Zoom sur : le CA Brive

CA Brive rugby

Tout au long de la saison de Top 14, RugbyZAP vous invite à découvrir les clubs du championnat. Cette semaine, place au CA Brive !

Les origines du club

Il faut remonter en 1902 pour retrouver les premières traces du rugby en Corrèze. C’est vraisemblablement Brive qui cette année-là a vu se jouer les premières parties, sur la Guierle ou la place Thiers. La première et éphémère Union Sportive Briviste est ainsi créée en 1903. Cette arrivée du rugby dans la région fût probablement favorisée par la garnison du 14e Régiment d’Infanterie, alors implantée à Brive. C’est néanmoins l’arrivée du 126e régiment d’infanterie, venant de Toulouse, qui contribua au succès de l’« Ovalie », dès 1906.  Deux associations coexistent alors à cette époque : le Football Club Briviste et le Stade Gaillard. Au terme d’une concurrence improductive, les deux clubs s’allient et fusionnent en 1910 dans une nouvelle association : le Club Athlétique Briviste… début d’une légende…

Son palmarès en France

Le CA Brive n’a jamais remporté le titre de champion de France de première division. Il a toutefois atteint la finale à quatre reprises : contre Agen en 1965, Béziers en 1972 et 1975, et le Stade Toulousain en 1996.

Au deuxième échelon national le CABCL a été sacré en 1957, sous le capitanat d’Amédée Domenech, légende du club. Les brivistes ont également été vainqueurs du Trophée Yves-Du-Manoir contre la Section Paloise en 1996.

Son palmarès en Europe

Le club limousin peut s’enorgueillir du titre suprême de Champion d’Europe obtenu en 1997 après un match extraordinaire face aux Leicester Tigers. En 1998, le CABCL a l’occasion de devenir le premier club à réaliser le doublé dans cette compétition, mais l’équipe de Bath a eu raison de la vaillance corrézienne.

Cette saison, le club est engagé en Challenge Cup. Dans la poule 4, Brive affrontera le Stade Français, Bristol et Zebre.

Les 10 joueurs les plus capés depuis 1980

Nom Nombre de matchs avec le CA Brive Nombre d’années au club Nombre de points
Jean-Baptiste Péjoine 320 16 115
Alain Penaud 298 15 477
Eric Alégret 262 17 105
Eric Alabarbe 259 15 105
Loïc Van Der Linden 259 14
Richard Crespy 221 13
Arnaud Méla 211 9 25
Yvan Manhès 172 13 15
Dominiko Waqaniburotu 145 7 40
Poutasi Luafutu 137 6 50

L’effectif de la saison 2019/2020

Nom Poste Naissance Nationalité
Karlen Asieshvili Pilier 21 avril 1987 Géorgie
Soso Bekoshvili Pilier 3 novembre 1993 Géorgie
Simon-Pierre Chauvac Pilier 23 mars 1998 France
Mesake Doge Pilier 1er avril 1993 Fidji
Luka Japaridze Pilier 6 septembre 1998 Géorgie
James Johnston Pilier 6 mars 1986 Samoa
Cody Thomas Pilier 1er mars 1996 Afrique du Sud
Wesley Tapueluelu Pilier 3 décembre 1999 Tonga
Hayden Thompson-Stringer Pilier 29 décembre 1994 Angleterre
Thomas Acquier Talonneur 21 novembre 1989 France
François Da Ros Talonneur 29 septembre 1983 France
Vano Karkadze Talonneur 25 mai 2000 Géorgie
Peniami Narisia Talonneur 10 juin 1997 Fidji
Steevy Cerqueira 2e ligne 9 août 1993 France
Richard Fourcade 2e ligne 4 avril 1993 France
Victor Lebas 2e ligne 9 juin 1993 France
Mitch Lees 2e ligne 12 octobre 1988 Australie
Peet Marais 2e ligne 31 octobre 1990 Afrique du Sud
Johan Snyman 2e ligne 9 juillet 1986 Afrique du Sud
Jan Uys 2e ligne 3 janvier 1994 Afrique du Sud
Esteban Abadie 3e ligne 1er décembre 1997 France
So’otala Fa’aso’o 3e ligne 2 octobre 1994 Samoa
Otar Giorgadze 3e ligne 2 mars 1996 Géorgie
Saïd Hireche 3e ligne 27 mai 1985 Algérie
Kitione Kamikamica 3e ligne 27 avril 1996 Fidji
Retief Marais 3e ligne 20 juillet 1995 Afrique du Sud
Irakli Tskhadadze 3e ligne 1er août 1996 Géorgie
Matthieu Voisin 3e ligne 16 mai 1996 France
Julien Blanc Mêlée 4 octobre 1992 France
David Delarue Mêlée 27 octobre 1996 France
Quentin Delord Mêlée 10 février 1999 France
Baptiste Dubreuil Mêlée 20 juillet 2000 France
Vasil Lobzhanidze Mêlée 14 octobre 1996 Géorgie
Tedo Abzhandadze Ouverture 13 juin 1999 Géorgie
Enzo Hervé Ouverture 13 octobre 1998 France
Thomas Laranjeira Ouverture 5 mai 1992 France
Alex Dunbar Centre 23 avril 1990 Ecosse
Sevanaïa Galala Centre 29 janvier 1993 Fidji
Guillaume Galletier Centre 7 mars 1997 France
Nico Lee Centre 13 mars 1994 Afrique du Sud
Arnaud Mignardi Centre 1er novembre 1986 France
Stuart Olding Centre 11 mars 1993 Irlande
Alban Ramette Centre 7 octobre 1998 France
Setareki Bituniyata Ailier 12 août 1995 Fidji
Eneriko Buliruarua Ailier 23 janvier 1997 Fidji
Axel Muller Ailier 25 novembre 1993 Argentine
Guillaume Namy Ailier 3 avril 1989 France
Franck Romanet Ailier 2 mai 1986 France
Aaron Grandidier-Nkanang Arrière 18 mai 2000 France
Joris Jurand Arrière 11 novembre 1995 France
Rory Scholes Arrière 24 avril 1993 Irlande

La saison dernière, le CA Brive a terminé premier de la saison régulière de Pro D2 avec un bilan de 19 victoires, 1 nul et 10 défaites. Le club corrézien a été promu en Top 14 suite à sa victoire en barrage d’accession face à Grenoble. Cette année le club a pour objectif de se maintenir en Top 14.

Coupe du monde de rugby : les affiches des quarts de finale sont connues

Tableau quarts de finale coupe du monde de rugby

Hier, le match Japon-Écosse a clôturé la phase de poule de la Coupe du monde de rugby 2019. Les affiches pour les quarts de finale sont désormais connues et de gros chocs sont en vue ! Voici le programme.

Classements des phases de poule

Il n’y aura pas eu de grande surprise dans ces phases de poule, hormis dans la poule A où l’Irlande, première nation au classement World Rugby avant le début de la compétition, était favorite pour terminer en tête de sa poule. Toutefois, les Irlandais sont tombés sur une très grande équipe du Japon, galvanisée par tout un peuple pour SA Coupe du monde. Certains s’attendaient aussi à un sans faute de l’Australie dans la poule D, mais c’est le Pays de Galles qui a terminé invaincu. Quant à la France, elle a remporté son premier match qui était déjà capital face à l’Argentine et termine donc deuxième de la poule C. Il est à noter que trois matchs ont été annulés à cause du typhon Hagibis, à savoir Nouvelle-Zélande-Namibie, Angleterre-France et Namibie-Canada, une première dans l’histoire de la Coupe du monde.

Poule A

Pts J. G. N. P. BO BD +/-
1 Japon                            19 4 4 0 0 3 0 +53
2 Irlande 16 4 3 0 1 3 1 +94
3 Ecosse 11 4 2 0 2 2 1 +64
4 Samoa 5 4 1 0 3 1 0 -70
5 Russie 0 4 0 0 4 0 0 -141

 

Poule B

Pts J. G. N. P. BO BD +/-
1 Nouvelle-Zélande 16 4 3 1 0 2 0 +135
2 Afrique du Sud 15 4 3 0 1 3 0 +149
3 Italie 12 4 2 1 1 2 0 +20
4 Namibie 2 4 0 1 3 0 0 -141
5 Canada 2 4 0 1 3 0 0 -163

 

Poule C

Pts J. G. N. P. BO BD +/-
1 Angleterre                17 4 3 1 0 3 0 +99
2 France 15 4 3 1 0 1 0 +28
3 Argentine 11 4 2 0 2 2 1 +15
4 Tonga 6 4 1 0 3 1 1 -38
5 Etats-Unis 0 4 0 0 4 0 0 -104

 

Poule D

Pts J. G. N. P. BO BD +/-
1 Galles                          19 4 4 0 0 3 0 +67
2 Australie 16 4 3 0 1 3 1 +68
3 Fidji 7 4 1 0 3 2 1 +2
4 Géorgie 5 4 1 0 3 1 0 -57
5 Uruguay 4 4 1 0 3 0 0 -80

Les affiches des quarts de finale

Depuis hier, les affiches des quarts de finale sont donc connues. Les quatre matchs auront lieu le samedi 19 et le dimanche 20 octobre.

Tableau quarts de finale coupe du monde de rugby
Tableau des quarts de finale de la Coupe du monde de rugby

Angleterre – Australie

Souvenez-vous il y a quatre ans… L’Australie, l’Angleterre et le Pays de Galles se retrouvaient dans la poule de la mort. Trois cadors pour seulement deux places et se sont les anglais qui ont échoués à la troisième place après avoir été battus par les australiens et les gallois. Néanmoins, depuis sa défaite en 2015, le XV de la Rose a remporté ses six Test Matchs face aux Wallabies (4 en 2016, 1 en 2017 et 1 en 2018). Difficile donc de dire qui l’emportera entre deux des favoris pour le titre mondial cette année.

Nouvelle-Zélande – Irlande

Que dire de cette affiche de gala entre la meilleure nation du monde et celle qui était première au classement World Rugby avant le début de la compétition ? Sacrée trois fois championne du monde et double tenante du titre, la Nouvelle-Zélande reste le grand favoris de cette édition. S’ils ont pu inquiéter lors de leur préparation à la Coupe du monde, les Blacks ont tenus leur rang en phase de poule en battant d’entrée les sud-africains (23-13) et en étrillant le Canada (63-0) et la Namibie (71-9). Quand à l’Irlande, elle est tombée face aux hôtes japonais mais reste capable de faire tomber les plus grosses écuries. D’autant plus que les irlandais restent sur deux victoires lors de leurs trois derniers matchs face aux néo-zélandais.

Pays de Galles – France

Invaincus dans la poule C, les Bleus sont qualifiés pour quart de finale. Certes, le crunch a été annulé et les français auraient peut-être butté sur l’Angleterre, mais ils ont fait l’essentiel en battant les trois autres nations de la poule, et notamment les argentins. Quand on regarde les mastodontes présents en quarts de finale, la France ne fait pas partie des favoris, elle qui est en construction pour préparer sa Coupe du monde en 2023. D’autant plus que les Bleus seront opposés à une équipe du Pays de Galles qui a fini première de sa poule, invaincue, devant l’Australie. Il est vrai que les gallois n’ont pas proposé le plus beau jeu de cette édition, mais le sélectionneur du XV du Poireau a pu faire tourner son effectif, notamment lors du dernier match face à l’Uruguay. Par ailleurs, depuis leur victoire en demi-finale de la Coupe du monde 2011, les français compte seulement une victoire en huit matchs de Six Nations face au Pays de Galles, qui a réalisé le Grand Chelem en 2019. Bien évidemment, nous sommes tous derrière les Bleus qui pourraient retrouver le Japon ou l’Afrique du Sud en demi-finale.

Japon – Afrique du Sud

Qui n’a pas été impressionné par la performance éblouissante du Japon lors de la phase de poule ? Les japonais ont tenu leur rang face à la Russie et aux Samoa et se sont payés les irlandais au terme d’un match d’anthologie. Le pays hôte aurait pu tout perdre dans son ultime match face à l’Ecosse, mais il a une nouvelle fois montré toute sa force de caractère et son beau jeu pour terminer premier et invaincu dans la poule A. Les Springboks sont prévenus… eux qui n’ont pas fait de cadeaux à la Namibie (57-3), à l’Italie (49-3) et au Canada (66-7) mais qui ont terminé deuxième de la poule B après une première défaites face aux Blacks (23-13). Lors de leur récente confrontation en match de préparation début septembre, l’Afrique du Sud avait largement battu le Japon (41-7), mais pour leur première opposition lors de la Coupe du monde 2015, les japonais avaient déjà surpris les Springboks en s’imposant 34-32. Peuvent-ils créer de nouveau l’exploit ?

Dites-nous en commentaire quelles sont les quatre nations que vous voyez atteindre les demi-finales !

Zoom sur : l’Union Bordeaux-Bègles

ZOOM SUR UBB

Tout au long de la saison de Top 14, RugbyZAP vous invite à découvrir les clubs du championnat. Cette semaine, place à l’Union Bordeaux-Bègles !

Les origines du club

L’Union Bordeaux Bègles est née en juin 2006 de la fusion entre les deux club historiques de la région bordelaise : le Stade Bordelais et le Club Athlétique Bordeaux Bègles Gironde. Dans un premier temps, le club est appelé Union Stade Bordelais CA Bordelais Bègles (USBCABBG) avant de devenir l’UBB en mai 2008.

Revenons à l’origine des deux clubs qui forment l’UBB. Le Stade Bordelais a été fondé en 1889 sous la houlette d’A. Mangeot. Son ascension a été fulgurante puisque dix ans après sa création, le Stade Bordelais a remporté son premier titre de champion de France.

Quant au CABBG (à l’origine CAB), il a vu le jour en 1907 grâce aux trois frères Louis, Delphin et André Loche ainsi qu’à Gaston Martin. Impressionnés par un match de rugby auquel ils assistaient entre le Stade Bordelais et le Stade Toulousain, les quatre hommes ont décidé de créer une nouvelle entité en s’installant dans la commune de Bègles, à côté de Bordeaux. Au fil du temps, le club gravit les échelons et rejoint dès 1913 l’élite nationale, qu’il ne quittera plus jusqu’en 2003.

Il aura donc fallu attendre un siècle pour que les deux clubs bordelais unissent leur forces sous un seul et même maillot, celui de l’UBB.

Son palmarès en France

Créée il y a treize ans, l’UBB ne compte pas encore de titre national. Mais les deux clubs historiques formant cette union ont eux gagné de nombreux trophées.

Le Stade Bordelais a connu la gloire au début du XXe siècle en remportant le championnat de France à sept reprises en douze ans (1899, 1904, 1905, 1906, 1907, 1909 et 1911). En 1959, le club devient champion de France de deuxième division, après avoir été deux fois finaliste de la Coupe de France en 1943 et 1944.

Le Club Athlétique Béglais a dû attendre 1949 pour remporter son premier titre national : la Coupe de France. Par la suite, le club a décroché deux Boucliers de Brennus en 1969 et 1991.

Son palmarès en Europe

L’UBB ne compte aucun titre européen à son actif. Le club a participé à sa première Coupe d’Europe en 2015, mais n’est pas parvenu à se qualifier pour les quarts de finale.

Cette saison, le club est engagé en Challenge Cup. Dans la poule 3, l’UBB affrontera les Wasps, Edimbourg et Agen.

Les 10 joueurs les plus capés depuis 2006

Nom Nombre de matchs avec l’UBB Nombre d’années au club Nombre de points
Hugh Chalmers 230 10 35
Blair Connor* 219 9 250
Adam Jaulhac 175 8 25
Ole Avei 170 8 135
Julien Rey 154 9 115
Louis-Benoît Madaule 135 6 87
Josh Jackson 128 5 20
Heini Adams 127 6 65
Baptiste Serin 124 7 463
Matthew Clarkin 124 6 42

*Joueur toujours en activité à l’UBB : chiffres à l’intersaison 2019

L’effectif de la saison 2019/2020

Nom Poste Naissance Nationalité
Enzo Baggiani Pilier 12 juin 2000 France
Vadim Cobilas Pilier 30 juillet 1983 Moldavie
Laurent Delboulbès Pilier 17 novembre 1986 France
Lekso Kaulashvili Pilier 27 août 1992 Géorgie
Thierry Paiva Pilier 19 novembre 1995 France
Kovekalou Peni Ravai Pilier 16 juin 1990 Fidji
Jefferson Poirot Pilier 1er novembre 1992 France
Lasha Tabidze Pilier 4 juillet 1997 Géorgie
Florian Dufour Talonneur 29 octobre 1997 France
Clément Maynadier Talonneur 11 octobre 1988 France
Adrien Pélissié Talonneur 7 août 1990 France
Cyril Cazeaux 2e ligne 10 février 1995 France
Kane Douglas 2e ligne 1er juin 1989 Australie
Alexandre Flanquart 2e ligne 9 octobre 1989 France
Jandre Marais 2e ligne 14 juin 1989 Afrique du Sud
Masalosalo Tutaia 2e ligne 5 juin 1984 Samoa
Afa Amosa 3e ligne 11 octobre 1990 Samoa
Pierre-Olivier Batangken 3e ligne 18 février 1999 France
Mahamadou Diaby 3e ligne 15 août 1990 France
Beka Gorgadze 3e ligne 8 février 1996 Géorgie
Sacha Gue 3e ligne 19 juin 2000 France
Scott Higginbotham 3e ligne 5 septembre 1986 Australie
Alexandre Roumat 3e ligne 27 juin 1997 France
Marco Tauleigne 3e ligne 30 août 1993 France
Adrien Vigne 3e ligne 14 octobre 1998 France
Cameron Woki 3e ligne 7 novembre 1998 France
Baptiste Germain Mêlée 21 novembre 2000 France
Jules Gimbert Mêlée 2 mars 1998 France
Yann Lesgourgues Mêlée 17 janvier 1991 France
Maxime Lucu Mêlée 12 janvier 1993 France
Ben Botica Ouverture 7 octobre 1989 Nouvelle-Zélande
Simon Desaubies Ouverture 30 novembre 1999 France
Matthieu Jalibert Ouverture 6 novembre 1998 France
Lucas Meret Ouverture 30 janvier 1995 France
Jean-Baptiste Dubié Centre 16 juillet 1989 France
Rémi Lamerat Centre 14 janvier 1990 France
Semi Radradra Centre 13 juin 1992 Fidji
Ulupano Seuteni Centre 9 décembre 1993 Samoa
Blair Connor Ailier 29 septembre 1988 Australie
Santiago Cordero Ailier 6 décembre 1993 Argentine
Nicolas Plazy Ailier 17 mai 1994 France
Seta Tamanivalu Ailier 23 juillet 1992 Nouvelle-Zélande
Romain Buros Arrière 31 juillet 1997 France
Geoffrey Cros Arrière 8 mars 1997 France
Nans Ducuing Arrière 6 novembre 1991 France

 

La saison dernière, l’Union Bordeaux-Bègles a terminé à la 10e place en Top 14 avec un bilan de 12 victoires, 1 nul et 13 défaites. Cette année le club espère intégrer le top 6 afin de participer pour la première fois aux phases finales du championnat.

La Coupe du monde de rugby débute aujourd’hui !

Coupe du monde rugby

Le moment tant attendu est arrivé ! La Coupe du monde de rugby 2019 démarre ce vendredi et se clôturera le samedi 2 novembre. Le Japon, pays hôte, ouvre les hostilités avec un premier match face à la Russie. Le XV de France entrera en lice samedi et affrontera l’Argentine.

Les 4 poules de la Coupe du monde 2019

POULE A POULE B POULE C POULE D
Irlande Nouvelle-Zélande Angleterre Australie
Ecosse Afrique du Sud FRANCE Pays de Galles
Japon Italie Argentine Géorgie
Russie Namibie Etats-Unis Fidji
Samoa Canada Tonga Uruguay

Une première pour l’Asie

Depuis sa création en 1987, jamais la Coupe du monde de rugby ne s’était jouée sur le continent asiatique. C’est donc une première pour le Japon, meilleure équipe d’Asie au classement World Rugby avec une dixième place. La compétition a déjà eu lieu quatre fois en Europe (en 1991, 1999, 2007 et 2015), trois fois en Océanie (en 1987, 2003 et 2011) et une fois en Afrique (en 1995).

Les favoris pour le titres

Triple championne du monde et double tenante du titre, la Nouvelle-Zélande fait une nouvelle fois partie des favoris pour le titre suprême. Même s’ils sont apparus inquiétants lors du dernier Rugby championship, avec une troisième place et une large défaite 47-26 face à l’Australie, les All Blacks ont remis les choses dans l’ordre lors de la revanche contre les Wallabies en s’imposant 36-0. Ils ont même terminé leur préparation à la Coupe du monde en trombe en étrillant les Tonga 92-7 début septembre.

L’Afrique du Sud, quatrième nation mondiale, fait également partis des prétendants au titre. Déjà sacrés à deux reprise en 1995 et 2007, les Springboks sont en pleine bourre à l’aube de la Coupe du monde au Japon. Les sud-africains ont en effet remporté le Rugby championship cet été en dominant largement l’Australie et l’Argentine (35-17, 46-13) et en faisant match nul en Nouvelle-Zélande (16-16). Leur force physique, ajoutée aux qualités techniques et de vitesse de certaines individualités (Mapimpi, Kolbe) en font un sérieux prétendant à la victoire finale.

Déjà vainqueur de la Coupe du monde en 2003, l’Angleterre fait partie des cadors de cette édition 2019. La déclaration du sélectionneur anglais Eddie Jones en juillet dernier disant que le but de l’Angleterre était “de gagner la Coupe du monde” n’est pas une surprise. Après une année noire en 2018, les anglais ont redressé la barre avec une seconde place dans le Tournoi des Six Nations et deux derniers Tests matchs pleins lors desquels ils ont pulvérisé l’Irlande 57-15 fin août et l’Italie 37-0 il y a moins de quinze jours.

Vainqueur du dernier Tournoi des Six Nations avec un grand chelem à la clé, le Pays de Galles a également une étiquette de favoris. Emmenés par leur capitaine incontournable Alun Wyn Jones, les gallois espèrent mieux que leur place de ¼ de finaliste de l’édition 2015. Ils devront cependant composer sans leur talentueux ouvreur Gareth Anscombe ni l’expérimenté troisième ligne Toby Faletau. Mais la force du XV du Poireau réside dans la solidité et la cohésion de son groupe. Sa culture de la gagne bâtie sur le collectif peut sans aucun doute les emmener jusqu’au titre.

Les outsiders

L’Australie, l’Irlande et la France font figure d’outsiders. Double championne du Monde, l’Australie affiche des résultats en dents de scie depuis plusieurs années mais il faut toujours compter sur les Wallabies en Coupe du monde, eux qui sont vice-champions du monde en titre. L’Irlande est moins reluisante cette saison avec deux revers lors des VI Nations et une lourde défaite face à l’Angleterre en préparation. Mais le XV du trèfle s’est tout de même emparé de la première place du classement mondial grâce à ses victoires lors de ses trois autres matchs de préparation, alors méfiance… Quant à la France, elle aura fort à faire dans une poule compliquée, mais les Bleus ont les armes pour se qualifier en quarts de finale. Même si le XV de France n’a jamais été Champion du monde, il a atteint la finale à trois reprises, alors pourquoi pas cette année ? Quoi qu’il en soit, la compétition sera bénéfique pour le groupe en vue de la Coupe du monde à domicile en 2023.

ALLEZ LES BLEUS !

Zoom sur : l’Aviron Bayonnais

Tout au long de la saison de Top 14, RugbyZAP vous invite à découvrir les clubs du championnat. Cette semaine, place à l’Aviron Bayonnais !

Les origines du club

A l’origine, comme son nom l’indique, l’Aviron Bayonnais était un club d’aviron fondé par 28 rameurs en 1904. Le rugby arrive à l’Aviron deux ans plus tard grâce à Pierre Fabre, un landais né à Castets, qui transmet sa passion pour le “football-rugby”, découvert auparavant en Gironde auprès d’un élève britannique. En 1909, Albert Caudron, alors dirigeant du club et courtier maritime, revient d’Ecosse avec Alfred Russel, qui est le premier à défendre un rugby d’attaque. Des contacts se nouent également avec un club proche de Cardiff, le Penarth Football Club, qui, en mars 1910, viendra même jouer sur la côte basque. Un an après, l’un de ses meilleurs éléments, Owen Roë, pose ses valises à Bayonne. Le gallois, adepte de la théorie des “quinze trois-quarts”, influence alors le style de jeu de l’Aviron, prônant la course et l’évitement des défis physiques des équipes les plus puissantes. C’est ainsi que naît le jeu dit “à la bayonnaise”. Il fait d’ailleurs ses preuves quelques années plus tard avec un premier titre de champion de France en 1913.

Son palmarès en France

L’Aviron Bayonnais est triple champion de France de première division. Son dernier bouclier de Brennus remonte à 1943, après deux premiers titres en 1913 et 1934. Les Bleu et Blanc ont également été quatre fois vice-champion de France en 1922, 1923, 1944 et 1982. En deuxième division, l’Aviron est champion de France en titre suite à sa victoire sur le CA Brive en mai dernier. 

Le club basque a aussi décroché deux Challenge Yves du Manoir en 1936 et 1980.

Son palmarès en Europe

L’Aviron Bayonnais ne compte aucun titre européen à son actif. En 2006, le club a toutefois  atteint les quarts de finale du Challenge Européen.

Cette saison, le club est engagé en Challenge Cup. Dans la poule 2, Bayonne affrontera les Scarlets, le RC Toulon et les London Irish.

Les 10 joueurs les plus capés depuis 1980

Nom Nombre de matchs avec Bayonne Nombre d’années au club Nombre de points
Aretz Iguiniz* 359 14 25
David Roumieu 219 8 95
Dwayne Haare 189 9 40
Sam Gerber 182 8 260
Rob Linde 141 7 15
Mikaera Tewhata 139 8 15
Guillaume Bernad 130 8 57
Martín Bustos Moyano 125 6 1011
Joe Rokocoko 98 4 115
Cédric Garcia 90 5 399

*Joueur toujours en activité à l’Aviron : chiffres à l’intersaison 2019

L’effectif de la saison 2019/2020

Nom Poste Naissance Nationalité
Viliamu Afatia Pilier 24 mai 1990 Samoa
Ugo Boniface Pilier 21 juillet 1998 France
Swan Cormenier Pilier 18 janvier 1996 France
Jean-Baptiste De Clercq Pilier 23 février 1994 France
Aretz Iguiniz Pilier 3 juin 1983 France
Census Johnston Pilier 6 mai 1981 Samoa
Luc Mousset Pilier 3 avril 1994 France
Toma’Akino Taufa Pilier 9 mars 1995 Tonga
Jon Zabala Pilier 26 novembre 1996 Espagne
Jose Ramon Ayarza Talonneur 28 août 1993 Chili
Maxime Delonca Talonneur 29 avril 1988 France
Maxime Lamothe Talonneur 3 octobre 1998 France
Torsten Van Jaarsveld Talonneur 30 juin 1987 Namibie
Guillaume Ducat 2e ligne 20 mai 1996 France
Mariano Galarza 2e ligne 11 décembre 1986 Argentine
Adam Jaulhac 2e ligne 31 janvier 1988 France
Matthew Luamanu 2e ligne 25 novembre 1988 Nouvelle-Zélande
Edwin Maka 2e ligne 25 février 1993 Tonga
Dion Evrard Oulai 2e ligne 22 juin 1993 Côte d’Ivoire
Benjamin Collet 3e ligne 11 avril 1989 France
Tom Darlet 3e ligne 6 août 1996 France
Arnaud Duputs 3e ligne 26 juillet 1995 France
Armandt Koster 3e ligne 20 janvier 1990 Afrique du Sud
Jean Monribot 3e ligne 11 octobre 1987 France
Antoine Battut 3e ligne 1er janvier 1984 France
Bastien Bergounioux 3e ligne 18 juin 1996 France
Baptiste Heguy 3e ligne 11 mai 1998 France
Mattin Bidegain 3e ligne 20 octobre 1997 France
Filimo Taofifenua 3e ligne 15 octobre 1993 France
André Gorin 3e ligne 30 novembre 1987 Roumanie
Pieter-Jan Van Lill 3e ligne 4 décembre 1983 Namibie
Guillaume Rouet Mêlée 13 août 1988 France
Michael Ruru Mêlée 3 décembre 1990 Nouvelle-Zélande
Emmanuel Saubusse Mêlée 23 novembre 1989 France
Hugo Zabalaza Mêlée 12 avril 2000 France
Thomas Dolhagaray Ouverture 21 mai 2000 France
Brandon Fajardo Ouverture 25 juin 1994 France
Manuel Ordas Ouverture 21 février 1998 France
Romain Barthélémy Centre 25 janvier 1990 France
Malietoa Hingano Centre 27 janvier 1992 Australie
Yan Lestrade Centre 21 mars 1997 France
Callum Wilson Centre 28 octobre 1990 Angleterre
Alofa Alofa Centre 12 mars 1991 Australie
Maile JR Mamao Centre 7 janvier 1996 Tonga
Guillaume Martocq Centre 23 août 1999 France
Peyo Muscarditz Centre 2 janvier 1996 France
Sean Robinson Centre 2 novembre 1993 Afrique du Sud
Rémy Baget Ailier 27 juillet 1997 France
Djibril Camara Ailier 22 juin 1989 France
Arthur Duhau Ailier 9 août 1997 France
Latu Latunipulu Ailier 15 décembre 1996 Australie
Graaff Hansie Arrière 10 septembre 1989 Afrique du Sud
Aymeric Luc Arrière 14 octobre 1997 France
Julien Tisseron Arrière 12 août 1995 France

 

La saison dernière, l’Aviron Bayonnais a terminé à la 3e place lors de la saison régulière de Pro D2 avec un bilan de 17 victoires, 1 nul et 12 défaites. Le club basque a été promu en Top 14 suite à sa victoire en finale de Pro D2. Cette année le club a pour objectif de se maintenir en Top 14.

 

Reprise du championnat Elite 1 Féminine le 14 septembre

elite 1 féminine rugby

Le championnat de France de rugby féminin est de retour ! La première journée de compétition débute ce samedi pour les 16 meilleures équipes françaises. Victorieuses lors des trois derniers exercices, les montpelliéraines vont elles réussir à décrocher un quatrième titre consécutif ?

Top départ pour la saison 2019/2020 de l’Elite 1 Féminine qui débute ce samedi à 19h30 avec une affiche opposant Lons à Bobigny. L’occasion pour RugbyZAP de vous faire un tour d’horizon du championnat Elite 1.

Seize équipes réparties en deux poules

Depuis 2018, le Top 8, qui opposait les huit meilleures équipes françaises féminines, a laissé place à l’Élite 1 Féminine regroupant désormais 16 équipes. Pour la phase régulière, la compétition se déroule en deux poules de 8 équipes. Dans chaque poule, les équipes s’affrontent en matchs “aller-retour”. 

Poule 1 Poule 2
Montpellier RC Stade Toulousain
AS Bayonne Blagnac RF
AC Bobigny 93 ASM Romagnat
FC Grenoble Amazones Stade Rennais
Stade Français Lille MRC Villeneuvois
Lons Rugby Féminin Stade Bordelais
AS Rouen UC Ovalie Caennaise
RC Chilly-Mazarin LOU Rugby

A la fin de la saison régulière, les quatre premières équipes de chaque poule sont qualifiées pour la phase finale (quart, demi, finale), tandis que les deux équipes se classant à la huitième place disputent un match de maintien. Le perdant de ce match est directement relégué en Elite 2 tandis que le vainqueur joue un match de barrage face au perdant de la finale d’Elite 2.

Les promus de cette saison

Suite aux dernières places du SO Villelonguet et du Stado Tarbes Pyrénées Rugby la saison dernière, ce sont le Lou Rugby et le RC Chilly-Mazarin qui les remplacent en ayant décroché les deux premières places en Elite 2. Les lyonnaises ont terminé premières de la phase régulière avec 77 points et les chiroquoises se sont classées deuxièmes en totalisant 70 points. Le LOU a ensuite remporté le titre de Champion de France Elite 2. Le club rhodanien intègre pour la première fois le plus haut niveau de rugby féminin tandis que le RC Chilly-Mazarin a déjà été sacré Champion de France en 1991 et 1996.

Les transferts de l’intersaison

Du côté des transferts, plusieurs joueuses ont quitté leur club à l’intersaison. C’est notamment le cas des internationales françaises Céline Ferrer et Jessy Trémoulière. La capitaine de l’AS Bayonne a quitté son club formateur pour rejoindre le Stade Toulousain, tandis que Jessy Trémoulière revient à l’ASM Romagnat, le club où elle a débuté, après deux saisons passées au Stade Rennais.

 

Même si le MRC et le Stade Toulousain resteront les deux favoris pour le titre cette saison, le niveau se resserre progressivement entre toutes les équipes. Des clubs comme Bayonne, Bobigny, Blagnac ou le Stade Français peuvent espérer rivaliser et jouer les premiers rôles cette saison. Nous suivrons cela attentivement tout au long de la saison d’Élite 1 Féminine !

Zoom sur : le SU Agen

ZOOM SUR AGEN

Tout au long de la saison de Top 14, RugbyZAP vous invite à découvrir les clubs du championnat. Commençons par le SU Agen !

Les origines du club

Le SU Agen a vu le jour au début du XXe siècle, sous le nom du Sporting Club Agenais à l’époque. C’est suite à la rencontre avec un collègue dentiste et un lecteur anglais qu’Alfred Armandie a fondé le club Lot-et-Garonnais. Pour rendre hommage à ce dernier, mort au front en 1915, le stade de rugby construit à Agen en 1915 a été baptisé Stade Armandie. Le club est renommé SU Agen en 1908.

Son palmarès en France

Le SU Agen a été titré à huit reprises en championnat de France de première division (1930, 1945, 1962, 1965, 1966, 1976, 1982 et 1988), ce qui en fait le quatrième club français le plus titré. En deuxième division, le club agenais a remporté une fois le championnat, en 2010.

Par ailleurs, les Bleu et Blanc ont décroché quatre Challenge Yves du Manoir (1932, 1963, 1983 et 1992) et soulevé par deux fois la Coupe de France (1943 et 1945).

Son palmarès en Europe

Sur la scène européenne, le SU Agen n’a jamais été couronné mais le club a atteint la finale du Challenge Européen, où il a échoué face à un autre club français : Colomiers.

Les 10 joueurs les plus capés depuis 1980

 

Nom Nombre de matchs avec Agen Nombre d’années au club Nombre de points
Dominique Erbani 350 13 15
Jalil Narjissi 305 12 115
Luc Lafforgue 174 11 184
François Gelez 154 10 1 415
Adri Badenhorst 145 6 70
Conrad Stoltz 143 7 133
Junior Pelesasa 136 6 75
Opeti Fonua 126 9 185
Pépito Elhorga 122 6 162
Matthieu Lièvremont  114 6 65

L’effectif de la saison 2019/2020

 

Nom Poste Naissance Nationalité
Alex Burin Pilier 14 décembre 1993 France
Corentin Chabeaudie Pilier 3 février 1997 France
Fernandez Corréa Pilier 27 novembre 1997 France
Walter Desmaison Pilier 18 octobre 1991 France
Morgan Phelipponneau Pilier 5 septembre 1989 France
Dave Ryan Pilier 21 avril 1986 Irlande
Joël Sclavi Pilier 25 juin 1994 Argentine
Giorgi Tetrashvili Pilier 31 août 1993 Géorgie
Kamaliele Tufele Pilier 11 octobre 1995 France
Malino Vanaï Pilier 4 mai 1993 France
Marc Barthomeuf Talonneur 19 juillet 1991 France
Clément Martinez Talonneur 14 mars 1996 France
Paul Ngauamo Talonneur 19 février 1990 Tonga
Loris Zarantonello Talonneur 17 novembre 2000 France
Mickaël De Marco 2e ligne 22 avril 1989 France
Gauthier Maravat 2e ligne 11 juin 2000 France
Adrian Motoc 2e ligne 11 juillet 1996 Roumanie
Tom Murday 2e ligne 27 avril 1989 Australie
Pierce Phillips 2e ligne 6 octobre 1992 Angleterre
Sacha Yahi 2e ligne 1er janvier 1997 France
Andrés Zafra 2e ligne 26 mars 1996 Colombie
Romain Briatte 3e ligne 18 mars 1993 France
Vincent Farré 3e ligne 6 juin 1990 France
Dylan Hayes 3e ligne 11 février 1994 Nouvelle-Zélande
Loïc Hocquet 3e ligne 19 janvier 1999 France
Jessy Jegerlenher 3e ligne 27 mai 1997 France
Laurence Pearce 3e ligne 3 décembre 1990 Angleterre
Aurélien Ricart 3e ligne 11 octobre 1998 France
Paul Abadie Mêlée 28 juillet 1994 France
Xavier Chauveau Mêlée 14 octobre 1992 France
Hugo Verdu Mêlée 24 octobre 1996 France
Léo Berdeu Ouverture 13 juin 1998 France
Raphaël Lagarde Ouverture 30 octobre 1988 France
Thomas Vincent Ouverture 21 juillet 1999 France
Alban Conduché Centre 29 octobre 1996 France
Nathan Decron Centre 17 février 1996 France
Aurélien Labau Centre 13 avril 1999 France
Jordan Puletua Centre 28 février 1990 Nouvelle-Zélande
Johann Sadie Centre 23 janvier 1989 Afrique du Sud
Sam Vaka Centre 26 octobre 1992 Nouvelle-Zélande
Julien Jané Ailier 12 septembre 1989 France
Benito Masilevu Ailier 7 octobre 1989 Fidji
Timilai Rokoduru Ailier 21 janvier 1993 Fidji
Valentin Saurs Ailier 12 février 1995 France
Jamie-Jerry Taulagi Ailier 18 juin 1993 Samoa
Rémi Brosset Arrière 12 février 2000 France
Mathieu Lamoulie Arrière 7 août 1990 France
Loris Tolot Arrière 3 mars 1993 France

 

La saison dernière, le SU Agen a terminé à la 12e place avec un bilan de 8 victoires, 1 nul et 17 défaites. Cette année le club a de nouveau pour objectif de se maintenir en Top 14.

Top 14 : Présentation des équipes avant la reprise du championnat !

photo officielle top 14

Le Top 14 reprend ses droits ce samedi 24 août pour une saison 2019/2020 pleine de promesses ! RugbyZAP vous présente les 14 équipes qui composent le championnat et leurs ambitions…

SU Agen

Agen entame sa troisième saison consécutive en Top 14 avec un premier match face au RC Toulon. L’année dernière, le SUA a connu une première partie de saison poussive mais a su trouver les ressources nécessaires lors de la phase retour pour décrocher une douxième place synonyme de maintien. Plus petit budget de la division avec 13,8M d’euros, les agenais risquent une nouvelle fois cette année de lutter pour le maintien. D’autant plus que le club du Lot-et-Garonne repart sur un nouveau cycle avec le départ de Mauricio Reggiardo, remplacé par Christophe Laussucq dans le staff. Du côté des joueurs, Agen pourra toujours compter sur ses cadres Ryan, Murday ou encore Lamoulie, qui auront pour mission d’encadrer les nouvelles recrues, majoritairement issuent de Pro D2.

Aviron Bayonnais

Le 26 mai dernier, l’Aviron Bayonnais triomphait en remportant le titre de champion de France de Pro D2 face à Brive (21-19). Par la même occasion, Bayonne décrochait son ticket pour rejoindre le Top 14, deux ans après l’avoir quitté. Tout comme Agen, les hommes de Yannick Bru auront pour principal objectif le maintien, mais le manager bayonnais ne se fixe aucune limite. Du côté des recrues, l’Aviron a composé une équipe expérimentée avec entre autres l’arrivée du pilier samoan de l’UBB Viliamu Afatia et du tongien du Racing 92 Edwin Maka, ainsi que la venue de Malietoa Hingano et Djibril Camara du Stade Français.

Union Bordeaux-Bègles

Après une fin de saison 2018/2019 décevante, l’UBB, qui a terminé à la dixième place alors qu’elle était barragiste à 4 journées de la fin, veut tourner la page et repartir de l’avant. Cette saison, Bordeaux-Bègles espère bien renouer avec la phase finale mais ce ne sera pas une mince affaire. D’autant plus que le club girondin perd, entre autres, son chouchou Baptiste Serin, son trois-quart centre Julien Rey et sa star Brock James. Néanmoins, Chaban voit débarqué au poste de manager Christophe Urios, attendu comme le messie. L’UBB devra être fin prêt dès la reprise du Top 14 avec la réception du Stade Toulousain, le champion de France en titre, puis du RCT une semaine plus tard.

CA Brive

Promu en Top 14 cette saison, le CA Brive a pourtant bataillé dur pour retrouver l’élite la saison dernière. Invaincus sur leur pelouse pendant la saison régulière, les brivistes ont eu plus de mal en dehors de leurs terres (4V, 1N, 10D) mais sont tout de même parvenus à s’adjuger la première place de la phase régulière. En demi-finale, Brive a dominé le RC Vannes (40-20) mais a chuté en finale face à Bayonne (19-21). Brive trouve néanmoins les ressources nécessaires pour s’imposer dans le match de barrage les opposant au FC Grenoble. En Top 14, le CAB devra être plus régulier, lui qui risque d’être à la lutte pour le maintien avec Bayonne, Agen et Pau. Mais le club briviste pourrait bien nous réserver des surprises avec son équipe totalement chamboulée. En effet, le CA Brive a été le club le plus entreprenant à l’intersaison avec 21 arrivées et 31 départs.

Castres Olympique

Champion de France en 2018, Castres a fortement déçu la saison dernière en ne parvenant pas à se qualifier pour la phase finale. Le CO a terminé septième après s’être incliné face à Toulon lors de l’ultime journée. Pour la saison à venir, les castrais auront soif de revanche, eux qui souhaitent retrouver les hauteurs du classement de Top 14 dès cette année. Le club du Tarn pourra compter sur le retour de Mauricio Reggiardo dans le staff, en tant que manager cette fois. L’argentin sera épaulé par Stéphane Prosper (entraîneur des trois-quarts) et Patrick Furet (entraîneur des avants). Du côté des joueurs, le CO enregistre notamment l’arrivée du jeune ouvreur Thomas Fortunel formé à Montauban, du deuxième ligne grenoblois Hans Nkinsi et de l’ailier fidjien Filipo Nakosi en provenance de Toulon.

ASM Clermont Auvergne

En juin dernier, l’’ASM Clermont-Auvergne a été battu pour la 12e fois en 14 finales de Top 14 en s’inclinant face au Stade Toulousain (24-18). Malgré cet échec en championnat, les clermontois ont brillé sur la scène européenne avec un nouveau titre en Challenge Cup suite à leur victoire sur un autre club français : le Stade Rochelais. Le premier match de Top 14 de l’ASM sera d’ailleurs un remake de la finale européenne puisque les Jaune et Bleu recevront les Maritimes au stade Marcel Michelin. Pour pallier aux nombreuses absences clermontoises lors de la Coupe du Monde, le club a misé sur des jokers expérimentés tels que les internationaux Springboks Rudy Paige et JJ Engelbrecht, le samoan Faifili Levave et le pilier de Bath Max Lahiff pour encadrer sa jeune génération durant cette période.

Stade Rochelais

La Rochelle va entamer sa sixième saison consécutive dans l’élite du rugby français. Le club a déjà été deux fois demi-finaliste sur les trois dernières années, mais n’a encore jamais atteint la finale du Top 14. Serait-ce pour cette année ? Dans tous les cas, le Stade Rochelais fera une nouvelle fois cette année partie des outsiders pour s’emparer du Bouclier de Brennus. D’autant plus que le club privilégie la continuité en prolongeant une bonne partie de ses joueurs plutôt que le recrutement massif. Toutefois, l’équipe du nouvel entraîneur Ronan O’Gara voit arriver dans ses rangs le talonneur argentin Facundo Bosch, le pilier biterrois Reda Wardi et l’expérimenté Brock James qui fait son retour en Charente-Maritime. 

Lyon OU

Depuis son retour en Top 14 il y a trois ans, le LOU n’a pas perdu de temps pour se hisser dans le haut du classement. D’abord, dixième l’année de leur montée, les lyonnais ont ensuite participé aux phases finale les deux suivantes en se classant cinquième en 2018, puis troisième en 2019. On peut dire que le LOU a réussi ses deux derniers exercices en atteignant même les demi-finales. Mais les lyonnais ont désormais l’ambition de viser plus haut. Et une chose est sûre, le club rhodanien s’en est donné les moyen. Il s’est offert les services de Mathieu Bastareaud comme joker Coupe du Monde et a recruté les trois champions du monde français des moins de 20 ans Demba Bamba, Kilian Geraci et Clément Laporte afin de rajeunir son équipe.

Montpellier Hérault Rugby

Le vice-champion de France 2018 a connu une saison 2018/2019 en demi-teinte en restant qualifiable pour la phase finale pendant seulement cinq journées de championnat. Mais le MHR a trouvé les ressources nécessaires pour s’imposer lors de ses quatre derniers matchs et ainsi décrocher la sixième place, synonyme de barrages. Les montpelliérains ont néanmoins chuté contre le LOU et ne faisaient donc pas partie du dernier carré. Cette saison, Montpellier espère enfin ramener son premier Bouclier de Brennus dans l’Hérault. Afin d’y parvenir, le club a confié les clés du camion à Xavier Garbajosa, qui a quitté le Stade Rochelais. Il compte également l’arrivée de plusieurs renforts comme l’ailier français Anthony Bouthier, le vétéran des Samoa Kahn Fotuali’i ainsi que le capitaine du XV de France Guilhem Guirado et l’ouvreur international sud-africain Handre Pollard qui rejoindront l’Hérault après la Coupe du Monde.

Section Paloise

Pau a trouvé sa place dans le ventre mou du classement depuis son retour en Top 14 il y a quatre ans. En effet, à chaque fin de saison, le club oscille toujours entre la huitième et la onzième place, synonyme de maintien mais pas de qualification pour la phase finale. Les palois en feront-ils de même cette saison ? Parviendront-ils à se hisser parmis les six premiers ou bien seront-ils relégués en Pro D2 ? Bien malin qui peut dire ce qu’il en sera à la 26e journée. Dans tous les cas, la Section Paloise mise sur le tandem Gogignon-Manca à la tête de l’équipe. Elle a également signé neuf recrues, dont le All Black Ben Smith, les français Lucas Pointud et Mohamed Boughanmi ainsi que le troisième-ligne Dominiko Waqaniburotu et le demi de mêlée Samuel Marques, tous deux en provenance de Brive.

Racing 92

Le Racing 92 est le seul club à avoir participé à toutes les phases finales de Top 14 depuis 2009, année de son retour dans l’élite. Quatrième du dernier exercice, les Ciel et Blanc se sont fait sortir en barrage par le Stade Rochelais. Depuis, une page s’est tournée au Racing, avec la fin du binôme d’entraîneurs Travers-Labit après le départ du second vers le XV de France. C’est désormais seul aux commandes que Laurent Travers devra ramener le club francilien sur le chemin d’un titre qui le fuit depuis 2016. Les Racingmen seront également amputés des départs à la retraite de son capitaine Dimitri Szarzawski, du néo-zélandais Joe Rokocoko et du sud-africain Pat Lambie. Le club francilien compte néanmoins l’arrivée de François Trinh-Duc, mais le français est pour le moment indisponible à cause d’une fracture de l’avant-bras.

Stade Français

En échouant aux portes de la phase finale la saison dernière avec une huitième place, le Stade Français a déçu alors qu’il avait débuté la saison pied au plancher. La saison était pourtant prometteuse pour les parisiens, eux qui s’étaient attribués les service d’Heyneke Meyer, ancien sélectionneur des Springboks, au poste de manager. Elle aura plutôt été une saison de transition. La donne est différente cette année. Les Stadistes sont attendus au tournant et souhaitent être dans le top 6 pour goûter de nouveau à la phase finale. S’ils y parviennent, ce sera une première étape pour le Stade Français, qui a pour objectif de devenir un grand d’Europe dans les années à venir. Le club de la capitale s’en donne quoi qu’il en soit les moyens avec ses 34 M d’euros de budget, le plus élevé du Top 14.

RC Toulon

Pour la première fois depuis 2011, le RCT était absent de la phase finale l’an dernier, une grosse surprise pour le club de Mourad Boudjellal. Certains disent que ce fut une saison de transition pour la première de Patrice Collazo, tandis que d’autres la qualifient d’année ratée ou encore porteuse d’espoirs pour 2019/2020. Dans tous les cas, le RCT est désormais tourné vers l’avenir et laisse place à la jeunesse. Patrice Collazo devrait en effet laisser leurs chances aux champions de France Espoirs toulonnais la saison passée, et même, pour six ­d’entre eux, champions du monde des moins de 20 ans avec l’équipe de France. Ils auront notamment la lourde de tâche de faire oublier les départs des deux principaux leaders de Toulon, Guilhem Guirado et Mathieu Bastareaud.

Stade Toulousain

Clôturons cette présentation des équipes du Top 14 par le champion de France en titre : le Stade Toulousain. Les pensionnaires de Mayol ont réalisé une saison remarquable ponctuée par six mois d’invincibilité en championnat et une série de quatorze matches sans défaite, dont treize victoires. Vainqueur de Clermont en finale, Toulouse a ainsi décroché son vingtième Bouclier de Brennus. En cette année de Coupe du Monde, la saison à venir sera particulière pour le Stade Toulousain, tout comme de nombreux clubs du Top 14. Ugo Mola devra donc pallier l’absence d’une dizaine d’internationaux. L’avenir de Toulouse est donc un peu flou et le club devra faire preuve d’adaptation. Parviendra-t-il à conserver son titre ? Réponse en juin prochain…

 

Avec cette présentation des 14 équipes qui fouleront les pelouses du Top 14, vous êtes fin prêts pour la saison 2019/2020 avec RugbyZAP !

 

© Crédit photo : LNR

PRO D2 : Le point sur les équipes et leurs ambitions

pro d2

La Pro D2 reprend ses droits ce jeudi 22 août pour une saison 2019/2020 pleine de promesses ! RugbyZAP vous présente les 16 équipes qui composent le championnat et leurs ambitions…

Stade Aurillacois 

Après deux saison dans le ventre mou de la Pro D2 – huitième en 2017 et onzième en 2018 – le Stade Aurillacois a frôlé la relégation lors du dernier exercice. Les Cantaliens ont en effet sauvé leur place en Pro D2 lors de la dernière journée, grâce à un point de bonus défensif obtenu à Nevers (26-28). Cette saison, le club espère faire bonne figure dans un championnat qu’il connaît bien, ayant pour objectif de terminer dans le top 6. Du côté de l’effectif, les Aurillacois ont connu peu de changement. Notons tout de même le départ de Joris Segonds au Stade Français et le retour de Jimmy Yobo, entre autres.

AS Béziers Hérault

L’an passé, l’ASBH a terminé à la huitième place de Pro D2 après avoir passé une bonne partie de la saison parmi les six premiers. Cela explique peut-être les nombreux changements dans l’effectif héraultais à l’intersaison avec pas moins de treize départs et six arrivées. Pour le reste, le club biterrois mise sur onze espoirs intégrés à l’effectif professionnel, ce qui se révèle être un vrai pari. Par ailleurs, après le départ tardif de l’entraîneur des avants David Gérard, à Lyon, l’organisation du staff a été modifiée en interne. David Aucagne est devenu manager, Gabriel Bocca prend désormais en charge les avants et le team manager Sébastien Logerot devient responsable des trois-quarts. Béziers reste prudent sur ses ambitions pour la saison et veut avant tout retrouver du plaisir à jouer ensemble.

Biarritz Olympique

Septième la saison dernière, à quatre points de la sixième place détenue par Nevers, le BO a manqué de peu la qualification pour les phases finales. Nul doute que le club basque sera revanchard cette saison avec un objectif simple : faire mieux que l’an dernier, et donc finir dans le Top 6 afin de prendre part aux phases finales. Il est toutefois difficile de savoir si le BO réussira à faire mieux suite aux nombreux changements au sein de son effectif. En effet, 21 joueurs ont quitté le club et 19 autres ont fait leur arrivée. Les paris sont lancés…

US Carcassonne

Carcassone fait parti des pensionnaires du championnat, lui qui va entamer sa dixième saison d’affilée en Pro D2. Lors de l’exercice précédent, l’USC a terminé dans le ventre mou en s’emparant de la onzième place. Cette saison, les jaunards souhaitent franchir un palier et terminer dans la première partie de tableau. D’autant plus que le club s’est donné les moyens d’atteindre cet objectif avec un recrutement de qualité, notamment devant où il a engagé plusieurs joueurs du Top 14 comme Alexandre Dardet (Grenoble), Denis Coulson (Stade français) ou Xérom Civil (Agen).

Colomiers Rugby

Depuis sa cinquième place lors de la saison 2015/2016, Colomiers n’a cessé de reculer au classement de Pro D2 avec une septième place en 2017, puis une neuvième l’année suivante et enfin une treizième à la fin de la saison dernière. Les bleus et blancs espèrent bien en tirer des leçons et réussir le meilleur départ possible pour la nouvelle saison. Ils pourront compter sur l’arrivée de huit joueurs pro et deux espoirs pour pallier notamment au départ à la retraite de plusieurs cadres tels que Romain Mémain, Fabrice Catala, Damien Neveu ou encore Sébastien Inigo.

FC Grenoble Rugby

Pensionnaire du Top 14 la saison passée, Grenoble a fait “l’ascenseur” en redescendant en Pro D2 un an après l’avoir quitté. Le FCG n’a pas réussi à défendre sa place lors du barrage contre Brive (défaite 28-22). Le club isérois se tourne désormais vers l’avenir. Avec ses 13 millions d’euros de budget, il ambitionne de faire le chemin inverse dès cette saison, mais le challenge s’annonce rude. Pour espérer installer durablement le FCG dans l’élite du rugby français, les dirigeants misent sur la formation de ses jeunes, l’amélioration de ses infrastructures et le développement de son business.

Stade Montois

Corrigé et éliminé par Vannes (défaite 50-10) en barrage l’an dernier, Mont-de-Marsan a néanmoins réalisé une belle saison en se classant cinquième. Désormais habitué à terminer dans le haut de tableau – 5 fois ces 5 dernières années – le Stade Montois souhaitera logiquement jouer les premiers rôles dans ce championnat, avec pourquoi pas la montée cette fois. Le défi sera de taille pour le dixième budget de Pro D2 emmené par David Auradou et David Darricarrère, récemment titré avec l’équipe de France U20.

Montauban

L’an dernier, Montauban a connu une saison compliquée, terminant douxième de Pro D2 après avoir passé la quasi totalité de la saison dans le bas de tableau. En proie à des soucis financiers, le club a dû dégraisser son effectif et se séparer de 19 joueurs, dont plusieurs cadres, à l’intersaison. Ce sera donc une nouvelle équipe et de nouveaux plans de jeu pour la nouvelle saison où Montauban espère jouer mieux que le maintien.

USON Nevers

Depuis son accession en Pro D2 et sa professionnalisation en 2017, Nevers fait mieux que de jouer le maintien. D’abord septième l’année de son accession, l’USON s’est classé sixième la saison passée, après avoir occupé le fauteuil de leader au terme de la 19e journée. Pour sa troisième saison à ce niveau, le club bourguignon veut se montrer plus régulier afin de rivaliser avec les cadors du championnat. Sur le terrain, l’USON mise sur toujours sur un projet de jeu ambitieux, mais plus complet.

Oyonnax Rugby

Deuxièmes de la saison régulière en 2019, les oyomen se sont directement qualifiés pour les barrages d’accession au Top 14. Ils se sont toutefois fait éliminés sur leurs terres par l’Aviron Bayonnais en demi-finales. Cette année, avec l’arrivée de Joe El Abd à la tête de l’équipe, Oyo visera un retour dans l’élite du rugby français mais le club espère surtout reconquérir ses supporters avec un jeu très collectif et efficace. Il pourra compter sur l’arrivée de joueurs d’expériences tels que Beauxis, Ensor, Lassalle, Lazar ou Lovobalavu.

Perpignan

Auteur d’une saison 2018/2019 catastrophique avec seulement 2 victoires en 26 matchs de Top 14, l’USAP est immédiatement descendu en Pro D2, un an à peine après l’avoir quitté. Avec la deuxième moins bonne attaque et la pire défense de Top 14, la philosophie de jeu de Patrick Arlettaz a montré ses limites au plus haut niveau. A l’intersaison, Perpignan a enregistré l’arrivée de Gérald Bastide, ancien du club et spécialiste de la défense afin de remédier entre autres aux lacunes défensives de la saison dernière. L’USAP, qui lance la saison de Pro D2 avec la réception de Béziers, reste tout de même l’un des favoris pour le titre cette saison.

Provence Rugby

Pour son retour en Pro D2, Provence Rugby s’est maintenu sans trop de difficultés, présentant un bilan équilibré de 15 victoires pour 15 défaites. Les hommes de Fabien Cibray abordent donc cette nouvelle saison avec beaucoup d’enthousiasme et l’envie de poursuivre sur la belle dynamique de la saison passée. Les Noirs seront tout de suite dans le bain avec trois premiers matchs qui s’annoncent compliqués face au Stade Montois, Perpignan et Grenoble.

Rouen Normandie Rugby

Le RNR est l’un des deux clubs promus en Pro D2 cette saison. Sacré champion de France de Fédérale 1 après une victoire à l’arrachée (30-25) face à Valence-Romans, le club Normand a su gravir les échelons. En effet, depuis l’arrivée de l’ancien international anglais Richard Hill au poste de manager général en 2013, Rouen est passé de la Fédérale 2 à la Pro D2. Désormais, le premier objectif du club est de se maintenir, puis de se stabiliser au deuxième niveau professionnel à l’avenir.

Soyaux-Angoulême

Soyaux-Angoulême s’est fait sa place dans le championnat de Pro D2 depuis sa montée en 2016. Après 2 premières années de lutte pour le maintien, le SA XV a pris du galon et a fini la saison dernière à la neuvième place. Nul doute que cette année, les charentais essaieront de se classer dans la première partie de tableau et pourquoi pas d’accrocher le top 6. D’autant plus que les violets seront bénéficient d’un nouveau staff, avec l’ancien directeur sportif d’Oyonnax Adrien Buononato en première ligne.

Valence-Romans

Le club de Valence-Romans va découvrir la Pro D2 après une saison exceptionnelle en Fédérale 1. En effet, les drômois ont réalisée une saison régulière parfaite avec 20 victoires en autant de matchs. Le seul revers que comptent “les damiers” est la défaite en finale du Trophée Jean Prat face à Rouen (30-25). Valence-Romans n’a qu’un seul objectif : le maintien. Pour y parvenir, Johann Authier, le manager général, a choisi la continuité en conservant 85% de son effectif et en y intégrant douze recrues, dont les expérimentés Sean Dougall, Peter Saili, François Uys ou encore Mathieu Lorée.

RC Vannes

Fulgurant quatrième et demi-finaliste la saison dernière, le RC Vannes aborde l’exercice à venir avec un nouveau statut et l’espoir de revivre une saison au sommet. Les performances des bretons ne sont pas passées inaperçues… Et pour cause, deux de leurs cadres ont pris la direction du Top 14; Kitione Kamikamica a signé à Brive, tandis que le capitaine Anthony Bouthier s’en est allé pour Montpellier. Le défi n’en sera que plus grand pour les joueurs de Jean-Noël Spitzer.

 

Avec cette présentation des 16 équipes qui fouleront les pelouses de Pro D2, vous êtes fin prêts pour la saison 2019/2020 avec RugbyZAP !

 

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La Coupe du monde débute dans 1 mois !

Début de la Coupe du Monde dans 1 mois

M-1 avant le début de la Coupe du Monde de rugby 2019 qui se déroulera au Japon du vendredi 20 septembre au samedi 2 novembre. Lors de la huitième édition en Angleterre et au Pays de Galles, la Nouvelle Zélande s’était  imposée en finale contre l’Australie. 20 équipes se sont qualifiées pour cette nouvelle édition. Elles sont réparties dans 4 poules.

Les poules de la Coupe du Monde

Poule A : Irlande, Ecosse, Japon, Russie, Samoa

Poule B : Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud, Italie, Namibie, Canada

Poule C : Angleterre, France, Argentine, Etats-Unis, Tonga

Poule D : Australie, Pays de Galles, Géorgie, Fidji, Uruguay

Le premier match opposera le Japon, pays organisateur à la Russie. Le premier match de la France aura lieu le 21 septembre.

Le XV de France

Le 18 juin dernier, Jacques Brunel, le sélectionneur de l’équipe de France a dévoilé les 37 joueurs qui ont été convoqués pour préparer la coupe du monde.

Avants : Jefferson Poirot, Dany Priso, Camille Chat, Guilhem Guirado, Peato Mauvaka, Demba Bamba, Emerick Setiano, Rabah Slimani, Paul Gabrillagues, Félix Lambey, Bernard Le Roux, Sébastien Vahaamahina, Yacouba Camara, Grégory Alldritt, Arthur Iturria, Wenceslas Lauret, Louis Picamoles.

Arrières : Antoine Dupont, Maxime Machenaud, Baptiste Serin, Camille Lopez, Romain Ntamack, Geoffrey Doumayrou, Gaël Fickou, Wesley Fofana, Sofiane Guitoune, Yoann Huget, Maxime Médard, Damian Penaud, Aliveriti Raka, Thomas Ramos.

Les réservistes : Etienne Falgoux, François Cros, Charles Ollivon, Paul Willemse, Anthony Belleau, Vincent Rattez.

Notons à ce jour les forfaits de Paul Willemse, Etienne Falgoux et Geoffrey Doumayrou remplacés respectivement par Romain Taofifenua, Cyril Baille et Virimi Vakatawa.

Un premier test réussi

Pour son premier match de préparation à la Coupe du Monde, l’équipe de France affrontait l’Ecosse samedi à Nice. Les joueurs du XV de France, emmenés par leur capitaine Jefferson Poirot,  ont brillé en s’imposant sur le score de 32-3. Les Bleus ont marqué 5 essais et proposé un jeu enthousiasmant face à une faible équipe d’Ecosse.

Le prochain match de préparation de l’équipe de France sera également face au XV du Chardon, cette fois en Ecosse, à Murrayfield.