugbyCleek

Plus récemment, les électeurs de World Rugby ont élu Dan Carter comme étant le meilleur joueur de la décennie parmi tous les joueurs ayant marqué l’histoire du rugby entre 2010 et 2019.

Par ailleurs, le légendaire ouvreur néo-zélandais est le quatrième meilleur marqueur de l’histoire de la Coupe du monde avec 191 points marqués.

 

Rugby à XIII : La Super League est de retour !

dragons catalans

La saison 2020 de Super League, compétition phare du rugby à XIII dans l’hémisphère nord, est de retour à partir de jeudi. Elle verra s’affronter le gratin européen du rugby à XIII avec une nouveauté cette année, l’arrivée du club canadien des Toronto Wolfpack. Les Dragons Catalans seront encore la seule franchise française engagée cette saison.

dragons catalans

© Dragons Catalans

Présentation de la Super League

Pour ceux qui ne connaissent pas bien la Super League, cette compétition de rugby à XIII créée en 1996 regroupe 12 équipes de l’hémisphère nord (10 anglaises, 1 française et 1 canadienne). La compétition se déroule en deux phases. Tout d’abord, une saison régulière qui verra toutes les équipes s’affronter pour établir un classement général, puis une phase finale qui regroupe les cinq meilleures équipes. Le championnat commence cette année le 30 janvier et la grande finale aura lieu en octobre, au stade Old Trafford de Manchester.

Super_League_2020_logo

Une équipe française : les Dragons Catalans

Fondée en 2005, la franchise des Dragons Catalans est l’unique représentant français en Super League depuis 2006. Elle est née de la fusion de deux clubs français historiques de rugby à XIII : le XIII catalan (fondé en 1934) et l’AS Saint-Estève (fondée en 1965). Cette fusion prend alors le nom d’Union Treiziste Catalane. Elle est renommée Dragons Catalans lors de son introduction en Super League. Le meilleur résultat du club de Perpignan en Super League est une place en demi-finale en 2009 et en 2014.

Cette année, les Dracs débuteront leur saison à domicile le samedi 1er février contre les Huddersfield Giants. Comme la saison dernière avec la disparition du Super 8, il y aura 29 journées et donc plusieurs doubles confrontations. En 2020, les Dragons se déplaceront à deux reprises à Huddersfield, Hull FC, Castleford et Wigan alors qu’ils recevront deux fois Toronto, Leeds et Warrington.

calendrier dragons catalans

© Dragons Catalans

Les favoris de la Super League 2020

Les Saints de St Helens, vainqueurs l’an dernier de la Super League seront favoris à leur propre succession. Malgré le départ de leur entraîneur Justin Holbrook pour l’hémisphère sud, remplacé par l’australien Kristian Woolf, les Saints conservent l’armature de leur effectif de l’an dernier. Emmené par le demi français Théo Fages et le rugueux pilier anglais Luke Thompson, le club de la banlieue de Liverpool est une équipe offensive, pratiquant un jeu spectaculaire et efficace.

Après 2016 et 2018, les Wigan Warriors peuvent décrocher un troisième titre en cinq ans. Et on peut dire que les Warriors se sont donné les moyens d’atteindre cet objectif en recrutant le demi Jackson Hastings, nommé meilleur joueur de la saison passée, alors qu’il évoluait à Salford et le pilier international anglais George Burgess, en provenance du club australien des South Sydney Rabbitohs. De plus, la franchise pourra toujours compter sur les français Morgan Escaré et Romain Navarrette.



 

Les Warrington Wolves peuvent aussi prétendre au titre cette année grâce à leur bon mercato. En effet, après 11 ans passés en Australie, la star anglaise Gareth Widdop est de retour chez les Wolves. Le centre Anthony Gelling va lui aussi poser ses valises à Warrington. Les Wolves disposent donc désormais d’un effectif complet, avec des internationaux à chaque ligne. Cette année pourrait bien être la bonne pour Warrington, après quatre finales perdues en 2012, 2013, 2016 et 2018.

Enfin, n’oublions pas les Rhinos de Leeds, franchise la plus titrée de Super League depuis 1996 avec huit titres sur dix finales disputées. Après une saison 2019 décevante, achevée à la 8ème place, Leeds a une revanche à prendre. A l’intersaison, les Rhinos ont été très actifs en faisant venir Luke Gale, meilleur joueur 2017, en provenance des Castleford Tigers, le pilier australien Matt Prior, ainsi que les deux jeunes anglais d’Huddersfield Alex Mellor et Kruise Leeming. L’effectif 2020 de Leeds est un mélange d’expérience (Luke Gale, Stevie Ward, Adam Cuthbertson) et de jeunesse (Jack Walker, Harry Newman, Mikolaj Oledzki). Si les recrues s’intègrent rapidement, les Rhinos seront de solides outsiders.

dragons catalans

© FFR 13

Les Dragons Catalans sans diffuseur TV ?

Coup dur pour les supporters des Dragons Catalans. Après cinq années avec beIN SPORTS entre 2015 et 2019, les Dragons Catalans n’auront peut-être pas de diffuseur en 2020. Malgré des contacts avec de nombreuses chaînes françaises, aucun accord n’a encore été trouvé. La bonne nouvelle est que Sky Sports a promis de produire 5 matchs des Dragons Catalans à Brutus en 2020, ce qui n’en laissera que 9 à la charge d’un potentiel diffuseur. S’il est de moins en moins probable que le premier match de samedi face à Huddersfield soit diffusé un accord pourrait être trouvé en cours de saison… espérons !

 

Les Sevens Series H et F à Hamilton (NZ) ce weekend

france sevens femmes

Après la trêve de fin d’année, les Sevens Series sont de retour pour une étape à Hamilton, en Nouvelle-Zélande, les 25 et 26 janvier. Un peu plus d’un mois après le tournoi du Cap, les équipes de France masculine et féminine espèrent bien réitérer leurs bonnes performances, respectivement 3ème et 4ème du dernier tournoi en Afrique du Sud. Vous avez demandé le programme ? Le voici…

france sevens femmes

Un format sur deux jours

Contrairement aux tournois de décembre qui s’étalaient sur trois jours, celui d’Hamilton se jouera seulement sur deux. Le format de compétition change également. Chez les hommes, seul le premier de chaque poule sera directement qualifié en demi-finales, tandis que les trois premières équipes de chaque poule ainsi que la meilleure deuxième accèdera au dernier carré du côté des femmes. Les deux premiers matchs de poule auront lieu samedi alors que le troisième match de poule et les phases finales se joueront dimanche (heure locale).

Comment voir les tournois ?

Attention, décalage horaire oblige, les hostilités débuteront dès vendredi soir avec le match de l’équipe de France féminine face à l’Espagne, à 21h30 heure française. Le tournoi des hommes commencera quant à lui à 23h57 heure française avec le match Irlande-Canada. Il faudra veiller jusqu’au petit matin pour assister aux matchs en direct sur le site du World Rugby Sevens Series. A la télévision, Canal+ Sport diffusera les matchs à partir de 7h00 samedi matin.



 

Les poules du tournoi d’Hamilton

Tableau Masculin

Médaillés de bronze en décembre dernier au Cap et troisièmes au classement général, les Bleus ont une poule abordable avec l’Irlande (10e), le Canada (12e) et l’Espagne (14e). 

Poule A Poule B Poule C Poule D
Nouvelle-Zélande Afrique du Sud France Fidji
Ecosse Kenya Irlande Argentine
Etats-Unis Angleterre Canada Australie
Pays de Galles Japon Espagne Samoa

Tableau féminin

Du côté du tournoi féminin, Hamilton est la quatrième étape du circuit mondial après Glendale, Dubaï et le Cap. La Nouvelle-Zélande, première au général espère accentuer son avance en s’imposant à domicile. Quant aux françaises, cinquièmes au classement et quatrièmes du tournoi du Cap, elles affronteront exactement les mêmes équipes que les garçons : le Canada (4e), l’Espagne (7e) et l’Irlande (10e). Pour se qualifier en demies, les Bleues devront finir premières de la poule C ou meilleures deuxièmes.

Poule A Poule B Poule C
Nouvelle-Zélande Australie Canada
Fidji Etats-Unis France
Angleterre Russie Espagne
Chine Brésil Irlande

Les matchs des équipes de France

Comme en Afrique du Sud, les deux équipes de France 7 débuteront le tournoi d’Hamilton contre l’Espagne. Les Bleues ouvriront le bal vendredi à 21h30 (heure française), tandis que le France-Espagne des hommes débutera à 0h19.

Les matchs des Bleus (heure française)

  • Samedi 25 janvier à 0h19 : France – Espagne
  • Samedi 25 janvier à 5h46 : France – Canada
  • Samedi 25 janvier à 23h29 : France – Irlande

Les matchs des Bleues (heure française)

  • Vendredi 24 janvier à 21h30 : France – Espagne
  • Samedi 25 janvier à 3h08 : France – Irlande
  • Samedi 25 janvier à 21h07 : Canada – France

Les demi-finales hommes auront lieu dimanche à partir de 4h20 et la finale à 8h56. Les demi-finales femmes se dérouleront quant à elles dimanche à partir de 3h36 et la finale à 8h26.

 

Zoom sur : le Racing 92

ZOOM SUR LE RACING

Tout au long de la saison de Top 14, RugbyZAP vous invite à découvrir les clubs du championnat. Cette semaine, place au Racing 92 !

Les origines du club

Le Racing 92 est fondé en 1882 sous le nom de Racing Club. A l’origine, le club parisien est omnisport, mais plutôt destiné à l’athlétisme et plus particulièrement à la course à pied. Il est créé entre autre pour que les élèves du lycée Fontanes, devenu aujourd’hui le lycée Condorcet, aient un lieu propice à l’activité sportive autre que le hall de la gare Saint-Lazare. 

A partir de 1885, l’association est renommée le Racing Club de France. Elle ajoute alors régulièrement de nouvelles sections, dont le rugby en 1890. A peine deux ans plus tard, le RCF participe au premier “championnat” de France de rugby à XV, plus exactement le premier championnat interclubs pour des associations non scolaires. Disons plutôt que ce championnat est un simple match puisqu’il n’y a que deux équipes en compétition : le Racing Club de France et le Stade Français. 

Dans ce match historique arbitré par le baron Pierre de Coubertin, le Racing s’impose 4 à 3 et devient ainsi le premier club champion de France à brandir le bouclier de Brennus le 20 mars 1892.

Son palmarès en France

Premier champion de France en 1892, le Racing a ensuite remporté cinq autres boucliers de Brennus. D’abord en 1900 et 1902 face au Stade Bordelais, puis en 1959 en s’imposant en finale contre le Stade Montois. Enfin, depuis que le rugby s’est professionnalisé, le Racing a glané le titre de champion de France en 1990 contre Agen et en 2016 face à Toulon.

Outre ses six titres de champion de France, le Racing a gagné la coupe de l’Espérance en 1918 et a remporté trois fois le championnat de France de deuxième division en 1926, 1998 et 2009.

Son palmarès en Europe

Malgré un beau palmarès en France, le Racing ne possède aucun titre dans les compétitions européennes. Le meilleur résultat du club est une place de finaliste en Coupe d’Europe en 2016 et en 2018.

Cette saison, le Racing 92 est engagé en Champions Cup. Dans la poule 4, les Ciel et Blanc étaient opposés aux Saracens (ANG), au Munster (IRL) et aux Ospreys (PdG). Ils se sont qualifiés pour les quarts de finale en terminant premier de leur poule.



 

Les 10 joueurs les plus capés depuis 2000

Nom Nombre de matchs avec le Racing Nombre d’années au club Nombre de points
Henry Chavancy* 302 13 250
François Van der Merwe 212 9 65
Eddy Ben Arous* 184 6 25
Maxime Machenaud* 158 6 794
Bernard Le Roux* 156 6 50
Luc Ducalcon 152 6 20
Dimitri Szarzewski 151 7 90
Julien Brugnaut 150 7 0
Juan Imhoff* 146 8 365
Jonathan Wisniewski 146 7 1 276

*Joueurs toujours en activité au Racing

L’effectif de la saison 2019/2020

Nom Poste Naissance Nationalité
Eddy Ben Arous Pilier 25 août 1990 France
Georges-Henri Colombe Reazel Pilier 9 avril 1998 France
Guram Gogichaishvili Pilier 4 septembre 1998 Géorgie
Cedate Gomes Sa Pilier 7 août 1993 France
Vasil Kakovin Pilier 1er décembre 1989 Géorgie
Hassane Kolingar Pilier 6 mars 1998 France
Ali Oz Pilier 28 mai 1995 France
Ben Tameifuna Pilier 30 août 1991 Tonga
Teddy Baubigny Talonneur 2 septembre 1998 France
Camille Chat Talonneur 18 décembre 1995 France
Kevin Le Guen Talonneur 17 novembre 1990 France
Dominic Bird 2e ligne 9 avril 1991 Nouvelle-Zélande
Boris Palu 2e ligne 4 février 1996 France
Donnacha Ryan 2e ligne 11 décembre 1983 Irlande
Baptiste Chouzenoux 3e ligne 7 août 1993 France
Antonie Claassen 3e ligne 20 septembre 1984 France
Ibrahim Diallo 3e ligne 26 janvier 1998 France
Johnny Dyer 3e ligne 6 février 1992 Fidji
Jordan Joseph 3e ligne 31 juillet 2000 France
Wenceslas Lauret 3e ligne 28 mars 1989 France
Bernard Le Roux 3e ligne 4 juin 1989 France
Fabien Sanconnie 3e ligne 21 février 1995 France
Yoan Tanga Mangene 3e ligne 29 novembre 1996 France
Teddy Iribaren Mêlée 25 septembre 1990 France
Maxime Machenaud Mêlée 30 décembre 1988 France
Antoine Gibert Ouverture 31 décembre 1997 France
Finn Russell Ouverture 23 septembre 1992 Ecosse
François Trinh-Duc Ouverture 11 novembre 1986 France
Ben Volavola Ouverture 13 janvier 1991 Fidji
Henry Chavancy Centre 22 mai 1988 France
Olivier Klemenczak Centre 1er juin 1996 France
Léonard Paris Centre 20 mars 1996 France
Anatole Pauvert Centre 23 mai 1997 France
Virimi Vakatawa Centre 1er mai 1992 France
Louis Dupichot Ailier 23 septembre 1995 France
Juan Imhoff Ailier 11 mai 1988 Argentine
Dorian Laborde Ailier 30 septembre 1996 France
Baptiste Lafond Ailier 23 mai 1998 France
Teddy Thomas Ailier 18 septembre 1993 France
Brice Dulin Arrière 13 avril 1990 France
Simon Zebo Arrière 16 mars 1990 Irlande

 

La saison dernière, le Racing 92 a terminé quatrième de la saison régulière de Top 14 avec un bilan de 15 victoires, 1 nul et 10 défaites. Cette année, le club a pour objectif de se qualifier de nouveau pour la phase finale du championnat et pourquoi pas remporter son septième titre de champion de France.

 

Six clubs français poursuivent l’aventure en coupes européennes

quarts de finale

Sur les 14 clubs françaises engagés dans les compétitions européennes, 6 se sont qualifiés pour les quarts de finale : 3 en Champions Cup (Toulouse, Clermont et le Racing) et 3 autres en Challenge Cup (Toulon, Castres et Bordeaux). Parmi eux, le Stade Toulousain et l’ASM ainsi que le RCT et l’UBB auront l’avantage du terrain puisqu’ils recevront pour leur quart au mois d’avril.

quarts de finale

© Crédit photo : France TV Sport

Toulouse et Clermont en leader, le Racing loupe le coche

Déjà qualifiés pour les quarts de finale avant l’entame de la sixième journée de Champions Cup, Toulouse, Clermont et le Racing jouaient ce weekend pour terminer dans les quatre meilleurs premiers afin de recevoir pour les quarts au mois d’avril. Grâce à leurs victoires respectives sur Gloucester et les Harlequins, le Stade Toulousain et l’ASM Clermont ont rempli leur mission. La partie fut plus compliquée pour le Racing 92 qui s’est incliné sur la pelouse des Saracens, classant les Ciel et Blanc en moins bon premier des cinq poules.

Il y aura forcément une équipe tricolore dans le dernier carré. En effet, suite à sa première défaite européenne de la saison, le Racing 92 a donc hérité d’un autre club français, Clermont, pour les quarts de finale. Ce n’est pas forcément un cadeau pour l’ASM qui s’était fait éliminer au même stade de la compétition il y a deux ans par le club francilien… au Stade Marcel Michelin. 

Quant aux toulousains, qui ont réalisé le sans faute dans la poule 5, ils accueilleront les irlandais d’Ulster qui ont terminé deuxièmes de la poule 3 derrière l’ASM. Mais malgré sa victoire sur Gloucester (35-14), Toulouse n’est pas parvenu à dépasser Exeter comme deuxième meilleur qualifié à cause d’une différence de points défavorable (+77 contre +81). Le champion de France en titre ne recevra donc pas en cas de demi-finale face à Exeter.

Pour le LOU (3e de la poule 1), le Stade Rochelais (3e de la poule 2) et Montpellier (4e de la poule 5), le parcours en Coupe d’Europe s’arrête donc aux phases de poule.

Le tableau des quarts en Champions Cup

Leinster (IRL) – Saracens (ANG)

Clermont (FRA)Racing 92 (FRA)

Exeter (ANG) – Northampton (ANG)

Toulouse (FRA) – Ulster (IRL)



Trois clubs français parmi les huit qualifiés en Challenge Cup

C’est un de plus que l’année dernière et autant que l’édition d’il y a deux ans. Sur les huit clubs engagés en Challenge Cup, trois défendront les couleurs tricolores en quarts. Il s’agit de Toulon, de l’UBB et de Castres. Les deux premiers joueront à domicile, tandis que les castrais se déplaceront outre-Manche.

Avec 28 points engrangés sur 30 possibles, le RCT est la meilleure équipe des phases de poule de Challenge Cup. Les toulonnais recevront donc en quart de finale à Mayol, mais également en demie s’ils parviennent à battre les Scarlets, qui étaient déjà dans leur poule. Un avantage qui pourra se poursuivre jusqu’en finale puisque cette dernière aura lieu… au Stade Vélodrome de Marseille, à quelques dizaines de kilomètres.

L’UBB aura également l’avantage du terrain en se classant troisième meilleur premier. Et comme pour Toulon, les bordelais retrouveront Edimbourg en quart qui figurait avec eux dans la poule 3. Les hommes de Christophe Urios avaient facilement battu les écossais à Chaban-Delmas (32-17) après avoir concédé le match nul une semaine plus tôt à Murrayfield (16-16).

Le Castres Olympique a quant à lui terminé moins bon premier avec ses 23 points (5 victoires, 1 défaite et 3 points de bonus), à égalité avec Leicester. Mais ce sont bien les Tigers qui recevront le CO grâce à la différence de points (+86 pour Leicester contre +56 pour Castres).

Bayonne (4e de la poule 2), Agen (4e de la poule 3), Brive (2e de la poule 4), le Stade Français (4e de la poule 4) et la Section Paloise (2e de la poule 5) sont éliminés de la Challenge Cup.

Le tableau des quarts en Challenge Cup

Toulon (FRA) – Scarlets (PdG)

Leicester (ANG) – Castres (FRA)

Bristol (ANG) – Newport (PdG)

UBB (FRA) – Edimbourg (ECO)

 

Portrait de rugbyman : Gareth Edwards

Portrait de rugbyman Gareth Edwards

RugbyZAP dresse le portrait de rugbymen ayant marqué l’histoire du rugby mondial. Aujourd’hui, place à la légende galloise Gareth Edwards !

Fiche du joueur Gareth Edwards

Ses débuts dans le rugby

Gareth Edwards est né le 12 juillet 1947 près de Pontardawe au Pays de Galles. Issu d’une famille modeste de mineurs, le jeune gallois joue d’abord dans l’équipe de football de son village. En 1961, lorsqu’il intègre l’école secondaire de Pontardawe, Gareth Edwards prend conscience de ses qualités sportives grâce à Bill Samuel, éducateur dans son école. Il s’essaie alors à plusieurs sports tels que la gymnastique, le saut en longueur et la musculation. Mais rien de tout ça ne lui convient. A côté de cela, Edwards signe à 16 ans dans le club de football de Swansea et évolue avec l’équipe de jeunes. Il hésite toutefois entre le football, sport de son enfance, et le rugby, sport national au Pays de Galles. Malgré le contrat proposé par les recruteurs du club professionnel de Swansea, Gareth Edwards suit les conseils de Bill Samuels qui sent que la vitesse et la vision de jeu du jeune homme le destinent à devenir un demi de mêlée de talent. Il refuse alors le contrat et intègre l’école anglaise de Millfield, réputée en matière de formation rugbystique. Talentueux et travailleur acharné, il parvient à se faire une place parmi les meilleurs espoirs du rugby malgré son petit gabarit. En 1966, alors âgé de 19 ans, il signe pour le club de Cardiff RFC.

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© Cardiff Rugby Museum

Sa carrière professionnelle

Gareth Edwards fait ses débuts avec Cardiff le 17 septembre 1966 contre Coventry. Pendant ses 12 saisons avec le club de la capitale galloise, il a disputé 195 matchs et marqué 426 points, dont 69 essais. Ce n’est malheureusement pas en club qu’Edwards s’est démarqué malgré son immense talent. En effet, il n’a remporté aucun titre avec Cardiff. Ses meilleurs résultats sont deux finales de coupe du Pays de Galles, perdues face à Llanelli en 1973 et Newport en 1977.

En revanche, Gareth Edwards a été l’une des légendes du rugby gallois qui a connu son âge d’or à la fin des années 1960 et dans les années 1970. Tout commence pour lui le 1er avril 1967 avec le XV du poireau. Alors âgé de 19 ans, il connaît sa première sélection face à la France mais débute par une défaite face aux Bleus. Le 20 février 1968 il est capitaine du Pays de Galles pour la première fois à seulement 20 ans. 

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© Presse Sports

Pendant les dix années suivantes, les Diables Rouges sont devenus la plus enthousiasmante équipe de l’ovalie, s’offrant le luxe de rivaliser avec les invincibles All Blacks ou les rugueux Sud-Africains. Dans l’hémisphère nord, les gallois ont été un véritable rouleau compresseur en rafflant avec Gareth Edwards 7 Tournois des 5 Nations (1969, 1970, 1971, 1973, 1975, 1976 et 1978) et en réalisant 3 Grands Chelems lors des éditions 1971, 1976 et 1978. Pendant cette décennie, Edwards était l’homme à maîtriser pour espérer l’emporter. Ballon en main, il était inarrêtable avec ses chevauchées fantastiques et ses passes millimétrées. 

Durant sa carrière de joueur de rugby, Gareth Edawrds a remporté avec le Pays de Galles 33 matchs, en a perdu 15 et fait 5 matchs nuls. Il a atteint les 53 sélections en équipe nationale, réalisé 20 essais, 2 transformations, 3 drops, 1 pénalité. Il a également joué 10 matchs avec les Lions britanniques entre 1971 et 1974. Le gallois est connu pour avoir été à la conclusion de ce qui est considéré comme l’essai du siècle en 1973 face aux All Blacks.

Gareth Edwards met un terme à sa carrière en mars 1978 après la victoire du XV du poireau sur la France lors du dernier match du Tournoi des 5 Nations, leur permettant de réaliser le Grand Chelem.



 

Son palmarès

Gareth Edwards n’a remporté aucun titre avec son club de Cardiff mais possède un très beau palmarès avec l’équipe nationale du Pays de Galles.

Palmarès en club Palmarès en sélection
Aucun titre                                                                                                                                                                             7 titres en Tournoi des 5 Nations (1969, 1970, 1971, 1973, 1975, 1976 et 1978) dont 3 Grands Chelem (1971, 1976 et 1978) et 5 Triple couronne (1969, 1971, 1976, 1977 et 1978)

Ses records et distinctions

Gareth Edwards a reçu de nombreuses distinctions pour l’ensemble de sa carrière.

En 1969, il a été nommé joueur de l’année au Pays de Galles. Puis, personnalité BBC Sport Pays de Galles de l’année en 1974. Il a suivi ce succès en étant fait Membre de l’Ordre de l’Empire Britannique en 1975.

Gareth Edwards possède une statue à son effigie dans le centre de Cardiff depuis 1982 et il est honoré dans le « Rugby Hall of Fame » en 1997 parmi les plus grands joueurs de rugby à XV.

Le 21 novembre 2001, Gareth Edwards est désigné « meilleur joueur gallois de tous les temps ».

Gareth Edwards

© Walesonline

 

Véritable légende dans les années 1970, Gareth Edwards est par son talent l’un des plus grands joueurs de l’histoire du Pays de Galles et du monde. Après sa carrière sportive il a été capitaine de l’équipe du quiz télévisé A Question of Sports de 1978 à 1982 et  commentateur de rugby pour les matchs de la BBC et S4C. Il a occupé également des fonctions de dirigeant au sein du club des Cardiff Blues jusqu’en 2019.

 

6 Nations : La liste des 42 Bleus sélectionnés par Fabien Galthié

galthie liste tournoi

Le nouveau sélectionneur du XV de France Fabien Galthié a annoncé ce mercredi sa première liste de 42 joueurs pour préparer le Tournoi des 6 Nations qui débutera le 1er février prochain. Parmi les joueurs retenus, 19 n’ont jamais porté le maillot Bleu. Galthié et Ibanez, nouveau manager du XV de France, ont mis l’accent sur la jeunesse avec notamment six champions du monde U20 et une moyenne d’âge de 24 ans. Un seul trentenaire figure sur la liste, le racingman Bernard Le Roux.

Le RCT et le Stade Toulousain bien représentés

Le RC Toulon et le Stade Toulousain sont les clubs les plus représentés avec huits joueurs retenus pour chaque club. Suivent ensuite le Racing, le MHR et l’UBB avec cinq joueurs, puis le Stade Français avec quatre joueurs. Trois joueurs du LOU et deux du Stade Rochelais et de Clermont rejoignent également les rangs de Fabien Galthié pour la préparation du tournoi. En revanche, aucun joueur de Brive, Pau, Bayonne, Castres et Agen n’a été appelé.

Plusieurs absents de marque

Des cadres de renom sont absents de cette première liste de l’ère Galthié. L’arrière Maxime Médard, l’ailier Yoann Huget, le troisième ligne Wenceslas Lauret et le pilier Rabah Slimani, tous titulaires lors du dernier match des Bleus face au Pays de Galles en quart de finale de la dernière Coupe du monde au Japon sont les grands absents de cette liste. A ces joueurs s’ajoutent d’autres grands absents comme Sofiane Guitoune, Camille Lopez, Maxime Machenaud, Arthur Iturria, Alivereti Raka ou encore Yacouba Camara. Plusieurs joueurs du mondial sont toutefois reconduits, que ce soit devant (Alldritt, Baille, Chat, Lauret, Le Roux, Ollivon, Poirot) ou derrière (Dupont, Fickou, Ntamack, Penaud, Serin, Vakatawa…).



 

La liste des 42 sélectionnés

 

Poste Joueur Club
Première ligne Dorian ALDEGHERI Stade Toulousain
Cyril BAILLE Stade Toulousain
Demba BAMBA Lyon OU
Camille CHAT Racing 92
Anthony ETRILLARD RC Toulon
Jean-Baptiste GROS RC Toulon
Mohamed HAOUAS Montpellier HR
Julien MARCHAND Stade Toulousain
Jefferson POIROT Union Bordeaux-Bègles
Deuxième ligne Cyril CAZEAUX Union Bordeaux-Bègles
Killian GERACI Lyon OU
Bernard LE ROUX Racing 92
Boris PALU Racing 92
Romain TAOFIFENUA RC Toulon
Paul WILLEMSE Montpellier HR
Troisième ligne Grégory ALLDRITT Stade Rochelais
Dylan CRETIN Lyon OU
François CROS Stade Toulousain
Alexandre FISCHER ASM Clermont
Sekou MACALOU Stade Français
Charles OLLIVON RC Toulon
Selevasio TOLOFUA Stade Toulousain
Cameron WOKI Union Bordeaux-Bègles
Demi de mêlée Antoine DUPONT Stade Toulousain
Maxime LUCU Union Bordeaux-Bègles
Baptiste SERIN RC Toulon
Demi d’ouverture Louis CARBONEL RC Toulon
Matthieu JALIBERT Union Bordeaux-Bègles
Romain NTAMACK Stade Toulousain
Centre Gaël FICKOU Stade Français
Julien HERITEAU RC Toulon
Virimi VAKATAWA Racing 92
Arthur VINCENT Montpellier HR
Ailier Gervais CORDIN RC Toulon
Lester ETIEN Stade Français
Gabriel NGANDEBE Montpellier HR
Damian PENAUD ASM Clermont
Vincent RATTEZ Stade Rochelais
Teddy THOMAS Racing 92
Arrière Anthony BOUTHIER Montpellier HR
Kylan HAMDAOUI Stade Français
Thomas RAMOS Stade Toulousain

Avec seulement 11 sélections à son actif, Charles Ollivon a été nommé capitaine du XV de France pour le prochain Tournoi des 6 Nations. Le premier rassemblement des Bleus se fera à Nice pour un stage du 19 au 31 janvier. La compétition débutera quant à elle pour les tricolores le 2 février au Stade de France face à l’Angleterre.

 

Rugby à 7 : Les affiches du premier Supersevens sont connues

Le rugby à 7 se déploie encore un peu plus en France avec l’arrivée d’une toute nouvelle compétition : l’In Extenso Supersevens. Ce championnat professionnel sera lancé le 1er février prochain à la Paris Défense Arena, terre du Racing 92. Il verra s’opposer les 14 clubs de Top 14 ainsi que Monaco et les Barbarians français, invités pour l’occasion. Le tirage au sort de la première édition avait lieu hier soir.

Le programme de l’In Extenso Supersevens

La première édition de l’In Extenso Supersevens se déroulera sur une seule journée, de 10h à 22h le samedi 1er février, avec 28 matchs au programme. La compétition débutera directement par les huitièmes de finale, où les vainqueurs continueront leur parcours dans le tableau principal et les équipes éliminées seront reversées dans le tableau secondaire. Elle ne manquera pas de reprendre les codes du rugby à 7 : spectacle et rapidité avec des matchs lancés toutes les 22 minutes. Les organisateurs espèrent ainsi que cet événement sera une belle vitrine pour que ce sport olympique continue de se développer dans l’Hexagone et suscite des vocations.

Programme

Programme

Tableau

tableau

Des stars du Top 14 pour le spectacle

Pour l’occasion, plusieurs joueurs de Top 14 fouleront la pelouse de la Paris Défense Arena. Parmi eux, Alexis Palisson (Lyon), Charlie Cassang (Clermont), Juan Imhoff (Racing 92), Lucas Tauzin (Toulouse), Julien Caminati (Castres) ou encore Clément Daguin (Stade Français). Quant à l’ancien toulonnais et briviste Benjamin Lapeyre et l’ancien joueur du Stade Français Titouan Cazedepats, ils représenteront les clubs invités, respectivement le Monaco Rugby 7 et les Barbarians français. Avec ces têtes connues, Paul Goze vise une affluence d’au moins 17 000 personnes à l’Arena. Le président de la LNR espère également que des talents français vont se révéler pour représenter la France aux Jeux Olympiques de Paris 2024.



 

Le tirage au sort des huitièmes de finale

Hier soir avait lieu le tirage au sort de ce premier In Extenso Supersevens en présence des organisateurs et de plusieurs joueurs. Les huitièmes de finale débuteront donc par une affiche entre les Barbarians et l’ASM Clermont et la matinée se clôturera par le match entre le Stade Rochelais et l’Aviron Bayonnais.

tirage supersevens

A l’issue de cette journée, nous connaîtrons donc le premier Champion de France de rugby à 7. La prochaine saison de l’In Extenso Supersevens prendra ensuite une autre forme. Elle se disputera sous la forme de trois étapes les 15, 22 et 29 août avant la finale le 7 novembre 2020. 

 

Zoom sur : la Section Paloise

ZOOM SUR LA SECTION PALOISE

Tout au long de la saison de Top 14, RugbyZAP vous invite à découvrir les clubs du championnat. Cette semaine, place à la Section Paloise !

Les origines du club

La Section Paloise voit le jour en avril 1902 sous le nom de “Section Paloise de la ligue girondine”. Ce club omnisport est alors présidé par le docteur Pelizza-Duboué. Les disciplines pratiquées à la création son l’athlétisme et la barrette (ancêtre du rugby). Dès 1905, la référence à la ligue girondine disparaît des statuts de l’association et on ne parle plus que de Section Paloise. En parallèle, la pratique de la barrette est délaissée pour faire place au rugby. Cette activité sportive se développe rapidement puisque dès janvier 1906 on note l’existence d’une seconde équipe de rugby. Connue pour sa tenue verte et blanche, la section était pourtant vêtue de bleu et de noir à sa création. Ce n’est qu’en 1912 que le club décide d’adopter définitivement les couleurs emblématiques que sont aujourd’hui le vert et le blanc.

Son palmarès en France

Triple championne de France, la Section Paloise a remporté son premier titre en 1928. Pendant cette saison, les Vert et Blanc remportent le titre de champion de côte basque puis terminent premier d’un mini championnat à cinq, puis d’un autre à quatre, composé du Stade Français, de Perpignan et de Lyon. Vainqueur de Toulouse en demi-finale, la Section remporte ensuite le championnat de France en battant le club de Quillan. Le second titre de champion de France a été glané durant la saison 1945-1946. Enfin, le troisième titre de la Section a été remporté en 1964 avec une victoire contre Béziers en finale.

Plus récemment, Pau a été champion de France de Pro D2 en 2015. Depuis ce titre, les palois n’ont plus quitté l’élite du rugby français.

Son palmarès en Europe

Sur la scène européenne, la Section a gagné le Challenge Européen en 2000 en s’imposant en finale face à Castres. En Coupe d’Europe, son meilleur résultat est une place de demi-finaliste en 1998.

Cette saison, la Section Paloise est engagé en Challenge Cup. Dans la poule 5, Pau est opposé à Leicester (ANG), Cardiff (PdG) et Calvisano (ITA).



 

Les 10 joueurs les plus capés depuis 2000

Nom Nombre de matchs avec la Section Nombre d’années au club Nombre de points
Julien Fumat* 294 14 185
Julien Jacquot 240 10 25
Mickaël Drouard 177 10 60
Peni Fakalelu 155 9 35
André Hough 140 6 754
Paul Dearlove 138 6 5
Damien Traille 134 8 120
Matthieu Dourthe 126 6 150
Loïc Charlon 122 5 15
Sylvain Charlet 118 6 5

*Joueurs toujours en activité à la Section : chiffres à l’intersaison 2019

L’effectif de la saison 2019/2020

Nom Poste Naissance Nationalité
Lourens Adriaanse Pilier 5 février 1988 Afrique du Sud
Mohamed Boughanmi Pilier 27 octobre 1991 France
Nicolas Corato Pilier 7 octobre 1997 France
Siegfried Fisi’ihoi Pilier 8 juin 1987 Tonga
Malik Hamadache Pilier 17 octobre 1988 France
Geoffrey Moïse Pilier 20 août 1991 France
Omar Odishvili Pilier 2 juillet 1997 Géorgie
Lucas Pointud Pilier 18 janvier 1988 France
Rayne Barka Talonneur 5 février 1999 France
Ignacio Calles Talonneur 24 octobre 1995 Argentine
Quentin Lespiaucq Talonneur 16 février 1995 France
Lucas Rey Talonneur 27 avril 1997 France
Julien Delannoy 2e ligne 15 juin 1995 France
Denis Marchois 2e ligne 5 février 1994 France
Fabrice Metz 2e ligne 23 janvier 1991 France
Daniel Ramsay 2e ligne 1er juin 1984 Nouvelle-Zélande
Antoine Erbani 3e ligne 7 février 1990 France
Clément Fournier 3e ligne 6 mai 2000 France
Pierrick Gunther 3e ligne 16 octobre 1989 France
Giovanni Habel-Kuffner 3e ligne 9 janvier 1995 Samoa
Baptiste Pesenti 3e ligne 3 juillet 1997 France
Martin Puech 3e ligne 14 décembre 1988 France
Lekima Tagitagivalu 3e ligne 4 décembre 1995 Fidji
Matthieu Ugena 3e ligne 25 juillet 1995 France
Dominiko Waqaniburotu 3e ligne 20 avril 1986 Fidji
Luke Whitelock 3e ligne 29 janvier 1991 Nouvelle-Zélande
Thibault Daubagna Mêlée 20 mai 1994 France
Clovis Lebail Mêlée 29 novembre 1995 France
Samuel Marques Mêlée 8 décembre 1988 France
Antoine Hastoy Ouverture 4 juin 1997 France
Colin Slade Ouverture 10 octobre 1987 Nouvelle-Zélande
Tom Taylor Ouverture 11 mars 1989 Nouvelle-Zélande
Baptiste Couchinave Centre 25 janvier 1998 France
Alexandre Dumoulin Centre 24 août 1989 France
Julien Fumat Centre 26 mars 1987 France
Florian Nicot Centre 30 septembre 1986 France
Pierre Nueno Centre 15 mai 1996 France
Atila Septar Centre 2 juin 1996 France
Jale Vatubua Centre 30 août 1991 Fidji
Eoghan Barrett Ailier 31 mai 1999 Irlande
Marvin Lestremau Ailier 19 juillet 1996 France
Vincent Pinto Ailier 10 avril 1999 France
Bastien Pourailly Ailier 31 janvier 1994 France
Ben Smith Ailier 1er juin 1986 Nouvelle-Zélande
Watisoni Votu Ailier 25 mars 1985 Fidji
Charly Malié Arrière 5 novembre 1991 France
Jesse Mogg Arrière 8 juin 1989 Australie

 

La saison dernière, la Section Paloise a terminé onzième de la saison régulière de Top 14 avec un bilan de 9 victoires et 17 défaites. Cette année, le club a pour objectif de se maintenir dans un premier temps et pourquoi pas accrocher le top 6 synonyme de qualification pour la phase finale.

 

Portrait de rugbyman : Thierry Dusautoir

Thierry Dusautoir

RugbyZAP dresse le portrait de rugbymen ayant marqué l’histoire du rugby mondial. Aujourd’hui, place à l’international français Thierry Dusautoir !

Thierry Dusautoir

Ses débuts dans le rugby

Thierry Dusautoir est né à Abidjan le 18 novembre 1981. Son père est français et sa mère ivoirienne. Il vit jusqu’à ses dix ans à Divo, en Côte d’Ivoire. Ses parents décident alors de vivre en France, à Périgueux. Au lycée Bertran-de-Born de Périgueux, il découvre le rugby. Alors que Thierry Dusautoir pratique le judo, ses camarades de classe le conduisent vers le rugby à XV. Il intègre alors le club de Trélissac avant de débuter en Pro D2 au CA Périgueux. Après l’obtention de son baccalauréat, il fait Maths sup’ et intègre l’École nationale supérieure de chimie et physique de Bordeaux. Les allers-retours entre Bordeaux et Périgueux deviennent trop coûteux. Thierry Dusautoir décide donc de quitter le CA Périgueux et intègre le CA Bordeaux-Bègles en 2001.

thierry dusautoir 2001 bordeaux

Sa carrière professionnelle

Thierry Dusautoir commence sa carrière en championnat de France avec le club du CA Bordeaux-Bègles en 2001. Suite à une rétrogradation financière en Pro D2 du club bordelais à la fin de la saison 2002-2003, il rejoint l’US Colomiers. Avec le club de Haute-Garonne, il s’impose vite au niveau national et européen. Malheureusement, cette saison est pour le jeune joueur marquée par de nombreuses blessures. Coup de grâce, l’US Colomiers est frappé par une double relégation financière. Thierry Dusautoir quitte alors le club après une seule saison.

La saison suivante, il intègre le club du Biarritz Olympique. À 23 ans, il inscrit son premier essai avec son nouveau club face à Béziers. Cette première saison se conclut avec 17 titularisations en championnat et deux rencontres en Coupe d’Europe en tant que remplaçant. Pour sa deuxième saison au club, il dispute 26 rencontres de championnat et marque trois essais. Le club conserve son titre de champion de France en s’imposant face au stade Toulousain. En Coupe d’Europe, il joue 7 rencontres. Le BO échoue en finale face aux irlandais du Munster (23 à 19). 

Bernard Laporte le convoque alors pour la tournée d’été de l’équipe de France. Lors du premier match de l’équipe de France contre la Roumanie, Thierry Dusautoir inscrit son premier essai sous le maillot tricolore.

À l’été 2006, Dusautoir rejoint le Stade Toulousain. Lors de cette saison, il joue avec son club 24 matchs en championnat et 5 en Coupe d’Europe. Il termine la saison avec deux essais marqués en Top 14. Pour la Coupe du monde de 2007, Thierry Dusautoir est dans un premier temps non retenu par le sélectionneur Bernard Laporte. Suite au forfait d’Elvis Vermeulen, le sélectionneur de l’équipe de France décide de faire appel au joueur. Pour son premier match de Coupe de monde contre la Namibie, Thierry Dusautoir marque un essai. Malgré ses 38 plaquages face aux All Blacks en quart de finale, la France s’incline 20 à 18. L’équipe de France n’atteint pas le podium et termine quatrième. 

stade toulousain

En 2008, il participe à son premier Tournoi des Six Nations avec le nouveau sélectionneur de l’équipe de France, Marc Lièvremont. La France finit le tournoi à la 3eme place. Au niveau national, il contribue à la victoire de son club en championnat. En Coupe d’Europe, les joueurs du Stade Toulousain s’inclinent en finale face aux irlandais du Munster. Pour la tournée d’automne, le sélectionneur de l’équipe de France confie le rôle de vice capitaine à Thierry Dusautoir. Le forfait de Lionel Nallet lui permet d’obtenir sa première titularisation en tant que capitaine de l’équipe de France face aux All Blacks. La saison 2008-2009 s’achève difficilement pour le joueur et son club avec une élimination en quart de finale en Coupe d’Europe et en demi finale du championnat de France.

En octobre 2009, il devient officiellement capitaine de l’équipe de France. Lors du tournoi des Six Nations de 2010,  la France de Thierry Dusautoir réalise le Grand Chelem. Pour la saison 2009-2010, il devient par intermittence capitaine de son équipe. L’entraîneur du club Guy Novès mise alors cette saison sur la Coupe d’Europe. Titulaire pour les 9 matchs européens, Dusautoir et son équipe remportent le titre européen.

Lors du Tournoi des Six Nations de 2011, la France s’incline et termine à la deuxième place. En championnat, Thierry Dusautoir remporte avec son équipe la finale contre Montpellier. Pour sa deuxième Coupe du monde, il inscrit en finale l’unique essai français contre les All Blacks.

Les All Blacks remportent le match 8 à 7. Cette rencontre lui permet d’être élu homme du match par l’IRB, puis d’être élu le 24 octobre joueur de l’année 2011.

dusautoir france

En 2012,  il termine avec la France à la quatrième place du Tournoi des Six Nations. En Coupe d’Europe, le Stade Toulousain s’incline en quart de finale. Lors de la finale du championnat de France, l’équipe de Thierry Dusautoir remporte le match 18  à 12 face aux toulonnais et s’empare du titre.

Blessé lors des phases de poule de la Coupe d’Europe de 2012-2013,  il ne participe pas au Tournoi des Six Nations de 2014. En janvier 2015, Thierry Dusautoir prolonge pour deux saisons supplémentaires son contrat avec le club toulousain. Lors de la Coupe du monde de 2015, il subit avec l’équipe de France une lourde défaite en quart de finale contre la Nouvelle-Zélande (62 à 13). Le 4 décembre 2015, Thierry Dusautoir annonce sa retraite internationale. Après une saison 2016-2017 difficile avec son club, le joueur annonce la fin de sa carrière sportive.



 

Son palmarès

Thierry Dusautoir brille à la fois en club et en sélection nationale. Il compte 80  sélections en équipe de France. Il participe au cours de sa carrière à 3 Coupes du monde et 7 Tournois des Six Nations.

 

Palmarès en club Palmarès en sélection
1 coupe d’Europe avec le Stade Toulousain (2010).

2  titres de champion de France avec le Biarritz Olympique (2005, 2006).

3 titres de champion de France avec le Stade Toulousain (2008,2011, 2012).

Grand Chelem au Tournoi des Six Nations (2010).

Ses records et distinctions

Thierry Dusautoir a été élu meilleur joueur du monde en 2011 par l’International Rugby Board. Il obtient également en 2009, lors de la Nuit du Rugby, le titre de meilleur international. Il détient également le record de plaquages en un seul match (38 plaquages contre la Nouvelle-Zélande en 2007).

 

Thierry Dusautoir met fin à sa carrière sportive en 2017. Lors de la tournée de l’équipe de France en Nouvelle-Zélande en juin 2018, il est consultant sur Canal+ aux côtés de Sébastien Chabal et Marc Lièvremont. Il profite désormais de sa retraite sportive pour s’investir dans ses sociétés, une société d’import-export alimentaire et une autre dans le marketing mobile.

 

Zoom sur : le Montpellier Hérault Rugby

ZOOM SUR MONTPELLIER

Tout au long de la saison de Top 14, RugbyZAP vous invite à découvrir les clubs du championnat. Cette semaine, place au Montpellier Hérault Rugby !

Les origines du club

Le Montpellier Hérault Rugby, auparavant appelé Montpellier Rugby Club, est né de la fusion de deux clubs montpelliérains en 1986 : le Stade Montpelliérain et le Montpellier Université Club.

A Montpellier, le “football rugby” apparaît dès 1895. Il est pratiqué principalement au lycée de la ville par l’équipe étudiante du Stade Montpelliérain. Il faut ensuite attendre 1907 pour que la pratique du rugby se démocratise et ne soit plus réservée aux étudiants. Le Stade Montpelliérain devient alors le premier club civil de la ville. Le Montpellier Université Club est quant à lui un club omnisport créé en 1921 qui comprenait une section rugby.

Les deux principaux clubs de la ville, le Stade Montpelliérain et le Montpellier Université Club, fusionnent donc en 1986 pour former le Montpellier Rugby Club. Cette mise en synergie des moyens a pour objectif de progresser petit à petit vers l’élite. C’est chose faite dès 1988 lorsque le club atteint le groupe B de l’élite française.

Son palmarès en France

Depuis sa création, le MRC, devenu aujourd’hui le MHR, a conquis un titre national. A savoir le titre de champion de France de Pro D2 en 2003.

Son palmarès en Europe

Au niveau européen, Montpellier a d’abord décroché le Bouclier européen en 2004 avant de remporter le Challenge européen en 2016.

Cette saison, le MHR est engagé en Champions Cup. Dans la poule 5, Montpellier est opposé à Connacht (IRL), Gloucester (ANG) et Toulouse (FRA).



 

Les 10 joueurs les plus capés depuis 2000

Nom Nombre de matchs avec le MHR Nombre d’années au club Nombre de points
Fulgence Ouedraogo* 265 15 95
Benoît Paillaugue* 233 10 1230
Drikus Hancke 209 8 5
François Trinh-Duc 201 12 607
Timoci Nagusa* 179 9 427
Julien Thomas 179 9 85
Michel Macurdy 174 8 35
Mikheil Nariashvili* 173 8 5
Mamuka Gorgodze 168 9 135
Yvan Watremez 158 7 10

*Joueurs toujours en activité au MHR : chiffres à l’intersaison 2019

L’effectif de la saison 2019/2020

Nom Poste Naissance Nationalité
Luka Azariashvili Pilier 30 novembre 1999 Géorgie
Akim Bouzhir Pilier 21 février 1999 France
Daniel Brennan Pilier 23 septembre 1998 France
Levan Chilachava Pilier 17 août 1991 Géorgie
Grégory Fichten Pilier 13 août 1990 France
Antoine Guillamon Pilier 4 juin 1991 France
Mohamed Haouas Pilier 9 juin 1994 France
Mikheil Nariashvili Pilier 25 mai 1990 Géorgie
Ushangi Tcheishvili Pilier 29 août 1997 Géorgie
Youri Delhommel Talonneur 6 mars 1996 France
Bismarck Du Plessis Talonneur 22 mai 1984 Afrique du Sud
Vincent Giudicelli Talonneur 25 juin 1997 France
Guilhem Guirado Talonneur 17 juin 1986 France
Valentin Seille Talonneur 7 avril 1999 France
Mathias Bastide 2e ligne 5 juin 1998 France
Jacques Du Plessis 2e ligne 12 août 1993 Afrique du Sud
Théo Grégeois 2e ligne 2 janvier 1998 France
Julien Le Devedec 2e ligne 4 juin 1986 France
Jimi Maximin 2e ligne 3 avril 1999 France
Konstantine Mikautadze 2e ligne 1er juillet 1991 Géorgie
Nicolaas Janse Van Rensburg 2e ligne 6 mai 1994 Afrique du Sud
Paul Willemse 2e ligne 13 novembre 1992 France
Julien Bardy 3e ligne 3 avril 1986 France
Yacouba Camara 3e ligne 2 juin 1994 France
Lucas De Coninck 3e ligne 15 janvier 1996 France
Martin Devergie 3e ligne 26 juin 1995 France
Kélian Galletier 3e ligne 18 mars 1992 France
Kévin Kornath 3e ligne 27 décembre 1996 France
Samuel Maximin 3e ligne 30 avril 2001 France
Fulgence Ouedraogo 3e ligne 21 juillet 1986 France
Louis Picamoles 3e ligne 5 février 1986 France
Caleb Timu 3e ligne 22 février 1994 Australie
Gela Aprasidze Mêlée 14 janvier 1998 Géorgie
Kahn Fotualii Mêlée 22 mai 1982 Nouvelle-Zélande
Benoît Paillaugue Mêlée 17 novembre 1987 France
Enzo Sanga Mêlée 19 mai 1995 France
Thomas Darmon Ouverture 12 mai 1998 France
Handre Pollard Ouverture 11 mars 1994 Afrique du Sud
Johannes Goosen Ouverture 27 juillet 1992 Afrique du Sud
Vincent Martin Centre 4 septembre 1992 France
Yvan Reilhac Centre 9 juin 1995 France
Jan Serfontein Centre 15 avril 1993 Afrique du Sud
François Steyn Centre 14 mai 1987 Afrique du Sud
Arthur Vincent Centre 20 août 1999 France
Nemani Nadolo Ailier 31 janvier 1988 Fidji
Timoci Nagusa Ailier 14 juillet 1987 Fidji
Gabriel Ngandebe Ailier 30 mars 1997 France
Calum Randle Ailier 18 janvier 2000 France
Pierre Tournebize Ailier 25 septembre 1997 France
Anthony Bouthier Arrière 19 juin 1992 France
Benjamin Fall Arrière 3 mars 1989 France
Henry Immelman Arrière 26 mai 1995 Afrique du Sud

 

La saison dernière, le MHR a terminé sixième de la saison régulière de Top 14 avec un bilan de 14 victoires, 1 nul et 11 défaites. Lors de la phase finale, les montpelliérains ont été battus dès les barrages par le LOU. Cette année, le club a pour objectif de se qualifier de nouveau pour la phase finale et pourquoi pas remporter le premier titre de champion de France de son histoire.

 

Portrait de rugbyman : Jonah Lomu

RugbyZAP dresse le portrait de rugbymen ayant marqué l’histoire du rugby mondial. Aujourd’hui, place au néo-zélandais Jonah Lomu !

Jonah Lomu
Ses débuts dans le rugby

Jonah Lomu est né le 12 mai 1975 à Auckland en Nouvelle-Zélande. D’origine tongienne, wallisienne, samoane et maorie, il passe une partie de son enfance aux Tonga avant de retrouver Auckland. Il grandit dans les quartiers sud de la ville et pratique le rugby à XIII jusqu’à l’âge de 14 ans. Lomu est ensuite scolarisé au Wesley College qui possède une excellente école de rugby à XV. C’est dans cette école que le jeune Jonah fait ses premiers pas en tant que quinziste, sous la houlette de son entraîneur Chris Grinterce. Grâce à ses performances remarquées, Jonah Lomu est rapidement sélectionné dans les équipes régionales. Il rejoint alors la fédération des Counties Manukau, lui permettant d’intégrer régulièrement les équipes jeunes de Nouvelle-Zélande entre 1991 et 1994. En mars 1994, Lomu il s’essaie au rugby à VII au niveau international. En effet, il participe au tournoi de Hong Kong et le remporte avec les néo-zélandais. Il rejoint ensuite le XV de l’équipe fanion de Nouvelle-Zélande et devient à 19 ans et 45 jours le plus jeune joueur à porter le maillot des All Blacks. Après deux tests matchs face à la France et une deuxième victoire à Hong Kong avec l’équipe de Nouvelle-Zélande de rugby à VII, Jonah Lomu est sélectionné pour la première Coupe du monde de rugby à XV en 1995 alors qu’il ne compte que deux capes sous le maillot orné de la fougère. 

jonah lomu 1995

Sa carrière professionnelle

L’année 1995 marque le début du rugby professionnel, notamment après le succès de la Coupe du monde de rugby à XV en Afrique du Sud. Cette troisième édition est illuminée par les performances du jeune Jonah Lomu. En effet, l’ailier All Black retient l’attention de tous les spectateurs et devient un véritable phénomène en marquant sept essais en cinq matchs, dont quatre lors de la demi-finale contre l’Angleterre. Lomu et les siens se hissent alors en finale mais échouent contre l’Afrique du Sud après prolongation. 

En 1996, deux nouvelles compétitions sont créées : le Super 12 et le Tri-Nations. Evoluant toujours avec la province des Counties Manukau, Jonah Lomu est alors sélectionné avec la franchise des Auckland Blues. A l’issue de cette première édition du Super 12, Lomu remporte son premier titre avec les Blues. Il est un adepte des première puisqu’il gagne la même année la première édition du Tri-Nations (Nouvelle-Zélande, Australie et Afrique du Sud) avec les All Blacks. Mais l’avenir prometteur de l’ailier néo-zélandais va s’assombrir lorsqu’une maladie génétique qui touche les reins lui est diagnostiquée à la fin de l’année. Ce soucis de santé va l’écarter une première fois des terrains pendant un an.



 

Pour son retour en 1998, il remporte la médaille d’or aux épreuves de rugby à VII aux Jeux du Commonwealth à Kuala Lumpur. Lors de la Coupe du monde 1999, Jonah Lomu établit un nouveau record avec un total de 8 essais marqués. Même si les All Blacks perdent face à la France en demi-finale, Lomu, aussi appeler “l’autobus”, affirme son style de jeu.

Après la Coupe du monde, il rejoint la franchise des Chiefs. Mais après seulement huit rencontres jouées, le joueur natif d’Auckland, rejoint les Hurricanes pour quatre saisons de 2000 à 2003. Cette même année, il remporte le National Provincial Championship avec Wellington et marque deux essais dont l’un à l’issue d’une course de plus de 50 mètres lors de la finale remportée 48-23 contre Auckland. En 2001, il prend part à la victoire de la Nouvelle-Zélande à la Coupe du monde de rugby à VII. Il marque notamment trois essais en finale. 

lomu wellington

A partir de 2003, les dialyses auxquelles il doit s’astreindre plusieurs fois par semaine mettent un frein à sa carrière. Il ne participe donc pas à la Coupe du monde en Australie. Greffé d’un rein en 2004, il revient sur les terrains sans toutefois pouvoir retrouver son niveau d’autrefois. En grand passionné, il continuera cependant d’essayer de se relever en jouant notamment avec les Cardiff Blues en 2005-2006, puis à North Harbour en 2006. Mais ses espoirs de participer à la Coupe du monde 2007 en France s’envole rapidement. Après avoir mis un terme à sa carrière en 2007, Jonah Lomu s’engage à la surprise générale avec Marseille-Vitrolles, qui évolue en Fédérale 1 de 2009 à 2010. A la fin de la saison, il raccroche définitivement les crampons.

Le mercredi 18 novembre 2015, Jonah Lomu décède d’un arrêt cardiaque à Auckland. Une destinée tragique pour ce joueur hors norme qui a marqué l’histoire du rugby, sans toutefois parvenir à remporter une Coupe du monde avec les All Blacks.

lomu

Son palmarès

Malgré son énorme talent, Jonah Lomu n’a jamais remporté la Coupe du monde de rugby à XV, mais son palmarès reste toutefois honorable.

Palmarès en club Palmarès en sélection
1 titre de champion des provinces de Nouvelle-Zélande avec Wellington (2000)

2 titres en Super 12 avec les Auckland Blues (1996 et 1997)

3 titres en Tournoi des Tri-Nations (1996, 1999, 2002)

1 titre en Coupe du monde de rugby à VII (2001)

Ses records et distinctions

Jonah Lomu détient le record du plus grand nombre d’essais inscrits par un joueur sur une Coupe du monde, avec 8 réalisations lors de l’édition 1999. Il possède également le record d’essais en Coupe du monde avec 15 essais inscrits au total.

En 2007, il est l’un des dix grands joueurs internationaux de rugby à XV du passé introduits au Temple international de la renommée du rugby (International Rugby Hall of Fame).

Il est considéré comme le meilleur joueur de la Coupe du monde 1995, même s’il n’a pas reçu de distinction.

 

Sevens Series : Le programme du tournoi au Cap

Sevens Series Le Cap

Une semaine après le tournoi de Dubaï, les nations du Sevens Series débarquent au Cap, en Afrique du Sud. Les tournois de rugby à 7 masculin et féminin se dérouleront du vendredi 13 au dimanche 15 décembre. RugbyZAP vous donne le programme complet pour ne rien manquer.

Les poules du tournoi de Cape Town

Tableau masculin

Pour la deuxième étape des Sevens Series, les poules sont établies en fonction du classement du premier tournoi, à Dubaï. La France se retrouve dans la poule C avec l’Angleterre, l’Espagne et l’Ecosse.

Poule A Poule B Poule C Poule D
Afrique du Sud Nouvelle-Zélande Angleterre Samoa
Etats-Unis Argentine France Australie
Fidji Canada Espagne Irlande
Japon Pays de Galles Ecosse Kenya

Tableau féminin

Du côté du tournoi féminin, Le Cap est la troisième étape du circuit mondial après Glendale et Dubaï. La Nouvelle-Zélande et les Etats-Unis sont pour l’instant en tête devant l’Australie et le Canada. La France, cinquième au classement, affrontera ce weekend le Canada, l’Espagne et le Brésil dans la poule B.

Poule A Poule B Poule C
Nouvelle-Zélande Canada Etats-Unis
Russie France Australie
Fidji Espagne Angleterre
Afrique du Sud Brésil Irlande



Les matchs des équipes de France

Les premiers matchs de poule se joueront vendredi pour l’ensemble des équipes et les deux autres auront lieu samedi. La phase finale se déroulera dimanche. Les équipes de France 7 débuteront toutes les deux le tournoi du Cap contre l’Espagne.

Les matchs des Bleus (heure française)

– Vendredi 13 décembre à 16h21 : France – Espagne

– Samedi 14 décembre à 11h01 : France – Ecosse

– Samedi 14 décembre à 17h13 : Angleterre – France

Les matchs des Bleues (heure française)

– Vendredi 13 décembre à 13h44 : France – Espagne

– Samedi 14 décembre à 8h29 : France – Brésil

– Samedi 14 décembre à 14h41 : Canada – France

 

Les quarts de finale hommes auront lieu dimanche à partir de 8h50, les demies à partir de 12h55 et la finale à 17h26.

Les quarts de finale femmes se dérouleront quant à eux dimanche à partir de 10h18, les demies à partir de 13h39 et la finale à 17h56.

 

Zoom sur : le LOU Rugby

ZOOM SUR LE LOU

Tout au long de la saison de Top 14, RugbyZAP vous invite à découvrir les clubs du championnat. Cette semaine, place au LOU Rugby !

Les origines du club

En 1890 est créée l’Union Sportive du lycée Ampère, qui permet aux étudiants de découvrir la pratique du rugby. L’histoire du LOU débute en 1896 avec la création du Rugby Club de Lyon et du Racing Club de Vaise, par des étudiants de l’Union Sportive. Les deux clubs fusionnent deux ans plus tard et donnent naissance au Racing Club de Lyon. En 1902, le club change de nom et devient le Lyon Olympique, qui arbore les couleurs Rouge et Noir.  Au fil des années, le Lyon Olympique devient de plus en plus un club d’étudiants, notamment après sa fusion avec l’association sportive de l’Ecole centrale de Lyon. C’est ainsi qu’en 1910, le LO devient le LOU (Lyon Olympique Universitaire).

Son palmarès en France

Le début des années 1930 a été très prolifique pour le LOU, aboutissant à deux titres consécutifs de champion de France en 1932 et 1933, après que le club ait été vice-champion de France en 1931. L’année 1933 a également été couronnée d’un trophée au Challenge Yves du Manoir. Plus récemment, Lyon a été sacré trois fois champion de France de Pro D2, en 2011, 2014 et 2016 en faisant “l’ascenseur” entre la Pro D2 et le Top 14.

Son palmarès en Europe

Au niveau européen, le LOU n’a jamais remporté de titre. Le club évolue en Champions Cup pour la deuxième année consécutive. Cette saison, le LOU se retrouve dans la poule 1 avec le Leinster, Northampton et Trévise.



Les 10 joueurs les plus capés depuis 1980

Nom Nombre de matchs avec le LOU Nombre d’années au club Nombre de points
Xavier Fiard 235 12 15
Toby Arnold* 151 6 295
Gérald Gambetta 140 9 80
Romain Loursac 137 10 636
Mosese Ratuvou 121 6 170
Julien Puricelli* 120 5 30
Enrico Januarie 104 4 50
Deon Fourie 91 5 60
Lionel Nallet 75 3 35
Félix Lambey* 68 3 10

*Joueurs toujours en activité au LOU Rugby

L’effectif de la saison 2019/2020

Nom Poste Naissance Nationalité
Demba Bamba Pilier 17 mars 1998 France
Raphaël Chaume Pilier 24 avril 1989 France
Xavier Chiocci Pilier 13 février 1990 France
Vivien Devisme Pilier 23 mars 1992 France
Francisco Gomez-Kodela Pilier 7 juillet 1985 Argentine
Hamza Kaabeche Pilier 23 septembre 1996 France
Clément Ric Pilier 18 juillet 1988 France
Kevin Yameogo Pilier 19 mai 1997 France
Sami Zouhair Pilier 21 février 1999 France
Badri Alkhazashvili Talonneur 31 juillet 1995 Géorgie
Mickaël Ivaldi Talonneur 20 février 1990 France
Jérémie Maurouard Talonneur 23 septembre 1992 France
Virgile Bruni 2e ligne 6 février 1989 France
Kilian Geraci 2e ligne 25 mars 1999 France
Félix Lambey 2e ligne 15 mars 1994 France
Etienne Oosthuizen 2e ligne 22 décembre 1992 Afrique du Sud 
Martial Rolland 2e ligne 17 août 1998 France
Hendrick Roodt 2e ligne 6 novembre 1987 Afrique du Sud
Dylan Cretin 3e ligne 4 mai 1997 France
Carl  Fearns 3e ligne 28 mai 1989 Géorgie
Liam Gill 3e ligne 8 juin 1992 Australie
Loann Goujon 3e ligne 23 avril 1989 France
Tanginoa Halaifonua 3e ligne 3 août 1996 Tonga
Julien Puricelli 3e ligne 1er août 1981 France
Patrick Sobela 3e ligne 12 août 1992 France
Baptiste Couilloud Mêlée 22 juillet 1997 France
Jonathan Pélissié Mêlée 6 juin 1988 France
Jean-Marc Doussain Ouverture 12 février 1991 France
Patricio Fernandez Ouverture 11 octobre 1994 Argentine
Jonathan Wisniewski Ouverture 16 juillet 1985 France
Pierre-Louis Barassi Centre 22 avril 1998 France
Mathieu Bastareaud Centre 17 septembre 1988 France
Charlie Ngatai Centre 17 août 1990 Nouvelle-Zélande
Thibaut Regard Centre 6 août 1993 France
Rudi Wulf Centre 2 février 1984 Nouvelle-Zélande
Toby Arnold Ailier 11 septembre 1987 Nouvelle-Zélande
Xavier Mignot Ailier 27 janvier 1994 France
Noa Nakaitaci Ailier 11 juillet 1990 France
Alexis Palisson Ailier 9 septembre 1987 France
Josua Tuisova Ailier 4 février 1994 Fidji
Jean-Marcellin Buttin Arrière 16 décembre 1991 France
Cléments Laporte Arrière 7 janvier 1998 France

 

La saison dernière, le LOU a terminé troisième de la saison régulière de Top 14 avec un bilan de 17 victoires, 1 nul et 8 défaites. Lors de la phase finale, les lyonnais ont battu le MHR en barrages avant d’échouer en demi-finale face à l’ASM Clermont. Cette année, le club a pour objectif de se qualifier de nouveau pour la phase finale et pourquoi pas remporter le titre de champion de France pour la troisième fois de son histoire.

 

Sevens Series : Retour sur le tournoi de Dubaï

sevens series dubai

Le weekend dernier, les Sevens Series faisaient étape à Dubaï. C’était le premier tournoi pour les hommes et le deuxième pour les femmes, après Glendale (USA) début octobre. Le tournoi masculin a été remporté par l’Afrique du Sud, tandis que la Nouvelle-Zélande s’est imposée du côté féminin.

L’Afrique du Sud sans trembler chez les hommes

Au Sevens Stadium de Dubaï, les sud-africains ont réussi le sans faute. Victorieuse face au Kenya (17-12), à l’Espagne (35-5) et à l’Angleterre (19-14) en poules, l’Afrique du Sud s’est qualifiée directement pour les quarts. Les “Blitzboks” sont venus à bout des argentins (12-5), puis des samoans (38-7), avant de retrouver les néo-zélandais en finale. Avec un match dominé et sans encaisser de point (15-0), les sud-africains se sont donc imposés dans le premier tournoi de la saison. Ils remportent pour la septième fois le tournoi de Dubaï et succèdent à la Nouvelle-Zélande, gagnante l’année dernière aux Emirats.

Quant aux Bleus, ils ont terminé premiers de leur poule à égalité de points avec l’Argentine et les Fidji grâce à un goal average favorable. La course des français s’est toutefois terminée dès les quarts suite à leur défaite 19-12 contre l’Angleterre. Ils se classent 6ème du tournoi.

Le classement masculin après la première étape

Classement Equipe Points
1 Afrique du Sud 22
2 Nouvelle-Zélande 19
3 Angleterre 17
4 Samoa 15
5 Australie 13
6 France 12
7 Argentine 11
8 Etats-Unis 10
9 Fidji 8
10 Canada 7
11 Espagne 6
12 Irlande 5
13 Kenya 4
14 Ecosse 3
15 Pays de Galles 2
16 Japon 1


 

Les néo-zélandaises au finish

La Nouvelle-Zélande se retrouvait dans la poule C avec la France, l’Angleterre et le Japon. Après leurs deux larges victoires sur le Japon (48-0) et l’Angleterre (40-12), les quintuples championnes du Women’s Sevens Series ont été battues par les Bleues lors du troisième match. La France a alors terminé première invaincue de la poule devant la Nouvelle-Zélande, deuxième. Mais le parcours des françaises s’est arrêté dès les quarts, tandis que celui des néo-zélandaises fut un sans faute avec une victoire en quart sur les Fidji (24-10), en demie sur les Etats-Unis (24-7) et en finale sur le Canada (17-14), grâce à un essai en toute fin de match.

Au classement général, la Nouvelle-Zélande rejoint les Etats-Unis, vainqueurs lors de la première étape à Glendale, à la première place. La France, cinquième à Dubaï, passe également à la cinquième place au général.

Le classement féminin après la deuxième étape

Classement Equipe Points
1 Nouvelle-Zélande 36
2 Etats-Unis 36
3 Australie 32
4 Canada 28
5 France 26
6 Russie 18
7 Espagne 18
8 Fidji 10
9 Irlande 9
10 Angleterre 8
11 Japon 4
12 Brésil 3

 

Prochaine étape du Sevens Series au Cap (Afrique du Sud), du 13 au 15 décembre.

 

Portrait de rugbyman : Bryan Habana

RugbyZAP dresse le portrait de rugbymen ayant marqué l’histoire du rugby mondial. Aujourd’hui, place au sud-africain Bryan Habana !

Bryan Habana

Ses débuts dans le rugby

Bryan Gary Habana est né le 12 juin 1983, à Benoni, non loin de Johannesbourg, en Afrique du Sud. Il doit ses deux prénoms à Bryan Robson et Gary Bailey, deux stars de l’équipe de football de Manchester United, dont ses parents sont fans. C’est donc tout naturellement que Bryan Habana s’intéresse au football dès son enfance. Mais en 1995, l’année de ses douze ans, il décide finalement de se tourner vers le rugby après avoir assisté au match d’ouverture et à la finale de la Coupe du monde, remportée par les Springboks devant leur public. Il débute alors le rugby à l’école, prend goût au ballon ovale et progresse d’années en années.

Sa carrière professionnelle

En club

Bryan Habana signe son premier contrat professionnel en 2002 chez les Golden Lions, club de Johannesbourg. Après des débuts au poste de demi de mêlée, l’entraîneur des Golden Lions l’essaie au poste de centre, mais c’est au poste d’ailier que Habana va s’imposer grâce à sa vitesse et à la qualité de ses appuis. 

En 2005, il s’engage avec les Blue Bulls, club de Pretoria. Dès lors, il signe en même temps un contrat chez les Bulls, franchise sud-africaine participant au Super 12 (appelé Super Rugby aujourd’hui). Pour sa première compétition avec les Bulls, l’ailier et sa franchise sont éliminés en demi-finale par la franchise australienne des Waratahs. Avec son club des Blue Bulls, il atteint la finale de la Currie Cup, principale compétition sud-africaine de rugby à XV, mais échoue face aux Free State Cheetahs. L’année suivante, il remporte son premier trophée suite au match nul en finale de Currie Cup avec les Blue Bulls. En 2007, Habana gagne le Super 14 (qui remplace le Super 12) avec la franchise des Bulls avant de connaître une année noire en 2008 à cause d’une blessure à l’épaule. Il joue tout de même la demi-finale, puis la finale de Currie Cup avec les Blue Bulls mais ne gagne pas le titre. Il se rattrapera lors de la finale 2009, en inscrivant deux essais en finale, offrant ainsi le trophée aux Blue Bulls. Avant cela, Habana a décroché un deuxième titre avec les Bulls en Super 14. 

habana blue bulls

© ESPN

A la fin de la saison, Bryan Habana rejoint la Western Province pour jouer la Currie Cup et les Stormers en Super 14. Avec ces deux équipes, l’ailier sud-africain atteint plusieurs finales mais ne remporte aucun trophée jusqu’en 2013. 

Il décide alors de tenter l’aventure en Europe, en signant au RC Toulon. Il fait ses débuts au Stade Mayol lors de la rencontre face à Bordeaux-Bègles mais se blesse lors de la troisième journée de Coupe d’Europe. Il participe toutefois à la victoire face au Munster en demi-finale de la Coupe d’Europe, puis à la finale de celle-ci face aux Saracens. Une semaine plus tard, il réalise le doublé avec Toulon en remportant la finale du championnat face à Castres. En 2014-2015, il gagne une nouvelle fois la Coupe d’Europe avec le RCT. Habana raccroche les crampons à la fin de la saison 2017-2018, après un passage réussi dans l’hexagone.

habana toulon

© Zimbio

En sélection

En sélection nationale, Habana a également brillé. Il débute avec l’équipe d’Afrique du Sud de rugby à 7 lors de la saison 2003-2004 en participant aux IRB World Sevens Series. A l’âge de 21 ans, il est sélectionné pour la première fois en équipe nationale sud-africaine à XV. Dès son premier match avec les Springboks, Bryan Habana inscrit un essai contre l’Angleterre. Puis, il en inscrit deux autres lors du match suivant contre l’Écosse. En signant chez les Bulls en 2005, il devient un élément essentiel de son club et des Springboks. 



 

En 2007, il permet à l’Afrique du Sud de remporter la deuxième Coupe du monde de son histoire en inscrivant huit essais lors de la compétition, une performance lui permettant d’égaler le record de Jonah Lomu. Deux ans plus tard, Habana participe à la victoire des Springboks lors du Tri-Nations. En 2011, il n’inscrit que deux essais en Coupe du monde, et ne peut empêcher son équipe de s’incliner dès les quarts de finale face à l’Australie. La Coupe du monde 2015 en Angleterre est sa dernière avec le XV sud-africain. Pendant la phase de poule de la compétition, il égale le record de quinze essais inscrit en coupe du monde détenu par Jonah Lomu. Cependant, il ne la bat pas en phase finale malgré trois autres matchs (quart face au Pays de Galles, demie contre la Nouvelle-Zélande et petite finale face à l’Argentine).

Bryan Habana porte une dernière fois le maillot des Springboks, mais en rugby à 7. En effet, il revient au sources avec ce “tour d’honneur” en février 2016 où il dispute deux tournois des World Rugby Sevens Series aux Etats-Unis et au Canada, inscrivant deux essais.

habana coupe du monde rugby

© Dreamstime

Son palmarès

Bryan Habana possède un beau palmarès en club (et en franchise avec les Bulls). En sélection, son plus beau trophée restera la Coupe du monde remportée en 2007 avec les Springboks.

Palmarès en club Palmarès en sélection
2 titres de champion d’Afrique du Sud avec les Blue Bulls (2006 et 2009)

2 titres en Super Rugby avec les Bulls (2007 et 2009)

1 titre de champion de France avec Toulon (2014)

2 titres de champion d’Europe avec Toulon (2014 et 2015)

1 titre de champion du monde (2007)

1 titre en Tournoi des Tri-Nations (2009)

Ses records et distinctions

Bryan Habana détient le record du plus grand nombre d’essais inscrits par un joueur sur une Coupe du monde, avec 8 réalisations lors de l’édition 2007. Il égalise ainsi le néo-zélandais Jonah Lomu. Lors du Mondial 2015 en Angleterre, Habana égale aussi le record de Jonah Lomu de quinze essais en Coupe du monde (marqués en trois éditions pour Habana, seulement deux pour Lomu).

Habana est également recordman du nombre d’essais inscrits sous le maillot des Springboks avec 67 essais marqués, loin devant Joost van der Westhuizen. Au niveau des capes avec l’Afrique du Sud, il se classe deuxième avec 124 sélections, juste derrière Victor Matfield.

Suite à son titre de champion du monde avec l’Afrique du Sud, Bryan Habana est élu meilleur joueur du monde en 2007 par l’IRB (désormais World Rugby).

 

Quiz RugbyZAP x MHR : Tentez de gagner une écharpe de Montpellier !

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Jusqu’au vendredi 13 décembre, RugbyZAP vous offre la possibilité de gagner l’une des 5 écharpes du Montpellier Hérault Rugby en jeu ! Pour jouer, rien de plus simple… il vous suffit de :

1) Répondre aux 10 questions du quiz sur le MHR

2) Remplir le formulaire à la fin du quiz

3) Attendre patiemment le tirage au sort des 5 gagnants le vendredi 13 décembre

 

Alors, serez-vous incollable sur l’histoire du Montpellier Hérault Rugby ? Amis supporters du MHR (ou non), à vous de jouer en CLIQUANT ICI



 

 

RugbyZAP tient à remercier le MHR pour la mise à disposition des écharpes.

 

Bonne chance à toutes et à tous ! 

 

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Zoom sur : le Stade Rochelais

ZOOM SUR LA ROCHELLE

Tout au long de la saison de Top 14, RugbyZAP vous invite à découvrir les clubs du championnat. Cette semaine, place au Stade Rochelais !

Les origines du club

Le Stade Rochelais est créé le 8 avril 1896, sous la forme d’une société de sports athlétiques et avec comme président Louis Sagot. Il faut toutefois attendre 1898 pour que le Stade Rochelais soit officiellement reconnu, sous l’impulsion et la responsabilité de son nouveau président Charles Guarrigues. Quatre ans plus tard, George Henry Jackson développe la section rugby, avant de devenir le président du club de 1904 à 1911. Le premier match officiel du Stade se joue le 21 décembre 1902, sur le Champ de Mars. La Rochelle remporte la rencontre 3-0 face à l’Union Sportive Cognaçaise. En 1906, les Maritimes décrochent leur premier titre en devenant champions de l’Atlantique. Grâce aux bons résultats des Jaune et Noir, la ferveur commence à se développer autour du club, qui ne cessera ensuite de grandir.

Son palmarès en France

Titré à plusieurs reprises au niveau régional, le Stade Rochelais n’a cependant pas encore remporté de titre majeur au niveau national. Les Rochelais ont néanmoins gagné deux années de suite la Coupe de la Ligue, en 2002 et en 2003. Le club de Charente-Maritime est également sorti vainqueur de deux finales d’accession au Top 14, en 2010 et 2014.

Son palmarès en Europe

Sur le plan européen, les meilleurs résultats du Stade Rochelais sont un quart de finale en Champions Cup en 2018 et une finale en Challenge Cup en 2019.

Cette saison, le Stade Rochelais est engagé en Champions Cup. Dans la poule 2, la Rochelle affronte Glasgow (ECO), Exeter (ANG) et Sale (ANG).



 

Les 10 joueurs les plus capés depuis 1980

Nom Nombre de matchs avec le SR Nombre d’années au club Nombre de points
Nicolas Djebaïli 307 14 65
Robert Mohr 288 10 40
Franck Jacob 275 10 55
Benjamin Ferrou 274 11 170
Romain Sazy* 248 9 40
Laurent Albinet 234 9 150
Uini Atonio* 202 8 45
Cobus Grobler 179 7 15
Kevin Gourdon* 175 7 100
Florian Ninard 166 7 175

*Joueurs toujours en activité au Stade Rochelais

L’effectif de la saison 2019/2020

Nom Poste Naissance Nationalité
Léo Aouf Pilier 25 février 1997 France
Uini Atonio Pilier 26 mars 1990 Nouvelle-Zélande
Mike Corbel Pilier 9 avril 1992 France
Ramiro Herrera Pilier 14 février 1989 Argentine
Arthur Joly Pilier 20 février 1988 France
Vincent Pelo Pilier 22 avril 1988 France
Dany Priso Pilier 2 janvier 1994 France
Sila Puafisi Pilier 15 avril 1988 Tonga
Reda Wardi Pilier 2 août 1995 France
Facundo Bosch Talonneur 8 août 1991 Argentine
Pierre Bourgarit Talonneur 12 septembre 1997 France
Samuel Lagrange Talonneur 23 janvier 1997 France
Jean-Charles Orioli Talonneur 9 août 1989 France
Thomas Jolmes 2e ligne 8 octobre 1995 France
Jone Qovu 2e ligne 26 juillet 1985 Fidji
Romain Sazy 2e ligne 14 octobre 1986 France
Mathieu Tanguy 2e ligne 5 juin 1996 France
Lopeti Timani 2e ligne 28 septembre 1990 Tonga
Grégory Alldritt 3e ligne 23 mars 1997 France
Rémi Bourdeau 3e ligne 27 février 1992 France
Kevin Gourdon 3e ligne 23 janvier 1990 France
Zeno Kieft 3e ligne 2 novembre 1991 Pays-Bas
Wiaan Liebenberg 3e ligne 31 août 1992 Afrique du Sud
Victor Vito 3e ligne 27 mars 1987 Nouvelle-Zélande
Alexi Bales Mêlée 30 mai 1990 France
Tawera Kerr-Barlow Mêlée 15 août 1990 Nouvelle-Zélande
Brock James Ouverture 22 octobre 1981 Australie
Maxime Lafage Ouverture 1er septembre 1994 France
Ihaia West Ouverture 16 janvier 1992 Nouvelle-Zélande
Pierre Aguillon Centre 27 mars 1987 France
Levani Botia Centre 14 mars 1989 Fidji
Geoffrey Doumayrou Centre 16 septembre 1989 France
Jules Favre Centre 22 mars 1999 France
Brieuc Plessis Centre 19 mars 1994 France
Vincent Rattez Centre 24 mars 1992 France
Eliott Roudil Centre 30 octobre 1996 France
Marc Andreu Ailier 27 décembre 1985 France
Gabriel Lacroix Ailier 19 octobre 1993 France
Arthur Retiere Ailier 1er août 1997 France
Kini Murimurivalu Arrière 15 mai 1989 Fidji
Jérémy Sinzelle Arrière 2 juillet 1990 France

 

La saison dernière, le Stade Rochelais a terminé cinquième de la saison régulière de Top 14 avec un bilan de 16 victoires et 10 défaites. Les Maritimes ont ensuite échoué en demi-finale face au Stade Toulousain dans la course au titre. Cette année le club a pour objectif de se qualifier de nouveau pour la phase finale et pourquoi pas remporter son premier titre de champion de France.

 

Les lauréats de la 16ème Nuit du Rugby sont…

kolbe nuit du rugby

La semaine dernière, nous vous présentions les nommés des différentes catégories à l’occasion de la 16ème Nuit du Rugby. Ce lundi 25 novembre toute la famille de l’ovalie était réunie à l’Olympia afin de récompenser les joueurs, joueuses, staffs et arbitres qui ont marqué la saison 2018-2019. 

© Crédit photo : Le Parisien

Le Stade Toulousain (champion de France de Top 14) et l’Aviron Bayonnais (champion de France de Pro D2) ont logiquement été récompensés à plusieurs reprises suite à leurs performances. Le sud-Africain Cheslin Kolbe (Toulouse) a raflé les trois trophées pour lesquels il était engagé (meilleur joueur du Top 14, meilleur joueur du Top 14 à la Coupe du monde et plus bel essai). Du côté des français, Damian Penaud (Clermont) et Pauline Bourdon (Bayonne) ont été respectivement élus meilleur joueur et meilleure joueuse tricolore.

Au total, 12 trophées ont été remis par plusieurs personnalités telles que Clarisse Agbegnenou, Julian Alaphilippe, Thierry Godard, Wendy Renard, Nikola Karabatic ou encore Arsène Wenger.



 

Les lauréats

Meilleur joueur du Top 14 2018-2019 : Cheslin Kolbe (Stade Toulousain)

Meilleur joueur de Pro D2 2018-2019 : Filimo Taofifenua (Aviron Bayonnais)